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15 avril 2016 5 15 /04 /avril /2016 19:32

Résumé

En 1851, à l'époque de l'Angleterre victorienne, Ray, un gamin surdoué, réussit à maîtriser une nouvelle invention ultra puissante et dévastatrice et va l'utiliser pour lutter contre les forces du mal, sauver sa famille et Londres de la destruction.

 

 

Avis

Sorti en 2004, ce long métrage signe le retour de Katsuhiro Otômo au cinéma. Après un long silence cinématographique suite au  succès mondial d’Akira, le génie japonais ne s’était illustré qu’en tant que réalisateur à une seule occasion en 1995, pour l’excellent et somptueux Memories.

 

 

 

Fortement attendu par les fans, Steamboy signe le retour du grand génie du cyber punk High-tech, Katsuhiro Otômo derrière la « caméra ». Même s’il n’est pas resté inactif durant la période qui sépare Akira de Steamboy, le Maître s’est surtout penché sur des projets en tant que scénariste. Il est à l’origine de projets d’envergures tels que Metropolis et Roujin Z.

Mais avec Steamboy, il fait un retour fracassant. Le film d’animation est un pur chef-d’œuvre visuel. L’utilisation des nouvelles techniques d’animation révèle de véritables prouesses techniques pour un rendu à l’image époustouflant. L’animation est d’une fluidité incroyable et chaque plan est un véritable bonheur. En témoigne la course-poursuite entre la roue du jeune Ray et l’automotive à vapeur, qui entre jet de vapeur et destruction, va aller jusqu’à mettre en action le choc entre un train et un dirigeable. Enorme moment d’action et de suspense. Certes, à côté d’Akira, le rythme de Steamboy est beaucoup moins soutenu. Mais cela laisse plus de place aux découvertes d’engins les plus incroyables et loufoques que l’on puisse imaginer en associant la mécanique à vapeur et les rouages. Car il s’agit là d’un véritable fantasme de petit bricoleur que de voir autant d’engins aussi irréalisables qu’improbables. Otômo pousse le vice jusqu’à engendrer un monstre de métal crachant sa fumée blanche sur la ville de Londres, rappelant la fin apocalyptique d’Akira. Encore une fois, ce film relève du génie de son auteur.

 

 

Steamboy, c’est juste une merveille d’animation du trop rare Katsuhiro Otômo. Certes un peu long dans son récit, le film a tout de même de quoi nous faire voyager et rêver. Son animation est d’une qualité indiscutable encore aujourd’hui. Juste un chef-d’œuvre en somme.

 

 

 

 

 

Réalisation : Katsuhiro Otômo _ Durée : 2h06 _ Année : 2004 _ Genre : SF, Aventures _ Japonais

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8 avril 2016 5 08 /04 /avril /2016 08:04

 

Résumé

Nous sommes en 0328 SC (Stellar Century). Les différentes galaxies de l'univers ont été colonisées par l'homme. Le GOTT, installé à Aineas, est chargé de surveiller les activités économiques des différents pays et réguler le commerce illégal international. Pour cela, il fait appel à des agents doués de pouvoirs surhumains appelés ES Members. Ces agents sont dirigés par Eclipse, directrice du GOTT, qui leur assigne leurs missions. Kiddy Grade raconte plus particulièrement l'histoire de deux de ces agents, Eclair et Lumière. Ainsi, on les suit dans leurs différentes missions, qu'il s'agisse d'éviter des conflits interplanétaires, arrêter des criminels interstellaires ou enquêter sur des trafics. Au bout de quelques épisodes, l'histoire se concentre sur un complot intérieur concernant le GOTT et la classe dirigeante de cet univers.

 

 

 

Avis

Kiddy Grade est un animé qui semble être destiné aux garçons (shônen) mais qui pourtant possède de nombreux éléments pour filles (shôjo).

 

 

En effet, la série raconte l’histoire de sortes d’agents surhumains, les ES, qui sont pour la plupart des filles au design très ecchi. Les différentes scènes de combats entre ces agents et les ennemis de la GOTT amènent la série vers le genre Shônen. Et pourtant, l’ambiguïté chez certains personnages, surtout les hommes, dans leurs relations intimes et sociales, pousse la série vers un genre Shôjo. Cela peut permettre de ratisser large au niveau du public, ou au contraire, un peu comme moi, déstabiliser le spectateur qui n’apprécie pas tous ces aspects mélangés.

