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15 mars 2011 2 15 /03 /mars /2011 13:52

 

the-children.jpg    Deux familles se réunissent dans une maison à la campagne pour célébrer les fêtes de Noël. Un havre de repos pour les parents, un parfait terrain de jeu pour les enfants.
Très vite pourtant, ce moment privilégié prend une tournure qu'aucun des adultes n'aurait pu envisager : leurs propres enfants, sous l'effet d'un mal mystérieux, se retournent contre eux avec une cruauté et une ingéniosité implacables.

 

 

Le film installe dès son début un climat famillial plein de joie, sans cacher pour autant un malaise au sein de la famille recomposée. Pourtant, il s'agit des fêtes de Noël et les jeux de neiges animent les journées, où on évite les discutions gênantes.

Mais déjà, un étrange mal être s'installe entre les enfants du couple qui reçoivent, la jeune fille de la famille recomposée, son jeune demi-frère autiste et sa soeur adolescente (elle ne pense qu'à fausser compagnie à sa famille).

Tom Shankland fait durer volontaire cette première partie du film afin de bien poser les bases des deux familles. Ce qui va engendrer des malentendus meurtriers lorsque surviendront les "drames".

Car comment accepter l'idée même que des enfants, si jeunes (pas plus de six ans ?) puissent orchestrer de tels meurtres. Mais surtout, la question pertinente du film est : sachant que vos enfants, que vous chérissez tant, sont devenus des prédateurs sanguinaires sans aucun état d'âmes, ni conscience, vous est-il possible, vous parents aimants, normaux et moralistes, de les tuer afin de survivre ?

La question reste plus ou moins en suspens car l'état de surprise et la non acceptation des faits prennent rapidement le dessus. Sauf le cas de la mère de l'adolescente qui ne parvient pas à tuer son neveux et sa nièce alors qu'elle est consciente de leur état. A contrario, l'adolescente, n'ayant pas encore connaissance de l'instinct maternel, son désir de survie prend le dessus et elle tue, non sans un choc psychologique, pour se défendre.

La réalisation évite le gore facile et s'applique à faire ressortir la terreur de la situation, et le fait qu'elle soit sans issue. Car l'image de la fin montre clairement que la propagation s'est étendue à tous les enfants. Et peu importe l'âge, même si le virus est plus long à opérer sur les jeunes adultes, il semble agir tout de même. C'est du moins l'idée laissée en suspend à la fin de  The Children.

 

Bande horrifique efficace et radicale dans sa manière d'aborder son thème, c'est-à-dire, les enfants tueurs ( thème très mal abordé, voire évité, tellement il peut choquer), The Children nous glace le sang jusque dans nos instincts parentaux, et plus généralement dans l'essence même de l'humanité face à sa progéniture.

Un film déjà culte.

 

 

Réalisation : Tom Shankland

Durée           : 1h 20

Année           : 2009

Origine         : G.B.

Genre           : Horreur, Epouvante

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14 mars 2011 1 14 /03 /mars /2011 16:04

 

Street-Fighter---La-legende-de-Chun-Li.jpeg  Chun-Li est une enfant issu d’une famille riche. Protégée par l’amour de ses parents, ces derniers aspirent à ce qu’elle devienne une grande pianiste. Initiée aux arts martiaux grâce à son père, Chun-Li vit une vie édénique. Jusqu’au jour où M. Bison enleva et contraignit son père à l’aider à construire son empire. Les années s’écoulèrent, Chun-Li devenue une grande pianiste sera rattrapée par son destin en recevant un parchemin qui l’emmènera à Bangkok à la rencontre de Gen, elle comprendra que sa destinée est de mettre fin aux ambitions démesurées de M. Bison et de son organisation Shadaloo.

 

 

Une réalisation très honorable pour un film qui au final n'a pas grand chose à raconter. Première mauvaise approche, le film est narré à la première personne. L'histoire, déjà très peu emballante, est davantage alourdie par cette voix off.

