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7 avril 2016 4 07 /04 /avril /2016 12:49

 

Résumé

Russell Crowe est Noé, un homme promis à un destin exceptionnel alors qu’un déluge apocalyptique va détruire le monde. La fin du monde… n’est que le commencement.

 

 

 

 

Avis

Darren Aronofsky, avec Noé, nous livre un film à cent lieues d’une adaptation biblique. Il s’agit plutôt d’une peinture de la nature humaine dans son immense complexité face à un Dieu sauveur ou/et bourreau.

 

L’introduction du film nous informe tout de suite sur la direction prise par le réalisateur. En effet, très graphique dans son image et très « clipesque » dans son montage, Noé montre qu’il ne donne pas dans le réalisme. La preuve en est le design des anges damnés et leur histoire.

Le film s’intéresse avant tout à la folie humaine. Une folie que semble condamner Dieu à l’exception de Noé et de sa famille. Cette folie est magnifiquement illustrée lorsque Noé part parmi les hommes chercher une femme pour son fils. La réalité des hommes, contemplée par Noé, frôle la fresque infernale. On n’y voit que chair, meurtres et flammes. Cette folie prend son apogée lors du début du déluge, lorsque les hommes se lancent à l’assaut de l’Arche. Ces scènes violentes et brutales démontrent que Dieu a complètement abandonné les hommes puisqu’ils lavent de leurs pêchés les Anges Déchus lorsqu’ils meurent pour avoir protégé la famille Noé et son Arche.

Cette première partie du film nous dépeint une vision manichéenne de l’humanité. L’horreur est renforcée par des scènes sauvages comme lorsque Noé tente de sauver la jeune fille qui pourrait devenir sa future belle-fille, ou encore lorsque Tubal-Caïn s’oppose à Noé, grand conquérant et violent dictateur.

 

La deuxième partie du film se déroule sur l’Arche, une fois que les eaux ont fini d’engloutir la surface de la Terre. La famille se retrouve seule avec les animaux de la Terre, endormis. Une fois encore Aronofsky s’intéresse à la folie et à l’obsession humaine (thèmes qui lui sont très chers), mais cette fois à une échelle plus restreinte. Le personnage d’Ila, jouée par l’excellente Emma Watson, se retrouve enceinte.  Afin de réaliser les paroles de Dieu, Noé prophétise le meurtre de l’enfant s’il venait à s’avérer être de sexe féminin. Le réalisateur ajoute à cela la trahison d’un fils qui aide l’ennemi à s’introduire dans l’Arche pour en prendre possession en la personne de Tubal-Caïn. Le ton général est pesant et angoissant. Russel Crowe fait sombrer le personnage de Noé dans une sorte de folie profonde, obsédé par les paroles de Dieu. Le film souligne clairement lorsqu’ils rejoignent finalement la terre après le décru des eaux que toutes paroles de Dieu ne sont, aux yeux des hommes, que des interprétations. Car jamais la divinité ne s’adresse à eux directement, elle ne fait qu’envoyer des signes que chacun interprète à sa manière. On peut alors penser que ces interprétations sont elles aussi les maux qui frappent l’humanité dans sa violente descente aux enfers car la famille Noé ne s’en sort pas pleinement heureuse. En effet, Noé sombre  dans l’alcoolisme et un des fils, le cadet décide de quitter les autres.

 

 

Le film s’avère finalement être une étrangeté pleine de bonnes choses. Les SFX sont impressionnants, surtout ceux de l’Arche, et le casting est vraiment bien choisi et dirigé. Le seul point négatif se trouve dans la longueur du film, surtout en deuxième partie.

 

 

 

Réalisation : Darren Aronofsky _ Durée : 2h18 _ Année : 2014 _ Genre : Aventures, Fantastique, Drame _ Américain

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1 avril 2016 5 01 /04 /avril /2016 13:59

 

Résumé

Dans un monde ravagé par des titans mangeurs d´homme depuis plus d´un siècle, les rares survivants de l´Humanité n´ont d´autre choix pour survivre que de se barricader dans une cité-forteresse. Le jeune Eren, témoin de la mort de sa mère dévorée par un titan, n´a qu´un rêve : entrer dans le corps d´élite chargé de découvrir l´origine des titans, et les annihiler jusqu´au dernier...