Concernant l’histoire, la série passe un peu, à la manière de Lost Universe, à côté de son sujet. Les épisodes nous racontent de brèves histoires policières liées au GOTT jusqu’à un point culminant vers le milieu de la série où les deux protagonistes se retournent contre leur dirigeante. Mais là encore, la pression retombe dans des histoires inintéressantes quand on voit le potentiel réel de cette série. Car le passé de ces agents est assez trouble. Il y a aussi ce pouvoir qui leur permet une régénération, changeant ainsi leur visage et corps, à la manière du Doctor dans Doctor Who. Il est clair que l’intrigue de la série aurait davantage dû tourner autour de ces personnages plutôt que de personnages secondaires.

 

 

Kiddy Grade n’est pas une mauvaise série en soie. Elle est assez inégale dans ses récits mais possède une bonne animation et un bon character  designer.

 

 

 

Studio : GONZO _ Réalisation : Keiji Gotoh _ Durée : 24x25 min _ Année : 2002 _ Genre : SF, Action _ Japonais

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1 avril 2016 5 01 /04 /avril /2016 13:59

 

Résumé

Dans un monde ravagé par des titans mangeurs d´homme depuis plus d´un siècle, les rares survivants de l´Humanité n´ont d´autre choix pour survivre que de se barricader dans une cité-forteresse. Le jeune Eren, témoin de la mort de sa mère dévorée par un titan, n´a qu´un rêve : entrer dans le corps d´élite chargé de découvrir l´origine des titans, et les annihiler jusqu´au dernier...

 

 

Avis

La série L’attaque des Titans est une adaptation du shônen manga de Hajime Isayama. Véritable phénomène depuis sa sortie au Japon, le manga a su trouver un large public à travers le monde, aidé bien entendu par cette série, composée de 25 épisodes, qui a permis, naturellement, d’atteindre un plus large public.

 

 

L’originalité de l’histoire se trouve bien sûre dans tous les éléments qui la composent : les villes fortifiées, les attaques de Titans, les armes surprenantes pour les tuer et l’atmosphère générale du manga qui sombre dans le désespoir. Mais au-delà de tout ça,la trame même de l’histoire est des plus envoutantes car très rapidement on comprend qu’un grand secret plane autour de ces Titans qui finalement  semblent être l’œuvre de quelqu’un.

L’animation est de très bonne qualité dans son ensemble, même si on note des faiblesses par-ci par-là. Le design des Titans est des plus surprenants, à la fois réaliste et à la fois caricatural, avec quelques-uns qui sortent du lot et dont on apprend qu’il s’agit en fait d’humains in corpus. Ces derniers sont plus proches d’un corps dedessin anatomique car il laisse souvent voir les chairs et les muscles. Pour ce qui est des personnages, le design respect, en l’améliorant tout de même, celui du mangaka qui, notons-le, n’est pas des plus beaux. Mais l’aspect « coups de crayons » qui est conservé sur les dessins de l’animé renforce aussi l’aspect de terreur et de désespoir qui se dégage de l’atmosphère générale.

 

Mais là où l’animation est vraiment mise en valeur, c’est dans les mouvements de l’équipement tridimensionnel. Les plans sont vertigineux et les mouvements de caméras à couper le souffle. Je pense que cet élément a été déterminant dans sa séduction du public.

 

 

 

L’attaque des Titans est vraiment une série très immersive. Elle est très riche à tous les niveaux. Une deuxième saison est en préparation pour 2016 et je pense qu’elle réserve beaucoup de surprises. Je l’attends donc avec une grande impatience.

