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29 mai 2015 5 29 /05 /mai /2015 19:47

 

Résumé

La série Sword Art Online se déroule dans différents jeux vidéo de réalité virtuelle.

 

Sword Art Online (SAO)

    Il s'agit du jeu du premier arc, Aincrad. Le monde prend la forme d'un château flottant géant appelé Aincrad, comportant 100 paliers. Chaque étage dispose d'un cadre de style médiéval et un donjon avec un boss, qui doit être vaincu pour que les joueurs puissent accéder à l'étage supérieur. Comme la plupart des jeux de rôle, le jeu propose un système de niveau. Cependant, après la période de bêta test, le créateur du jeu a activé un système pour piéger les joueurs à l'intérieur du jeu, empêchant toute déconnexion. Si les joueurs meurent dans le jeu ou si leurs casques de réalité virtuelle sont enlevés, le cerveau du joueur reçoit un flux de micro-ondes entraînant la mort.

 

 

ALfheim Online (ALO)

    Il s'agit du jeu auquel Kirito accède lors du deuxième arc, Fairy Dance. Les personnages disposent de caractéristiques propres aux fées, comme des ailes leur permettant de voler. Le monde, divisé en plusieurs régions différentes pour chacune des races du jeu, possède en son centre un Arbre du monde dont le but est d'atteindre le sommet.

 

 

 

Avis

Sword art online (SAO pour les intimes) est une série sur laquelle je suis tombé par hasard. Toujours en cours au japon, j’ai pu voir la première saison, une saison qui peut se diviser en deux parties.

 

 

L’histoire se passe comme l’indique le synopsis dans un jeu virtuel. On suit le personnage de Kirito, jeune garçon solitaire, vêtu de noir, Il s’impose comme fardeau la finalisation du jeu afin de sauver tous les autres joueurs. Le principe est très alléchant et le personnage principal fortement charismatique. L’action est très fluide, mais elle n’est pas le point central de l’intrigue qui préfère s’attarder sur l’état d’esprit des joueurs bloqués pendant plusieurs années dans ce jeu où leur vie est réellement mise en jeu. En effet, durant les premiers épisodes, Kirito fait équipe avec une partenaire différente à chaque épisode. L’histoire permet de développer des sujets différents autour du jeu lui-même et de l’évolution des joueurs. Puis le scénario prend une tournure plus romantique car on y voit Kirito se rapprocher jusqu’à décider de se marier virtuellement avec Asuna, première équipière du garçon. Cette union des deux personnages va rendre la trame bien plus forte et dramatique et amener l’histoire à son premier point culminant, c’est-à-dire la fin prématuré de SAO.

 

Malheureusement, cette ligne directrice de l’histoire m’apporte de nombreuses déceptions. Il est vrai que l’univers du jeu est, à mon goût, pas assez décrit et exploitée. Mais pour tout fan de jeux vidéo, ce que je ne suis pas du tout, la série est bourrée de références, tant visuelles que textuelles à de nombreux jeux, qu’ils soient sur support ou en réseaux.

 

Et toutes ces références sont encore plus fortes dans la deuxième partie de l’animé qui voit Kirito retourner dans le monde virtuel pour sauver Asuna qui, elle, n’en ai jamais sorti. Cette deuxième phase se déroule dans un univers elfique proche du  jeu Ragnorok ( je l’ai découvert récemment). Elle s’inspire aussi de jeux hentaï typiquement japonais. D’ailleurs cette seconde partie possède une facette très « fan service ». Un aspect inexistant dans la première partie. Hormis le côté Hentaï Game (où l’ennemi de Kirito est un pervers sociopathe), on trouve dans chaque épisode notre lot de plans « poitrines/culottes ». Une des scènes finales s’inspire directement de l’animé Berserk. On voit Kirito dans l’incapacité de se mouvoir alors que son ennemi abuse d’Asuna (de manière soft bien sûr). Autre ressemblance avec Berserk est l’épée de Kirito qui est semblable à celle de Guts. Mais ce qui me dérange vraiment dans cette partie de l’histoire, c’est la relation amoureuse entre Kirito et sa sœur (même si on apprend qu’elle n’est pas sa vrai sœur) dont on fait la rencontre. Cette relation incestueuse, mais chaste, est un aspect typique d’un des nombreux fantasmes japonais (c’est un truc que je ne comprendrai jamais). A côté de ça, les scènes de combats et l’aventure qu’offrent cette partie de l’histoire est vraiment passionnante à un niveau différent de la première qui mettait plus l’accès sur les personnages. Le duo Lifa et Kirito fonctionne aussi bien que celui de Kirito et Asuna. Les décors sont somptueux tout comme l’Arbre-monde dans lequel se déroule l’affrontement final.