 

 

Avis

La série L’attaque des Titans est une adaptation du shônen manga de Hajime Isayama. Véritable phénomène depuis sa sortie au Japon, le manga a su trouver un large public à travers le monde, aidé bien entendu par cette série, composée de 25 épisodes, qui a permis, naturellement, d’atteindre un plus large public.

 

 

L’originalité de l’histoire se trouve bien sûre dans tous les éléments qui la composent : les villes fortifiées, les attaques de Titans, les armes surprenantes pour les tuer et l’atmosphère générale du manga qui sombre dans le désespoir. Mais au-delà de tout ça,la trame même de l’histoire est des plus envoutantes car très rapidement on comprend qu’un grand secret plane autour de ces Titans qui finalement  semblent être l’œuvre de quelqu’un.

L’animation est de très bonne qualité dans son ensemble, même si on note des faiblesses par-ci par-là. Le design des Titans est des plus surprenants, à la fois réaliste et à la fois caricatural, avec quelques-uns qui sortent du lot et dont on apprend qu’il s’agit en fait d’humains in corpus. Ces derniers sont plus proches d’un corps dedessin anatomique car il laisse souvent voir les chairs et les muscles. Pour ce qui est des personnages, le design respect, en l’améliorant tout de même, celui du mangaka qui, notons-le, n’est pas des plus beaux. Mais l’aspect « coups de crayons » qui est conservé sur les dessins de l’animé renforce aussi l’aspect de terreur et de désespoir qui se dégage de l’atmosphère générale.

 

Mais là où l’animation est vraiment mise en valeur, c’est dans les mouvements de l’équipement tridimensionnel. Les plans sont vertigineux et les mouvements de caméras à couper le souffle. Je pense que cet élément a été déterminant dans sa séduction du public.

 

 

 

L’attaque des Titans est vraiment une série très immersive. Elle est très riche à tous les niveaux. Une deuxième saison est en préparation pour 2016 et je pense qu’elle réserve beaucoup de surprises. Je l’attends donc avec une grande impatience.

 

 

Auteur : Hajime Isayama _ Réalisateur : Tetsuro Araki _ Durée : 25x25 min _ Année : 2013 _ Genre : Aventures, Drame, Fantastique _ Japonais

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31 mars 2016 4 31 /03 /mars /2016 20:07

Résumé

Dans un futur proche, la Mafia a mis au point un système infaillible pour faire disparaître tous les témoins gênants. Elle expédie ses victimes dans le passé, à notre époque, où des tueurs d’un genre nouveau (les "Loopers") les éliminent. Un jour, l’un d’entre eux, Joe, découvre que la victime qu’il doit exécuter n’est autre que… lui-même, avec 20 ans de plus. La machine si bien huilée déraille…

 

 

Avis

Looper est une agréable surprise. Le film mélange des genres de manière totalement inhabituelle nous offrant ainsi un film de SF plus proche de l’anticipation que de la SF pure.

 

 

Dès son introduction, le film nous dévoile les caractéristiques de son univers afin de poser des bases qui seront utiles pour sa conclusion. Après avoir approfondi notre relation avec le personnage de Joe joué par Joseph Gordon-Levitt et l’univers mafieux qui est le sien, l’histoire nous entraîne dans un face à face logique et advenu entre lui-même plus âgé ; le principe du « boucler la boucle ». Le film devient une version moins robotisée de Terminator puisque le Joe âgé, joué par l’excellent Bruce Willis, va chercher à éliminer la source de la menace future qui s’attaque aux loopers, c’est-à-dire un enfant. Nouveau rebondissement, même s’il est facilement devinable, le film change de genre et quitte le film de gangsters pour nous entraîner dans un genre paranormal. La manière dont la réalisation nous montre l’enfant et ses dangereux excès de colère me rappelle le superbe manga de Katsuhiro Ôtomo : Dômu. Dans ce manga, Katsuhiro Ôtomo nous plonge dans une cité HLM où un enfant doué de pouvoirs psychiques va se retrouver confronté à un petit vieux gâteux et dangereux doté des mêmes pouvoirs. Il s’en suit des affrontements télékinésiques désastreux. Ici, les scènes mettant en avant l’enfant et ses pouvoirs sont savamment dosées et leur mise en images est intelligente car elle n’est jamais excessive. Quant à la conclusion, elle nous prend un peu par surprise car elle créé un nouveau paradoxe ouvrant sur une nouvelle version de l’histoire.