 

 

Auteur : Hajime Isayama _ Réalisateur : Tetsuro Araki _ Durée : 25x25 min _ Année : 2013 _ Genre : Aventures, Drame, Fantastique _ Japonais

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25 mars 2016 5 25 /03 /mars /2016 19:51

 

Résumé

Une nuit, des sphères de la taille d'une balle de tennis, contenant des créatures à l'apparence de serpents, tombent en nombre inconnu partout dans le monde. Ils sont programmés pour prendre la place des cerveaux humains. Un de ceux-ci s'attaque à un jeune homme, Shin'ichi, durant son sommeil, en essayant de s'introduire par son oreille mais ne peut l'atteindre, ce dernier ayant gardé ses écouteurs pour la nuit. Réveillé en sursaut alors que le parasite tente de s'introduire par son nez, il essaye de se défendre mais finit par se faire perforer la main droite. Le lycéen prend alors ses écouteurs et les enroule autour de son bras, empêchant le parasite de grimper jusqu'au cerveau. Ne pouvant quitter son bras, ce dernier fusionne finalement avec sa main droite. Pendant ce temps, d'autres parasites, ayant réussi à prendre possession du cerveau de leur hôte, commencent à se nourrir d'êtres humains, tandis que la créature et Shin'ichi sont forcés de cohabiter.

 

 

 

Avis

Parasite est un manga de Hitoshi Iwaaki  publié de 1988 à 1994 et comprenant dix volumes reliés. J’ai découvert et dévoré cette série lors de sa sortie en France, en 2002, chez les éditions Glénat et déjà, j’étais complètement sous le charme de cette surprenante et captivante série SF. Et c’est avec une grande surprise, que le studio Madhouse réalise une série de 24 épisodes dès 2014, soit vingt ans après la fin de publication du manga. Afin de remettre le manga au goût du jour, certains détails, comme le design des personnages, ont été modifiés. Et c’est à Tadashi Hiramatsu que l’on doit les nouveaux visages de Kenichi et des autres personnages.

 

Quant au scénario, c’est Shoji Yonemura qui s’est penché sur l’adaptation. Il est certain qu’il a fait un travail magnifique tout en respectant l’œuvre originale. L’animé vire entre l’intense et le dramatique avec une telle maestria que l’on ne peut ressortir d’un épisode sans être bouleversé par toutes les émotions qui émanent de la série. En effet, la série ne perd pas son temps à s’étirer dans la longueur pour exploiter des affrontements inutiles entre les parasites à la manière d’un shônen. L’histoire est beaucoup plus adulte, beaucoup plus dramatique et beaucoup plus sombre. On plonge littéralement dans une pure série de science-fiction à la manière des films américains des années 80-90 basés sur des invasions extraterrestres par mélange des espèces comme le film Les Maîtres du monde de Stuart Orme avec Donald Sutherland. Et ce n’est pas pour rien que l’une des scènes les plus marquantes, pour ne pas dire traumatisantes, de la série a lieu dès les premiers épisodes. Ce passage va engendrer un bouleversement sur la pensée et la physiologie de Shin'ichi qui va devenir à lui tout seul un être singulier. Car Parasite, ce n’est pas seulement une histoire d’invasion par des créatures qui prennent possession de leur ôte mais c’est aussi un questionnement sur les raisons de nos existences en tant qu’espèce, sur notre place dans l’univers. Ces questionnements prennent une place essentielle lors du final où Shin'ichi affronte une créature, elle aussi unique, devenue la dernière trace de l’existence des parasites en tant qu’être singulier.

 

Cet animé est à mes yeux un des meilleurs qu’il m’a été permis de voir. En effet, l’intérêt de cette série ne se limite pas seulement à la qualité de son scénario et des thèmes abordés par l’histoire qu’il raconte mais aussi par sa construction visuelle et sonore. La bande son est tout à fait incroyable. Elle donne à la série cette part de violence animale, l’intensité de l’émotion de manière primale par le biais d’un piano ou d’une musique mêlant le métal, l’électro et le dubstep. Le tout amené par une qualité d’animation, qui ne faiblit dans aucun épisode, digne d’un long métrage. L’apport des nouvelles techniques d’animation a permis de donner une dimension beaucoup plus réaliste et puissante à l’apparence des parasites fusionnés. Il est d’ailleurs bon de souligner une petite anecdote que j’ai lu dans un numéro spécial du magazine Mad Movies sur James Cameron. Le réalisateur était un fan du manga lors de sa sortie et l’image des parasites lui a inspiré le visuel du T-1000 de Terminator 2 : le jugement dernier lorsqu’il fait jaillir des lames de son corps. Comme quoi, ce manga possède un réel potentiel et fait partie de ces rares œuvres qui valent vraiment la peine d’être lues ou regardées.