L'autre point faible de ce film, la distance qu'il créé avec les personnages de Capcom. Malgré des combats assez bien chorégraphiés dans l'ensemble, ils sont très loin des fights du jeu. Surtout le personnage de Bison, qui n'a plus rien à voir avec le monstrueux combattant qu'il est dans l'anime de 1994.

En comparaison, le film tient peut-être mieux la route que le pastiche qui se prenait trop au sérieux de Steven E. de Souza, avec Jean-Claude Van Damme. Une véritable calamité ce film.

Quoi qu'on en dise, le jeu Street Fighter est toujours aussi malmené au cinéma, et ne semble pas être promis à un produit digne de son potentiel. Il faudra donc se contenter des animés, de très bonne facture.

 

 

Titre Oirginal : Street Fighter : Legend of Chun-Li

Réalisation   : Andrzej Bartkowiak

Durée             : 1h 36

Année             : 2009

Origine           : E.U., Thaïlande, hong Kong

Genre             : Action

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13 mars 2011 7 13 /03 /mars /2011 15:55

 

wall-e-poster-francais.jpg   Faites la connaissance de WALL-E (prononcez "Walli") : WALL-E est le dernier être sur Terre et s'avère être un... petit robot ! 700 ans plus tôt, l'humanité a déserté notre planète laissant à cette incroyable petite machine le soin de nettoyer la Terre. Mais au bout de ces longues années, WALL-E a développé un petit défaut technique : une forte personnalité. Extrêmement curieux, très indiscret, il est surtout un peu trop seul...
Cependant, sa vie s'apprête à être bouleversée avec l'arrivée d'une petite "robote", bien carénée et prénommée EVE. Tombant instantanément et éperdument amoureux d'elle, WALL-E va tout mettre en oeuvre pour la séduire. Et lorsqu'EVE est rappelée dans l'espace pour y terminer sa mission, WALL-E n'hésite pas un seul instant : il se lance à sa poursuite... Hors de question pour lui de laisser passer le seul amour de sa vie... Pour être à ses côtés, il est prêt à aller au bout de l'univers et vivre la plus fantastique des aventures !

 

Le studio PIXAR nous livre avec WALL-E un de ses plus beaux films d'animation.

Comment rendre à l'écran un Amour pur et innocent, en plus véhiculé par des machines représentatifs de deux mondes différents. Pas besoin de langage, les expressions, les gestes, les intonations, tous ce que font les robots renvoient à une gestuelle théâtrale qui a plus d'impact que n'importe quel dialogue ou discours sur l'Amour.

Nous sommes les témoins d'un amour enfantin, dans ce qu'il a de plus profond et sincère, à travers la rencontre de deux machines. On peut y voir une allégorie des classes sociales, Wall-E, l'ouvrier, seul à sa tache répétitive, vieil carcasse qui ne cesse de finir en pièces détachées, et Eve, l'élite en mission spéciale, technologie moderne, sophistiquée et ultra design. Cet amour va conduire Wall-E au confins de l'univers où les humains se terrent, gros bébés nourris  à la paille. Absorbés par la technologie communicative, ils ne savent plus parler entre eux que par des écrans interposés. La machine est devenue la nounou des réfugiés spatiaux humains qui ne savent même plus pourquoi ils attendent dans l'espace, vivant leur existence sans souci.

L'arrivée de Wall-E va perturber ce mode de vie végétative, insufflant à certains humains la révélation d'un monde au-delà de leur écran de communication. Et pourtant, c'est bien dans un monde sans violence que ces humains vivent.  Seul opposition : un ordre de non retour auquel les machines ne peuvent se soustraire. L'Homme va enfin reprendre sa vie en main et décidé de redonner vie à la planète Terre.

Un spectacle de science-fiction au sommet du genre, mélangeant haute technologie futuriste et évolution d'une espère.

Beau, émouvant, hilarant, tout simplement GRANDIOSE !

 

Studio          : Pixar

Réalisation : Andrew Stanton

Durée           : 1h 30

Année           : 2008

Origine          : E.U.