 

 

Ce film est une agréable surprise avec de nombreux genres plutôt bien assemblés. Malgré de nombreux paradoxes dus aux différents voyages dans le temps, le film tient plutôt bien la route. Je noterai juste un gros point négatif. Le maquillage du personnage jeune de Joe pour ressembler au Joe du futur est juste très laid. Voilà, c’est dit.

 

 

 

Réalisation : Rian Johnson _ Durée : 1h50 _ Année : 2012 _ Genre : Action, SF _ Américain, Chinois

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30 mars 2016 3 30 /03 /mars /2016 16:03

Résumé

Un équipage international d’astronautes est missionné par une société privée sur Europe, l’une des Lune de Jupiter, pour y chercher d’éventuelles traces de vie. Après un atterrissage catastrophique dû à une défaillance technique, le contact avec la Terre est perdu. Les 6 astronautes se retrouvent seuls sur cette planète glacée, et sont bien loin d’imaginer ce qu’ils vont y découvrir…

 

 

 

Avis

Ce long métrage est une véritable petite surprise qui, avec un budget très faible, parvient à tirer le meilleur d’un pitch très simple.

 

 

C’est avec de très faibles moyens et un peu d’ingéniosité que ce film parvient à piquer notre curiosité. Filmée comme un reportage spatial, l’histoire nous entraîne aux côtés d’un groupe d’astronautes ayant atterri sur Europe, l’une des lunes de Jupiter. L’histoire s’étire un peu dans la longueur mais dans son ensemble, le suspense reste intact jusqu’à l’apparition d’une créature extraterrestre sur les toutes dernières images du film.

 

 

Bon petit film de SF, Europa Report a su jouer avec de petits moyens pour mener à bien sa mission et nous captiver malgré tout.

 

 

 

 

Réalisation : Sebastián Cordero _ Durée : 1h30 _ Année : 2014 _ Genre : SF, Thriller _ Américain

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29 mars 2016 2 29 /03 /mars /2016 16:03

 

Résumé

Une équipe d’explorateurs découvre un indice sur l’origine de l’humanité sur Terre. Cette découverte les entraîne dans un voyage fascinant jusqu’aux recoins les plus sombres de l’univers. Là-bas, un affrontement terrifiant qui décidera de l’avenir de l’humanité les attend.

 

 

 

Avis

Mais quel plaisir véritable de revoir Ridley Scott derrière la caméra sur un film concernant l’univers qui a vu naître la saga Alien. Avec Prometheus, le réalisateur nous promettait un retour à la source de la science-fiction et bien que le film soit d’une beauté véritable, ce film tient-il vraiment ses promesses ?

 

 

Visuellement, le film est tout simplement sublime. Là-dessus, il n’y a rien à redire. Les paysages spatiaux, la lune LV-223 et ses décors incroyables, les Créateurs et les Aliens, toutes ces images sont d’une beauté époustouflante. Elles élèvent à elles seules ce film au rang des meilleurs films de SF. Et pourtant, le scénario est une véritable catastrophe. Il est bourré d’incompréhensions et d’incohérences. En effet, rien que la scène d’introduction nous laisse déjà perplexes. Doit-on comprendre que le Créateur présent sur Terre se sacrifie en buvant la substance noire, tout en sachant que sa mort et les éléments constituants la Terre donneraient naissance à une espèce exploitable pour eux ? Et puis pourquoi rendre visite à l’humanité à l’aube de sa naissance pour lui donner des coordonnées correspondant à une de leur base militaire spatiale ? Rien n’est vraiment clair concernant cet aspect du film. Mais les défauts ne s’arrêtent pas là. Tout le petit groupe partit en excursion dort dans la même pièce et pourtant aucun des membres le composant ne semble s’être rencontré auparavant. Ils ont pourtant dû embarquer ensemble et être plongé dans le sommeil ensuite. On peut aussi s’interroger sur les caractéristiques de chacun, avec en tête, le cartographe, d’un genre très rebelle dans son aspect physique autant que dans sa manière d’être. Est-il normal que ce personnage, je répète cartographe, soit le premier à se perdre dans la base extraterrestre alors que tous les autres retrouvent très facilement leur chemin ? De plus, il est le premier à flipper comme une fillette face à des cadavres, mais pas devant l’espèce de larve alien qui se dresse devant lui avant de l’attaquer. Il y a aussi ce passage où le personnage D’Elizabeth Shaw s’opère elle-même à l’aide d’une machine pour s’extraire un  fœtus alien du ventre. Personne ne se pose la question de savoir pourquoi elle est dans cet état, et surtout comment parvient-elle à courir dans tous les sens et à sauver sa peau contre un Créateur et son vaisseau géant alors qu’elle vient juste de se refermer le ventre à l’aide de grosses agrafes. D’ailleurs parlons du vaisseau des Créateurs et de la fameuse scène où ce dernier, après avoir percuté le Prometheus, retombe sur le flanc et roule derrière Shaw et Vickers (Charlize Theron). Pourquoi la scène s’attarde sur un suspense ridicule où le vaisseau roule derrière elles qui courent droit devant pour lui échapper, alors qu’il suffirait de tourner soit à gauche, soit à droit pour être hors de portée ?!  On nous prend vraiment pour des andouilles. Et encore, c’est juste un infime éventail des détails hallucinants concernant cet affreux scénario. Mais le plus inquiétant se trouve dans le fait que Ridley Scott ait lui aussi participé à l’écriture de ce scénario et que rien n’ait été rectifié. C’est alarmant pour la suite qui est déjà en route.