 

 

Parasite, c’est tout simplement pour moi l’animé de l’année. Complet dans sa réalisation et très riche dans son histoire, une fois que l’on commence cette série, on ne peut plus s’arrêter. Et à chaque fin d’épisode, on n’en ressort jamais indemne tellement la série est forte en bouleversements.  Un véritable fan de japanimé ne peut passer à côté de cette série. Alors si c’est votre cas, dépêchez-vous de vous la procurer, vous ne le regretterez pas.

 

 

 

Studio : Madhouse _ Réalisation : Kenichi Shimuzu _ Durée : 24x25 min _ Année : 2014 _ Genre : SF, Drame, Action

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9 mars 2016 3 09 /03 /mars /2016 16:17

 

 

Résumé

À l’insu des Terriens, de nombreux extraterrestres vivent sur Terre. Généralement belliqueux, ils font tout, pour diverses raisons selon leur planète d’origine, pour ne pas impliquer les Terriens dans leurs histoires.

Le prince Baka Ki Eru Dogula de la planète Dogura est l’un de ces extraterrestres. De caractère très égoïste, il n’aime rien plus que de voir le visage d’une personne en difficulté ou la souffrance morale des gens, y compris des Terriens. Véritable génie, il s’ennuie profondément, et cherche toujours des moyens de se distraire, quitte à impliquer des innocents dans des plans selon lui géniaux.

 

 

 

Avis

Level E est avant tout un manga de Yoshihiro Togashi. Publié de 1995 à 1997, c’est-à-dire juste après la série Yuyu Hakusho, ce manga ne comprend que trois volumes reliés. Et c’est seulement en 2011 qu’une adaptation animée voit le jour.

 

 

Cette série se compose de treize épisodes tous de très grande qualité. Parfaitement rythmé, chaque épisode possède un score adéquat qui met en valeur un humour omniprésent. En contrepartie, la qualité du scénario n’est pas toujours égale. En effet, la série commence de manière fracassante. L’histoire prend tout le monde à contre-pied avec une ironie frôlant la perfection. Les personnages, un trio comprenant deux humains et un extraterrestre qui s’avère être un Prince, sont attractifs et attachants, surtout ce Prince nommé Baka (idiot en japonais) qui nous mène par le bout du nez tout autant que les personnages des trois premiers épisodes. Malheureusement, l’effet enthousiasmant de ce début de série perd rapidement de son charme lorsqu’au quatrième épisode on comprend que Level E se composent de différentes petites histoires plus ou moins indépendantes les unes des autres. On côtoie donc un style de pure horreur, un style comique de Sentaï avant d’enchaîner sur une histoire de romance pour finir avec le trio du début afin de boucler la boucle.  Dans son ensemble, les histoires fonctionnent plutôt bien, même si celles concernant les histoires d’amour sont les plus faibles. La cohésion se fait grâce à un personnage, pas toujours au centre l’histoire, mais toujours omniprésent : le fameux Prince Baka. Faisant tourner tout le monde en bourrique au point de les rendre dingues, ce personnage loufoque, excentrique et machiavélique fait preuve d’ingéniosité pour manipuler ses victimes, parmi lesquelles, ces gardes du corps dont le chef ne rêve que de vengeance à son encontre. Ce trio de personnages secondaires relève le niveau au même point que le Prince, faisant d’eux des comiques incontournables de la série. Malgré tout, ces différents arcs narratifs jouent en la défaveur de la série.

 

 

 

 

Bien qu’elle possède des défauts dans sa construction narrative, cette  courte série possède un réel potentiel grâce à une animation impressionnante et à des personnages vraiment charismatiques. C’est pourquoi je la conseille vivement.