Genre            : Romantique, Science-fiction

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Published by dreamick - dans ANIMATION
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12 mars 2011 6 12 /03 /mars /2011 13:32

the-expendables.jpg

 

 

Ce ne sont ni des mercenaires, ni des agents secrets. Ils choisissent eux-mêmes leurs missions et n'obéissent à aucun gouvernement. Ils ne le font ni pour l'argent, ni pour la gloire, mais parce qu'ils aident les cas désespérés.
Depuis dix ans, Izzy Hands, de la CIA, est sur les traces du chef de ces hommes, Barney Ross. Parce qu'ils ne sont aux ordres de personne, il devient urgent de les empêcher d'agir. Eliminer un général sud-américain n'est pas le genre de job que Barney Ross accepte, mais lorsqu'il découvre les atrocités commises sur des enfants, il ne peut refuser. Avec son équipe d'experts, Ross débarque sur l'île paradisiaque où sévit le tyran. Lorsque l'embuscade se referme sur eux, il comprend que dans son équipe, il y a un traître.
Après avoir échappé de justesse à la mort, ils reviennent aux Etats-Unis, où chaque membre de l'équipe est attendu. Il faudra que chacun atteigne les sommets de son art pour en sortir et démasquer celui qui a trahi...

 

 

En clair, un bon gros film bien bourrin !!

Un casting des plus costauds pour un film qui veut en mettre plein la vue. Si t'es plutôt cérébrale, passe ton chemin. Stallone s'en donne à coeur joie et l'action est bien plus pertinente et efficace que dans John Rambo. On assiste à certaines scènes très mémorables comme la course en voiture, les combats styles catch du twist final. Que du bon pour nos mirettes.

Ce qui est dommage, c'est que certains personnages ne soient pas assez approfondis. Mais cela va peut-être changer car il semble qu'un deuxième opus soit prévu. En espérant qu'il aille encore plus loin dans l'action.

 

 

Réalisation : Sylvester Stallone

Durée           : 1h 45

Année           : 2010

Origine         : E.U.

Genre           : Action, Guerre

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11 mars 2011 5 11 /03 /mars /2011 19:31

 

doctor_who_matt_smith_saison_5_volume_1.jpg   Suite à sa dernière régénération, le Doctor endommage le Tardis qui s'écrase sur Terre, dans le jardin d'une jeune enfant nommé Amélya Pond.  L'enfant montre au Doctor une étrange fissure dans son mur. Il semblerait que l'espace temps se lézarde.

 

  Enfin la dernière saison en date du Doctor, Seigneur du temps, excentrique et son Tardis, petit à l'extérieur, mais vachement spacieux dedans. Et on dit merci qui ? Merci France 4 ! Pour cette diffusion en français.

Qui dit changement de producteur, dit changement total de cap de la série. On assiste à la résurrection des Daleks originels, mais l'esprit de la série est ailleurs. L'histoire se recentre sur le Doctor et sa place dans l'univers.

Cette "nouvelle version" de la série est plus sérieuse dans sa réalisation et dans ses histoires. On perçoit nettement des moyens conséquents surtout au niveau des SFX, qui dans les 4 premières saisons étaient parfois très légers. Mais la série ne perd en rien de son intérêt et de ses qualités. En effet, la disparition de David Tennant parvient à se faire oublier par le jeu de Matt Smith, excellent dans sa gestuelle, ses mimiques et son excentricité.  Karen Gillian est une excellente partenaire pour ce Doctor saison 05, basée au centre de l'intrigue, son rôle est capital. Et il semble qu'elle sera présente dans la saison 06 qui je l'espère sera aussi passionnante. Surtout lorsque l'on voit la dimension mystique et temporelle du double dernier épisode.

Doctor Who reste encore la plus grande série de science-fiction de tous les temps.

 

Origine : G.B.

Durée   : 13x 45 min

Année   : 2010

Genre    : Science-fiction

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10 mars 2011 4 10 /03 /mars /2011 15:40

 

Inside.jpg  Une mystérieuse série de suicides envahit la très puritaine petite ville de Grovetown. Les esprits les plus croyants vont vite s’échauffer et accuser le frère de la première victime, Aidan Spindle…

 

 

Un DTV parfaitement maîtrisé et qui met  la pâté à bien des films d'horreur des ces dernières années. Nous nous retrouvons confronté à une malédiction qui ne laisse derrière elle que des semblant de suicides. Le film prend alors des allures de chasses aux sorcières, dans une ville où la religion est menée par des fanatiques.