 

 

D’une beauté certaine mais d’une bêtise indescriptible, Prometheus signe le retour de Ridley Scott derrière la caméra dans l’univers d’un monstre star du cinéma : Alien. Malheureusement, tout n’est pas rose et ce film reste pour moi une aberration. Même si je ne peux m’empêcher de l’apprécier.

 

 

 

Réalisation : Ridley Scott _ Durée : 2h03 _ Année : 2012 _ Genre : SF _ Américain 

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25 mars 2016 5 25 /03 /mars /2016 19:51

 

Résumé

Une nuit, des sphères de la taille d'une balle de tennis, contenant des créatures à l'apparence de serpents, tombent en nombre inconnu partout dans le monde. Ils sont programmés pour prendre la place des cerveaux humains. Un de ceux-ci s'attaque à un jeune homme, Shin'ichi, durant son sommeil, en essayant de s'introduire par son oreille mais ne peut l'atteindre, ce dernier ayant gardé ses écouteurs pour la nuit. Réveillé en sursaut alors que le parasite tente de s'introduire par son nez, il essaye de se défendre mais finit par se faire perforer la main droite. Le lycéen prend alors ses écouteurs et les enroule autour de son bras, empêchant le parasite de grimper jusqu'au cerveau. Ne pouvant quitter son bras, ce dernier fusionne finalement avec sa main droite. Pendant ce temps, d'autres parasites, ayant réussi à prendre possession du cerveau de leur hôte, commencent à se nourrir d'êtres humains, tandis que la créature et Shin'ichi sont forcés de cohabiter.

 

 

 

Avis

Parasite est un manga de Hitoshi Iwaaki  publié de 1988 à 1994 et comprenant dix volumes reliés. J’ai découvert et dévoré cette série lors de sa sortie en France, en 2002, chez les éditions Glénat et déjà, j’étais complètement sous le charme de cette surprenante et captivante série SF. Et c’est avec une grande surprise, que le studio Madhouse réalise une série de 24 épisodes dès 2014, soit vingt ans après la fin de publication du manga. Afin de remettre le manga au goût du jour, certains détails, comme le design des personnages, ont été modifiés. Et c’est à Tadashi Hiramatsu que l’on doit les nouveaux visages de Kenichi et des autres personnages.

 

Quant au scénario, c’est Shoji Yonemura qui s’est penché sur l’adaptation. Il est certain qu’il a fait un travail magnifique tout en respectant l’œuvre originale. L’animé vire entre l’intense et le dramatique avec une telle maestria que l’on ne peut ressortir d’un épisode sans être bouleversé par toutes les émotions qui émanent de la série. En effet, la série ne perd pas son temps à s’étirer dans la longueur pour exploiter des affrontements inutiles entre les parasites à la manière d’un shônen. L’histoire est beaucoup plus adulte, beaucoup plus dramatique et beaucoup plus sombre. On plonge littéralement dans une pure série de science-fiction à la manière des films américains des années 80-90 basés sur des invasions extraterrestres par mélange des espèces comme le film Les Maîtres du monde de Stuart Orme avec Donald Sutherland. Et ce n’est pas pour rien que l’une des scènes les plus marquantes, pour ne pas dire traumatisantes, de la série a lieu dès les premiers épisodes. Ce passage va engendrer un bouleversement sur la pensée et la physiologie de Shin'ichi qui va devenir à lui tout seul un être singulier. Car Parasite, ce n’est pas seulement une histoire d’invasion par des créatures qui prennent possession de leur ôte mais c’est aussi un questionnement sur les raisons de nos existences en tant qu’espèce, sur notre place dans l’univers. Ces questionnements prennent une place essentielle lors du final où Shin'ichi affronte une créature, elle aussi unique, devenue la dernière trace de l’existence des parasites en tant qu’être singulier.