 

 

 

 

Studio : Pierrot, David Production _ Réalisation : Toshiyuki Kato _ Durée : 13x25 min _ Année : 2011 _ Genre : Comédie, SF, Horreur, Aventures _ Japonais

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15 février 2016 1 15 /02 /février /2016 17:52

 

 

Résumé

Yakumo, monarque déchu du Royaume des Ombres arrive sur Terre pour ouvrir les cinq portes. Les éléments sacrés qu'elles enferment lui serviront à faire renaître son univers. Banni après avoir perdu la guerre contre le Royaume des Morts, le temps de la vengeance est enfin arrivé. Yusuke et ses amis, prévenus du danger par Botan, parviendront-ils à contrer les plans de Yakumo ?

 

 

 

Avis

 

La légende du Royaume des Ombres est, à proprement parler, le véritable seul film issu de la série Yuyu Hakusho, contrairement à l’OAV : Le sceau d’Or.

 

 

A l’opposé du soi-disant premier film, ce second métrage possède une qualité d’animation indéniable qui se maintient du début jusqu’à la fin. La qualité des combats s’en ressent, vifs, énergiques et lumineux. On retrouve toute la fougue de l’animé. Il possède aussi un scénario assez travaillé, voire peut-être trop. En effet, malgré ces 90 minutes (un temps parfaitement correct), l’animé semble s’étendre dans la longueur créant des moments d’ennui chez le spectateur. Cela est dû à un manque de rythme certain, qui n’est en rien soutenu par un score quasiment inexistant. Malgré tout, il y a une volonté de construire un univers propre au film qui ne délaisse à aucun moment ces personnages, qu’il s’agisse de la bande à Yusuke (chaque personnage a le droit à son moment de tourment et de bravoure) ou les méchants du Royaume de l’Ombre. Un petit bémol tout de même concernant le Roi de ce Royaume et chef du camp ennemi, Yakumo, qui s’avère à mon sens, beaucoup trop simpliste et sans profondeur. Très loin du charisme des ennemis de Yusuke que l’on découvre dans la série, ce personnage ne renvoie rien, ce qui amoindrit l’intensité et le suspense du twist final. Dommage !

 

 

Un film plein de bonne volonté et de bonne qualité qui à cause d’un rythme mal assuré ne parvient pas à nous distraire autant qu’il aurait dû le faire. Décidément, il y a une franche difficulté à créer un univers extérieur à la série basée sur le manga de Yoshihiro Togashi.

 

 

 

Réalisation : Masakatsu Lijima _ Durée : 1h33 _ Année : 1994 _ Genre : Action, Fantastique _ Japonais

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9 février 2016 2 09 /02 /février /2016 09:31

Résumé

Ce sont les vacances d’été et Yusuke et Kuwabara se livrent à leur passe-temps favori : la bagarre. Mais ces instants de détente tournent court lorsque Botan leur annonce qu’Enma Jr., le prince du monde spirituel, a été enlevé. Et la rançon que son kidnappeur exige n’est autre que le Sceau d’Or, un objet magique si puissant que le roi Enma pourrait être destitué si jamais il lui était enlevé...

 

 

Avis

Sortie l’année qui a suivi le début de la version animé, cette OAV est une véritable horreur. Le scénario se résume un simple pitch. L’animation est très basique. La mise en scène est ridicule et les personnages sont sous-exploités. Clairement, cet épisode, trop court pour développer une histoire intéressante, ne sert strictement à rien et est une honte à la série.

 

 

Réalisation : Noriyuki Abe _ Durée : 26 min _ Année : 1993 _ Genre : Action _ Japonais

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29 décembre 2015 2 29 /12 /décembre /2015 16:21

 

Résumé

Yusuke Urameshi, quatorze ans, est le parfait voyou : bagarreur et rebelle. Pourtant, un jour, il meurt en sauvant un petit garçon d'un accident, mais cet enfant aurait survécu miraculeusement même si Yusuke n'était pas intervenu. Non prévu par les instances du royaume des morts, son sacrifice pose problème. C'est pourquoi on lui propose de revenir à la vie, après avoir réussi à prouver qu'il en est digne. Il devient alors détective du monde des esprits sans le savoir, et est doté de pouvoirs qui l'aideront dans ses différentes tâches, aussi bien dans le monde des humains que dans celui des esprits.

 

 

Avis

Yuyu Hakusho, c’est avant tout le premier manga à succès du mangaka Yoshihiro Togashi qui signait là son premier long manga (19 volumes).