Une tension permanente et un twist final des plus percutants finissent d'élever cette petite bande horrifique sans prétention au rang des grands films de genre.

Il s'agit là encore d'un film très sous-estimé, alors qu'on essaie de nous faire ravaler un 4ème Scream.

 

 

Titre Original : From within

Réalisation    : Phedon Papamichael Jr.

Durée              : 1h 27

Année              : 2007

Origine            : E.U.

Genre              : Horreur, Fantastique

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9 mars 2011 3 09 /03 /mars /2011 14:29

 

Resident-Evil---Afterlife.jpg  Dans un monde ravagé par un virus, transformant ses victimes en morts-vivants, Alice continue sa lutte à mort avec Umbrella Corporation. Elle poursuit son voyage à la recherche de survivants et d'un lieu sûr où les mener.
Cette quête les mène à Los Angeles mais ils constatent très vite que la ville est infestée par des milliers de morts-vivants. Alice et ses compagnons (dont un vieil ami inattendu) sont sur le point de tomber dans un piège d'Umbrella.

 

 

Le nouvel opus de la saga tirée du jeu éponyme : que dire sinon, que tout est parfait. La réalisation est impeccable et stylisée. On y retrouve tout ce qui a fait la qualité des films d'actions de ces dix dernières années : ralentis, acrobaties, musique techno, des femmes guerrières, des monstres hideux... Milla Jovovich toujours aussi investie dans son rôle.

Et pourtant, comme les 3 autres avant lui, cet AfterLife est sans âme. Le spectacle est garanti mais on ne vibre pas en le regardant. Comme tous les autres avant lui, l'alchimie n'a pas pris. Pourtant, la réalisation de Paul W.S. Anderson est parfaitement maîtrisée, malgré quelques faiblesses dans le scénario, le film reste très nettement moyen.

Petite note, je l'ai vu en 2-D. Je ne vois d'ailleurs pas l'intérêt d'une version 3-D, si ce n'est pour des raisons commerciales. D'ailleurs on perçoit, même en 2-D, très nettement les scènes misent en avant pour un effet en relief ( lame qui virevolte vers le spectateur, sang qui gicle...). De toute manière la 3-D n'apporte rien au film, qui se suffit largement à lui-même. Rien ne sert de l'handicaper davantage.

On attend tout même la suite avec curiosité. Et on ne se pose pas de question sur la qualité vu que la saga complète est de niveau moyenne. Le prochain le sera certainement aussi.

 

 

Réalisation : Paul W.S. Anderson

Durée           : 1h 40

Année           : 2010

Origine         : G.B., E.U., Allemagne

Genre           : Horreur, Action

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8 mars 2011 2 08 /03 /mars /2011 18:37

Les emmurés  En 1993, seize cadavres ont été découverts, ensevelis dans le Malestrazza Building. Cet immeuble mystérieux a été réalisé par un architecte mondialement connu et excentrique. Le meurtrier n’a jamais été capturé. Quinze ans plus tard, Sam Walczak, une ingénieure en génie civil nouvellement diplômée, prépare la démolition de l’immeuble.

 

  Un film surprenant, angoissant et claustrophobique que Walled In, de son titre original. On ne peut s'empêcher de penser à  Toolbox murders de Tobe Hooper. Dans certains idées, les deux films sont assez proches. Mais là où celui de Mr Hooper joue dans le slasher 70's sans cervelle, celui de Gilles Paquet-Brenner joue dans la finesse et la psychologie. En effet, le film, tel qu'il débute nous fait penser tout de suite à un de ces films dont les japonais sont passés maître (Ring, pour ne citer que lui). Mais loin des revenants, Les emmurés joue avec nos nerfs, nos peurs et l'effrayante histoire que renferme l'étrange architecture dans laquelle il se déroule. L'inquiétude grandissante du lieu se transmet au personnages qui deviennent eux-même le danger, volontaire ou non, reclus sur eux-même dans un monde qui semble être coupé du reste de l'humanité. Un architecture carcérale de son extérieure, perdu au milieu d'une végétation meurtrie, comme dans un désert. On pense aussi à l'isolation des personnages de Space Opéra, sans le monstre. Ici, les grands méchants loups sont l'inquiétude et les peurs.