 

Cet animé est à mes yeux un des meilleurs qu’il m’a été permis de voir. En effet, l’intérêt de cette série ne se limite pas seulement à la qualité de son scénario et des thèmes abordés par l’histoire qu’il raconte mais aussi par sa construction visuelle et sonore. La bande son est tout à fait incroyable. Elle donne à la série cette part de violence animale, l’intensité de l’émotion de manière primale par le biais d’un piano ou d’une musique mêlant le métal, l’électro et le dubstep. Le tout amené par une qualité d’animation, qui ne faiblit dans aucun épisode, digne d’un long métrage. L’apport des nouvelles techniques d’animation a permis de donner une dimension beaucoup plus réaliste et puissante à l’apparence des parasites fusionnés. Il est d’ailleurs bon de souligner une petite anecdote que j’ai lu dans un numéro spécial du magazine Mad Movies sur James Cameron. Le réalisateur était un fan du manga lors de sa sortie et l’image des parasites lui a inspiré le visuel du T-1000 de Terminator 2 : le jugement dernier lorsqu’il fait jaillir des lames de son corps. Comme quoi, ce manga possède un réel potentiel et fait partie de ces rares œuvres qui valent vraiment la peine d’être lues ou regardées.

 

 

Parasite, c’est tout simplement pour moi l’animé de l’année. Complet dans sa réalisation et très riche dans son histoire, une fois que l’on commence cette série, on ne peut plus s’arrêter. Et à chaque fin d’épisode, on n’en ressort jamais indemne tellement la série est forte en bouleversements.  Un véritable fan de japanimé ne peut passer à côté de cette série. Alors si c’est votre cas, dépêchez-vous de vous la procurer, vous ne le regretterez pas.

 

 

 

Studio : Madhouse _ Réalisation : Kenichi Shimuzu _ Durée : 24x25 min _ Année : 2014 _ Genre : SF, Drame, Action

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23 mars 2016 3 23 /03 /mars /2016 18:37

Résumé

Aveugle depuis l’enfance, mais doté de sens incroyablement développés, Matt combat l’injustice le jour en tant qu’avocat et la nuit en surveillant les rue de Hell’s Kitchen, à New York, dans le costume du super-héros Daredevil.

 

 

Avis

Après le résultat plus que décevant du film Daredevil de Mark Steven Johnson, ramener le personnage de « L’homme sans peur » était une idée à prendre avec des pincettes. Et pour minimiser les dégâts, chez Marvel, on a eu la judicieuse idée d’amener le projet sous forme de série TV.

 

 

Parmi tout ce que Marvel a pu réaliser concernant son MCU (Marvel Cinematic Universe), cette première saison de Daredevil compte clairement parmi leurs plus grandes réussites. En effet, le format imposé par la série télévisée, offre une possibilité dans le développement des personnages qu’un long métrage, par sa durée limitée, ne permet pas. Et ça, les scénaristes de la série l’ont parfaitement compris.

 