 

Pour moi, Yuyu Hakusho est une série incontournable dans le genre shônen. Mélange très explicite de Dragon Ball Z et Saint Seiya, Togashi use d’une plume très  classique avant de libérer son style graphique (fini/inachevé). Il en va de même pour la narration qui,  après le volume 6, prend un ton de plus en plus singulier. C’est pour cette raison que l’univers du  manga change du tout au tout vers la fin, prenant une intonation plus mature, ce détournant presque complètement des combats pour s’intéresser davantage aux sentiments et au devenir des personnages.

 

Etant une série à succès, il est donc logique qu’elle se soit vu attribuer une adaptation en animé. Le Studio Pierrot fut chargé de la réalisation et ainsi, 112 épisodes et deux films virent le jour. Comme dans toutes adaptations, beaucoup de différences existent donc entre le manga et l’animé, et Yuyu Hakusho n’est pas une exception.

 

 

 

La plus grosse différence entre les deux se trouve dans le début de l’histoire, à la mort de Yusuke. Là où le manga se penche sur l’errance de Yusuke à l’état de fantôme en lui faisant vivre des aventures paranormales, l’animé préfère zapper la quasi-totalité de cette période. Seuls les passages mettant en scène Kuwabara et le corps « dormant » de Yusuke sont conservés.  L’animé passe directement à l’action avec le premier arc narratif en tant que « Détective des Ténèbres » durant lequel il rencontre Kurama et Hieï. Autre différence, l’humour est beaucoup moins marqué que dans le manga où Togashi jouait avec le design de ces personnages, parfois au détriment de la qualité graphique. Dans la version TV, même les monstres secondaires (dont le design était souvent ridicule dans le manga) se retrouvent retravaillés afin d’avoir un aspect plus effrayant et plus menaçant. Cet animé est parcouru par de nombreuses autres différences comme dans le design des personnages (les tenues de combat de Sensui obtenues grâce au Seikoki sont améliorées) ou encore comme la disparition ou l’ajout de personnages. En effet, un personnage important manque à l’appel durant tout l’animé, (personnage aussi présent que Keiko ou Shizuru dans le manga), je veux bien sûr parler de la mère de Yusuke. Personnage très fort et très alcoolisée (elle est même présente lors de l’Ankoku Bujutsu), elle disparaît pour laisser sa place à l’acolyte de Koemma, un démon du Royaume des Ténèbres. Enma Jr et lui sont le duo comique servant à atténuer les tensions de la série. Et je dois dire que le duo fonctionne bien (et il est surtout beaucoup moins « trash » que la mère de Yusuke).

 

 

 

Il s’agissait là de petits écarts mineurs car la deuxième grande différence entre l’animé et le manga se trouve à la fin de la série, après l’arc concernant Sensui.  Yusuke retourne donc dans les Ténèbres pour rencontrer son père. Il s’ensuit un tournoi qui décidera du futur « dirigeant » de ces terres inhospitalières. Dans cette partie, Togashi ne s’intéresse déjà plus aux combats que peuvent mener ses personnages. Il a conclu leur histoire respective en retraçant une partie de leur passé après qu’ils aient décidé de leur alliance avec les grandes puissances des Ténèbres. Pour le mangaka, la série se clôture bientôt. Et après l’annonce du gagnant du tournoi qui se fait lors d’une simple discussion entre Kurama et Kuwabara, il s’intéresse à la vie de Yusuke une fois revenu sur Terre (il devient une sorte de Détective concerné par le paranormal) et sur l’effondrement du Royaume après un coup d’Etat d’un groupuscule terroriste spécial issu du Royaume. La crédibilité du Grand Enma Daimaô est même remise en cause, ainsi que l’intégrité de son Royaume. On apprend  alors que les Ténèbres sont reliées sans entrave à la Terre, d’où la nécessité de régler certaines affaires dites « paranormales » par les humains qui ne connaissent rien sur l’existence de ces mondes. Le manga se conclut à la mort de Genkaï et de son lègue envers Yusuke et ses amis. Dans l’animé, il en est tout autrement. Nous assistons au tournoi quasiment jusqu’à la fin, ou du moins, jusqu’à la fin des  combats concernant Yusuke et ses amis. Tous ces combats sont exploités de manière exemplaire et sans abus. Cela amène enfin un aboutissement réel et visuel quant à la quête de chacun. Puis après l’annonce du vainqueur du tournoi, Genkaï, qui, ici, est toujours vivante, annonce son lègue au groupe d’amis. Etrangement, Yusuke n’est pas présent. Il n’apparaît qu’à la toute fin, marquant son grand retour auprès de Keiko, son amour de toujours. Car c’est bien sur ce dernier point que l’animé veut s’accentuer. La relation amoureuse entre les deux personnages se clarifie et nous offre le tableau final sur fond de soleil couchant.