Une expérience à tenter tant le film est surprenant et réussi.

 

 

Titre Oirginal : Walled in

Réalisation   : Gilles Paquet-Brenner

Durée             : 1h 41

Année             :  2007

Origine           : France, Canada

Genre             : Thriller


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7 mars 2011 1 07 /03 /mars /2011 18:53

 

Goku-Midnight-Eye.jpg  A Tokyo, dans un futur proche,Goku Furinji est ancien flic devenu détective privé tout ce qu'il y a de plus normal. Alors qu’il enquête sur les décès étranges de ses anciens collègues, il échappe de justesse à une mort certaine, en y laissant son œil gauche. Une mystérieuse organisation va lui greffer un œil bionique une sorte de terminal informatique surpuissant capable de se connecter à n’importe quel ordinateur ou système électronique dans le monde et d’en prendre le contrôle. Cette mystérieuse organisation va aussi lui fournir un bâton d’acier muni de diverses fonctions, dont celle de s’allonger à l’infini. Goku va décider de combattre le crime organisé de la ville de Tokyo.

 

 

Une série de deux OAV, inspiré de la série du mangaka, et papa du célèbre pirate de l'espace : Cobra, Goku Midnight Eye est réalisé par le GRAND Yoshiaki Kawajiri.

Dans un esprit très adulte et violent, l'univers de Kawajiri semble parfaitement s'associer à celui de Terasawa. Cette série annonce déjà tout ce qui constituera les 3 OAV de Cyber City OEDO 808, dans l'univers, mais aussi dans les histoires et les personnages.

Une série qui se laisse regarder, sans grand moment car le design de Kawajiri immobilise quelque peu l'action et les personnages.

 

 

Réalisation   : Yoshiaki Kawajiri

Auteur            : Buichi Terasawa

Titre Original : ゴクウ, Midnight Eye

Format           : OAV

Durée             : 2x 50 mn

Année             :  1989

Genre             : Policier, Cyber-Punk

Origine           : Japon

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6 mars 2011 7 06 /03 /mars /2011 13:22

 

Raiponce.jpg    Lorsque Flynn Rider, le bandit le plus recherché du royaume, se réfugie dans une mystérieuse tour, il se retrouve pris en otage par Raiponce, une belle et téméraire jeune fille à l’impressionnante chevelure de 20 mètres de long, gardée prisonnière par Mère Gothel. L’étonnante geôlière de Flynn cherche un moyen de sortir de cette tour où elle est enfermée depuis des années. Elle passe alors un accord avec le séduisant brigand… C’est le début d’une aventure délirante bourrée d’action, d’humour et d'émotion, au cours de laquelle l’improbable duo va rencontrer un cheval super-flic, un caméléon à l’instinct de protection surdéveloppé, et une drôle de bande de malfaiteurs.

 

 

  Tout le savoir-faire de Disney se retrouve dans Raiponce. La Princesse enlevée par la méchante, la tour où elle est séquestrée et où un Prince vient la délivrer. Sauf que... Là, il s'agit d'un voleur, et la Princesse est du genre très... Acrobatique. Des personnages décapants, un cheval qui se comporte comme un chien, des cheveux magiques qui font des KM et qui servent de lasso. Disney se lâche et ça fait du bien. Le spectacle est loin des premiers films Cendrillon, Blanche-neige et les 7 nains. L'esprit est plus adulte, aventureux et déjantés.

Toujours un vrai régal pour "toute la famille" !

 

Titre Original : Tangled

Studio             : Disney

Réalisation    : Byron Howard, Nathan Greno

Durée              : 1h 41

Année              : 2010

Origine            : E.U.

Genre              : Aventures

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