Cette version de Daredevil se démarque pour plusieurs raisons. Premièrement, elle ne s’intéresse pas qu’au personnage du super-héros. En effet, on ne peut pas parler de l’homme en noir comme d’un super-héros durant cette première saison. Il se présente plus comme une sorte de justicier dont le dessein reste encore un mystère pour beaucoup. De ce point de vue, le personnage se rapproche de celui de Batman dans Batman Begins, de Christopher Nolan. Deuxièmement, le récit de la saison se penche davantage sur les personnages  que d’éventuelles querelles entre gentils et vilains. Cet intéressement de la psyché des personnages ne s’arrête pas seulement au groupe des bons. En effet, le personnage de Wilson Fisk, pas encore nommé le Caïd, est juste et  perspicace. Cela lui donne bien plus de profondeur, d’épaisseur et de charisme, loin de l’image renvoyée par  Michael Clarke Duncan qui tenait le rôle dans le film de 2003. Dans une ville qui souffre après les conséquences de la guerre contre les extra-terrestres, la série parvient habilement à décrire un univers à la fois réaliste et vraisemblable face à une pure fiction comme Avengers. Et c’est là aussi une des grandes prouesses des scénaristes Marvel qui est de faire de cet univers un univers qui se tient, et cela, malgré les différences de tons et de genres développés par chaque série et film. La série développe plusieurs personnages, prenant son temps avec chacun d’eux, nourrissant ainsi, par des  points de vue différents, l’intrigue principale qui tourne autour des deux personnages emblématiques que sont Wilson Fisk et l’Homme en noir. L’histoire s’intéresse donc au personnage de Karen Page, joué par la délicieuse Deborah Ann Woll, Foggy Nelson, l’ami et associer de Matt Murdoc, l’infirmière de nuit Claire Temple ou encore le père de Matt dont les premiers épisodes développent le passé avant son meurtre. Le scénario se construit de manière lisible se concentrant sur les peurs, les doutes et les exploits de chacun.

 

 

Cette première saison de Daredevil est une magnifique réussite. Captivante et émotive, pleine d’action et de combats superbement chorégraphiés, elle est très proche de l’œuvre originale dont elle s’inspire, à savoir l’œuvre de Frank Miller.

La seconde saison est maintenant  très attendue. On espère qu’elle sera aussi bien que la saison 1, voire mieux, puisqu’il semblerait que le Punisher et Elektra soient au rendez-vous.

 

 

 

Création : Drew Goddard _ Durée : 13x42 min _ Année : 2015 _ Genre : Action, Polar _ Américain

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22 mars 2016 2 22 /03 /mars /2016 19:04

 

Résumé

Et si vous aviez une seconde chance… Que feriez-vous ? Que changeriez-vous ? Jusqu'où iriez-vous ? Quatre adolescents font une découverte qui va changer leur vie : une machine aux possibilités infinies… mais aux conséquences parfois irréversibles.

 

 

Avis

Le film Projet Almanac est un film de science-fiction traitant du voyage dans le temps de manière totalement fantasque.

 

 

Le film, malgré une grande volonté de bien faire de la part du réalisateur et des acteurs talentueux, possède de nombreux défauts à tous les niveaux. Le défaut majeur, à mon sens, se trouve dans le fait d’utiliser le found footage. Sincèrement , je ne trouve aucun intérêt à utiliser ce procédé dans ce film, si ce n’est expliquer le visionnage de l’anniversaire des 7 ans de David Raskin et le fait que filmer leurs « aventures » permet l’existence (SPOIL) du deuxième caméscope du père dans le grenier à la fin du film. Rien n’empêchait d’utiliser une manière de filmer classique sans pour autant retirer le fait que le groupe de jeunes filme tout au long de leur expérience et  leurs voyages. Certes cela aurait sûrement nécessité plus de moyens financiers mais cela aurait aussi évité des passages inappropriés comme celui de l’hôpital (qui prendrait une caméra pour aller voir un ami dans une sorte de coma). On a la sensation que ces jeunes vivent avec une caméra allumée H24. Ça manque clairement de crédibilité.

 

 L’autre défaut majeur réside dans le scénario. Plus clairement, le scénario regorge de défauts. Le thème du voyage dans le temps est un sujet très complexe à développer. Il existe deux sortes de concepts sur le voyage dans le temps.