 

 

Les deux versions sont parfaitement complémentaires. Il n’y a donc pas à choisir entre l’une ou l’autre. Elles apportent leur lot de satisfactions.

 

 

 

 

 

Concernant l’animation propre à l’animé, elle est dans l’ensemble très correcte. On sent une grande progression au fur et à mesure des épisodes, tout comme ce fut le cas pour le travail de Togashi. C’est pourquoi les deux derniers arcs possèdent une grande qualité dans l’animation comme dans le character designer.  Cette qualité, on la retrouve dans la chorégraphie et la réalisation des combats. Ces derniers sont tout simplement d’une efficacité impressionnante. Je n’avais pas vu de tels combats au corps-à-corps, réalisés avec une vitesse d’action aussi vive que lisible, depuis Dragon Ball (je parle de la série animée, donc la première série, pas celle de Dragon Ball Z). Et malgré certains combats un peu trop kitch (je pense lors du premier Ensatsu Kokuryuha de hieï) d’autres sont majestueux comme celui entre Yusuke et le Doctor. Le score est vif et entraînant. Il accompagne parfaitement et habilement l’ensemble de la série (même si j’ai une légère réticence vis-à-vis de l’opening et de l’ending).

 

 

 

En clair, Yuyu Hakusho est, à la fois, un manga et une série animée à ne rater sous aucun prétexte. Il fait partie de l’Histoire du Shonen et en est une pierre angulaire. Un must dans sa catégorie.

 

 

 

Studio : Studio Pierrot _ Réalisateur : Noriyuki Abe _ Durée : 112x25 min _ Année : 1992-1995 _ Genre : Action, Fantastique _ Japonais

 

 

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20 novembre 2015 5 20 /11 /novembre /2015 21:14

Résumé

Kain Blueriver est un mercenaire : il accepte des missions et les mène à bien. Accompagné de Canary, l'hologramme de l'ordinateur central de son vaisseau, il écume l'univers pour rechercher l'amusement, le frisson et l'argent. Il passe donc des jours heureux jusqu'à l'arrivée de la jeune Millenium Nocturne, Millie pour les intimes, qui va chambouler sa vie. De cette rencontre naîtra des sentiments amoureux.

 

Réalisant missions sur missions, nos trois jeunes gens (Canary peut prendre en effet une forme solide, a des sentiments et est doté d'un caractère très marqué) vont affronter la plus forte mafia de l'univers : le Nightmare dirigé par le puissant StarGazer (PDG de l'entreprise du même nom). Plutôt sûr d'eux grâce à l'épée unique de Kain, la psychoblade alimentée par l'esprit du jeune homme, et surtout grâce au lostship, vaisseau surpuissant ayant traversé les âges grâce à une technologie inconnue, l'affrontement se fera de plus en plus rude.

 

 

Avis

Le problème avec cette série animée de science-fiction,  c’est qu’elle passe littéralement à côté d’elle-même.

 

Comme souvent dans les animés japonais, les séries commencent avec quelques épisodes durant lesquels l’histoire se concentre sur les personnages principaux. Puis l’intrigue s’installe et on rentre véritablement dans le sujet de la série.  Dans Lost Universe, c’est quasiment l’intégralité des épisodes de la série qui s’attardent sur les personnages principaux. Quelques épisodes se penchent de temps à autres sur le passé des protagonistes mais sans jamais réellement rentrer pleinement dans le sujet de la série. Et au final, les scénaristes nous balancent toute l’intrigue et une conclusion très convenue pendant les deux derniers épisodes, comme si de rien n’était.

 

 

C’est fort regrettable car cette série avait un énorme potentiel. Clairement inspiré de la saga Star Wars (la première trilogie), Lost Universe a développé un style très High-tech et space opéra. De plus, l’intrigue dévoilée lors des deux derniers épisodes est tellement intense  que la série s’avère être une véritable frustration.  Mais d’autres points négatifs s’ajoutent au manque de scénario, je parle bien sûr du design très laid des personnages, ainsi que l’humour très plat qui passe complètement à côté. Le tout est servi par une animation de moindre qualité.

 

 

 

 

En clair, Lost Universe est l’exemple même d’une série bâclée qui aurait pu devenir une des meilleures séries SF de tous les temps.

 

 

 

Réalisation : Takashi Watanabe _ Durée : 26x25 min _ Année : 1998 _ Genre : Aventures, Comédie, SF _ Japon

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30 octobre 2015 5 30 /10 /octobre /2015 20:55

 

Résumé

L'histoire se déroule dans un futur dévaster par une énorme explosion nommée le Blast Fall. Désormais la plupart des personnes qui ont survécu possèdent des membre artificiels appelés : resemble.

Roy Revant est un des survivants du Blast Fall, ancien policier, il est devenu chasseur de prime après la catastrophe.

Il perdit sa femme atteinte d'une maladie et sa fille Rita dans l'explosion.

Il menait une vie solitaire jusqu'au jour où il fit la rencontre d'une étrange jeune fille qui ignore tout de son passé...

 

 

Avis

Série passionnante et pleine de surprises, Solty Rei nous plonge dans un monde mystérieux à l’atmosphère rétro-futuriste à la fois proche de la série Cowboy Bebop et du film de Rin Taro Metropolis (Tezuka).

 

La série, composée de 24 épisodes au total, se divise en deux parties. La première  nous  familiarise avec la ville et ses nombreuses et mystérieuses caractéristiques tel que : les resembles (membres mécaniques imputés aux victimes du Balst Fall), le Balst Fall (terrible explosion causée inexplicablement par l’Aurora Wave) et l’Aurora Wave (sorte d’aurore boréale qui empêche toute chose d’atteindre la stratosphère et qui menace la ville comme une épée de Damoclès). Cette partie nous permet aussi de développer les relations qui unissent tous les personnages qui nous sont très rapidement présentés. Ainsi, la rencontre fortuite entre le chasseur de prime Roy Revant et Solty (étrange jeune fille amnésique dont on apprend rapidement qu’il s’agit d’une machine basée sur la technologie resemble) pèse énormément dans le scénario car dès le début, on apprend que Roy a perdu sa fille lors du Blast Fall et qu’il la recherche toujours désespérément. Une relation père/fille va donc voir le jour entre les deux protagonistes. Viennent s’ajouter à ce duo  plusieurs personnages secondaires qui finiront par jouer un rôle capital le moment venu, tout comme les personnages de la RUC, sorte de gouvernement qui régit la ville.

 

Après avoir atteint un point émotionnel et scénaristique intense lors du dernier épisode de la première partie,  la seconde partie répond, quant à elle, à toutes les questions que nous pouvions nous poser. La série plonge alors complètement dans la science-fiction pure avec une force qui nous scotche littéralement dans notre canapé. Tous les mystères sont enfin révélés, dévoilant un scénario plus riche et complexe qu’il n’y paraissait. Les personnages de la RUC prennent alors une autre dimension, très loin des combattantes de secondes zones auxquelles on s’était habitué au début de la série. Mais c’est surtout l’histoire même de la ville qui devient le point central de l’animé laissant un moment de côté Solty et sa petite bande qui finalement se retrouvent à leur insu embarqués dans une histoire de génocide.

 

 

 

Solty Rei se révèle être une série SF de très grande qualité dans son animation mais surtout dans son scénario. Commençant comme une série aux personnages assez typique, l’univers riche dans lequel elle évolue dévoile son potentiel dans un final de pure space opéra. Ne pas passer à côté.

 

 

 

 

Réalisation : Yoshimasa Hiraike _ Studio : Gonzo _ Durée : 24x25 min _ Année : 2005 _ Genre : Policier, SF _ Japon

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Published by Dreamick - dans JAPANIMATION
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