Le premier, tout voyage dans le passé fait déjà parti des évènements et ne peut en aucun cas être modifié. Plus clairement, il n’y a pas de point zéro sur la ligne du temps, les actions des protagonistes dans le passé existaient déjà avant qu’ils ne les fassent car elles étaient déjà comprises dans la ligne temporelle de ces derniers. Les meilleurs exemples de ce type de film sont sûrement Prédestination ou L’Armée des 12 singes dans lequel le personnage de Bruce Willis se souvient de la scène de l’aéroport en tant que témoin avant de l’avoir vécue. Cette vision du voyage dans le temps démontre que peu importe ce qui est fait, cela a déjà eu lieu. On ne peut donc rien changer aux évènements. Et cela exclut aussi les lignes temporelles parallèles à la manière de Retour vers le futur 2 lorsque Doc et Marty retournent dans un 1985 où Biff « dirige » Hill Valley. Dans le cas du Projet Almanac, (GROS SPOIL) le fait de retourner dans le passé et brûler la machine à voyager dans le temps aurait dû annuler la présence de la caméra amenée par David puisque lui-même disparaît. Le fait que finalement elle soit restée dans le grenier avant d’être redécouverte par David et sa sœur à la fin du film pose alors un problème de compréhension. Car dans la logique du film, un évènement peut être modifié en retournant vers le passé (comme dans Retour vers le futur), mais alors, si David retourne à l’époque de ces 7 ans et détruit la machine, lui et ses amis n’ont jamais pu faire les voyages dans le temps et donc la deuxième caméra ne devrait en aucun cas se trouver dans le grenier. C’est le même cas de figure lorsque David se rend la deuxième fois au festival pour embrasser  Jessie, il aurait dû se rencontrer. Or le premier David qui est censé déjà être avec Jessie n’est pas là. Il y a d’autres problèmes d’enchaînements de ce genre dans le scénario surtout lorsque le petit groupe revient dans le présent et que de nombreux évènements ont changé. On ne découvre pas vraiment les vrais changements occasionnés. Sur ce point, L’effet Papillon de Eric Bress et de J. Mackye Gruber est bien mieux conçu car le personnage d’Evan joué par Ashton Kutcher reçoit en un coup tous les souvenirs qu’il n’a pas, en quelque sorte, vécu. Un autre point négatif, et pas des moindres, le groupe change des évènements dans le passé qui ont quelques conséquences dans le présent à leur retour. Sur ce point, tout le monde est OK, on s’en rend rapidement compte avec la téléportation du chien lors du premier voyage. Mais franchement, on se demande comment un simple baiser peut engendrer autant de dégâts. C’est tout de même un peu tiré par les cheveux. De plus, après seulement un premier test, dans lequel la voiture (clin d’œil à Retour vers le futur) finie fusionnée au mur, ils décident tous de voyager eux-mêmes. Je sais qu’on dit que la jeunesse est insouciante mais tout de même, là c’est un peu poussé.

 

Tous ces détails (et il y en a bien d’autres) démontrent les points faibles d’un scénario qui joue sur des facilités pour raconter son histoire, une histoire qui ne tient pas debout tellement elle part dans tous les sens. En effet, le film se veut être un teenage movie très fun (de ce côté-là, j’adhère complètement, et c’est grâce à ce petit groupe de bons acteurs), en témoigne le passage du festival (pour le coup, le found footage remplit son rôle). Mais en quoi ce passage nécessite réellement son implication dans un voyage dans le temps et surtout pourquoi il sert de point de défaillance du continuum espace-temps. Pourtant, dès le début, la logique aurait voulu que l’histoire s’oriente vers le père disparu, vu qu’il est l’inventeur de la machine, vu qu’il apparaît sur la vidéo de l’anniversaire et vu qu’il meurt juste après ce passage de la vidéo. Il est parfaitement clair que le scénario n’est pas abouti et qu’il surfe plus sur le succès d’un film comme Projet X avec en bonus des voyages dans le temps pour rendre les changements (réussites d’examens, gagner à la loterie etc…) beaucoup plus fun.

 

 

Finalement, ce film se découvre plus pour son « côté » Projet X que son côté SF à la Retour vers le futur qui se trouve dans la première partie du film. Et c’est d’ailleurs cet aspect qui attire les spectateurs lors du visionnage de la bande-annonce. Pour le reste, c’est un plantage complet et c’est bien dommage.

 

 

 

 

Réalisation : Dean Israelite _ Durée : 1h47 _ Année : 2015 _ Genre : SF _ Américain

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20 mars 2016 7 20 /03 /mars /2016 19:04

Résumé

Suite à une soirée bien arrosée lors de leur lune de miel, deux jeunes mariés doivent gérer une grossesse survenue plus tôt que prévu. Alors que le futur père choisit d’immortaliser les neuf mois à venir en filmant sa femme, il découvre que celle-ci adopte un comportement de plus en plus inquiétant, témoignant de changements profonds aux origines à la fois mystérieuses et sinistres...

 

 

 

Avis

The baby est un énième film d’horreur en found footage. Ce procédé est vraiment un effet de mode qui touche énormément le genre horrifique auquel il insuffle une part de réalisme. Le point de vue et l’effet visuel qu’il implique imposent d’emblée la sensation d’un vécu immédiat au spectateur. Mais ce principe est aussi à double tranchant car il limite énormément le champ d’action, devant obligatoirement se cantonner à des lieux sous caméras.

 

 

 

De nombreux films d’horreur sont nés de ce procédé, surfant sur le succès de l’innovant (à l’époque de sa sortie) Le Projet BlairWitch. Depuis, des films comme REC. ou Paranormal Activity sont des projets nés sur le simple principe du Found Footage, engendrant des suites qui perdent de plus en plus de leur intérêt et de leur impact. Car se limiter qu’à cette simple manière de filmer ne donne pas pour autant un bon film. Il faut bien sûr un scénario derrière le projet et naturellement un scénario de qualité pour lequel le found footage devient une évidence. Ce qui n’a pas été le cas pour des films comme Le dernier exorcisme ou encore ce The Baby.

 

Le grand problème de ce film réside dans le fait qu’il n’a pas grand-chose à raconter. En effet, au-delà du quotidien du jeune couple, les rares évènements fantastiques ne suffisent pas à maintenir un climat de tension assez fort pour captiver complètement le spectateur. On peut tout de même souligner la performance d’actrice d’Allison Miller, qui joue le rôle de Samantha, la future maman. Il est clair que la plus grande partie du film tient sur ces épaules puisque durant les trois quarts du long métrage, la caméra est braquée sur elle. Elle est surtout remarquable lors des moments de possession qui sont alors, pour le coup, renforcés par le principe du found footage. Je pense aux scènes où des jeunes se font expulser dans la forêt pendant que Samantha éviscère un animal (cf l’excellent Chronicle de Josh Trank). Au contraire, le procédé limite l’impact du twist final lorsque la maman est sur le point d’accoucher et que toute la maison tremble. La violence de la scène s’en retrouve fortement atténuée par le côté statique de la prise de vue.  

 

 

Ce qu’il faut retenir de ce film, The Baby,  se résume à quelques bons effets par-ci par-là. Malheureusement, un pitch déjà très exploité et une réalisation limitée ne peuvent suffire à produire un bon film.

 

 

 

Réalisation :       Matt Bettinelli-Olpin, Tyler Gillett _ Durée : 1h29 _ Année : 2014 _ Genre : Horreur _ Américain

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20 mars 2016 7 20 /03 /mars /2016 15:07

 

Résumé

A la recherche de son père qu'elle n'a jamais connu, une jeune femme rencontre une famille de serial killers

 

 

Avis

Un thriller sans aucune valeur qui se perd totalement dans son scénario sans qualité.

 

Le film nous présente un personnage, Summer, joué par la ravissante Ashley Greene, avec du caractère, savant se débrouiller seule face à la police et à des détraqués. Malheureusement, le scénario n’exploite jamais cet aspect, pire, il la réduit rapidement à un personnage secondaire sans saveur. Il en est de même pour le personnage de Peter. La véritable tension aurait dû se jouer entre ces deux personnages, or, leur relation vire au calme plat. Les rares instants où la jeune fille aurait pu fuir ne sont jamais mis en avant et très vite l’arrivée du personnage de Gant, le père de Peter va vite faire disparaître la présence des autres. Il est clair que l’acteur Stephen McHattie crève l’écran contrairement au reste du casting mais cela a pour effet  de décrédibiliser tout le début du film qui en devient, pour le coup, obsolète. L’idée de la faire apparaître dès l’introduction du film, en voix off, aurait dû induire sa présence dès le début face à la jeune Summer.

 

Quant à la fin, ce qui est sûr, c’est qu’elle est surprenante tellement elle nous prend au dépourvu. C’est comme si le scénariste ne savait pas comment finir l’histoire car d’un coup  (SPOIL) Summer émerge de sa léthargie et achève le père de cette famille de détraqués. L’aspect tragique est totalement effacé, de même lorsqu’on apprend qu’il est son père. Et on ne saisit pas non plus pourquoi elle finit par vivre avec Peter et sa mère au début.

 

 

 

En clair, le scénario utilise des facilités qui lui font perdre tout intérêt. Ces facilités ont comme résultats l’anéantissement  du potentiel des personnages. Il en ressort un film plat et inintéressant qui se perd lui-même dans ses idées.

 

 

 

 

Réalisation : Lee Demarbre _ Durée : 1h38 _ Année : 2009 _ Genre : Thriller _ Canadien

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