 

 

 

SAO est, pour synthétiser, une série pleine de qualités qui ravira les fans de jeux vidéo comme les non-initiés  de par sa qualité graphique, le charisme de ses personnages ainsi que toutes les émotions qui s’en dégagent.

 

 

 

 

Réalisation : Tomohiko Ito _ Durée : 25x25 min _ Année : 2012 _ Genre : Action, romance, fantasy, science-fiction

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28 mai 2015 4 28 /05 /mai /2015 19:13

 

Résumé

Depuis la mort brutale de son mari, Amelia lutte pour ramener à la raison son fils de 6 ans, Samuel, devenu complètement incontrôlable et qu'elle n'arrive pas à aimer. Quand un livre de contes intitulé 'Mister Babadook' se retrouve mystérieusement dans leur maison, Samuel est convaincu que le 'Babadook' est la créature qui hante ses cauchemars. Ses visions prennent alors une tournure démesurée, il devient de plus en plus imprévisible et violent. Amelia commence peu à peu à sentir une présence malveillante autour d’elle et réalise que les avertissements de Samuel ne sont peut-être pas que des hallucinations...

 

 

 

Avis

Mister Babadook est un film surprenant dans le sens où il parvient à créer une angoisse vraiment palpable. Et ce sentiment naît de l’incroyable jeu d’actrice d’Essie Davis qui va de la fatigue à la folie en passant par la colère, le désespoir et la possession. Mais le jeune Noah Wiseman n’est pas en reste. Il nous offre lui aussi un panel d’émotions allant de l’hilarité à la terreur en passant par le courage et l’amour. Le décor n’est pas en reste, plongés dans cette maison sombre d’un bleu métallique claustrophobique,  ils nous entraînent dans leur folie et leurs peurs les plus profondes. Mon seul regret est que l’image du Babadook est très peu exploitée si ce n’est dans cet incroyable livre en pop-up.  Mais d’un autre côté, ce manque de représentation démoniaque renforce le fait qu’il s’agit peut-être une folie contagieuse collective. Et la fin controversée pousse, il est vrai, plutôt dans cette direction. L’idée que la douleur et la peine de la mort du père a enfin été vaincu et enfoui au plus profond de cette famille, dans le sous-sol de la maison. Et c’est là une vision plutôt surprenante et novatrice dans le genre. A chacun de se faire son avis. Même si pour ma part, j’ai trouvé que ça amoindrissait le twist final.

 

 

Conclusion, Mister Babadook est un excellent film qui réussit son pari qui est de nous angoisser grace à une réalisation maîtrisée et des acteurs de grandes qualités.

 

 

 

Réalisation : Jennifer Kent _ Durée : 1h33 _ Année : 2014 _ Genre : Thriller, Drame _ Australie

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24 mai 2015 7 24 /05 /mai /2015 08:19

 

Résumé

L'histoire se déroule deux ans après les évènements de la 4e grande guerre ninja. Un festival d’hiver est organisé à Konoha et Hinata souhaite offrir une écharpe rouge qu’elle a tricoté à Naruto. Toneri Ôtsutsuki, un descendant aveugle de Hamura, le frère du Sage des six chemins arrive de la Lune et tente de l’enlever pour l’épouser ; échouant, il capture à la place sa petite sœur, Hanabi. Par vengeance envers les ninjas, qui utilisent le chakra dans une optique guerrière, Toneri commence à faire descendre la Lune vers le Monde Ninja pour en détruire ses habitants ; celle-ci se désagrège progressivement, créant des météorites dévastatrices contre lesquels les cinq kage déploient toute leur puissance pour empêcher la destruction de leurs villages. Naruto, Hinata, Sakura, Saï et Shikamaru sont envoyés en mission pour sauver Hanabi

 

 

Avis

Le manga est enfin arrivé à son terme. La quatrième Grande guerre des Shinobis est finie et le manga dévoile le futur du village de Konoha. Naruto y est enfin devenu le septième Hokage et il est en couple avec Hinata, avec qui il a eu deux enfants. Voilà la conclusion de Masashi Kishimoto. En clair, la relève est là. Mais afin de combler le temps qui s’est écoulé entre la fin de la guerre et la période, déjà nommée, Naruto Akkipuden, un film est sorti. Et comme son titre l’indique, ce film sera le dernier.

 

Je ne suis pas un « grand » fan de Naruto mais j’ai su apprécier ce shonen (je suis de la génération Dragon Ball, que voulez-vousJ). Contrairement à One Piece dont les arcs pourraient presque se lire indépendamment les uns des autres, Naruto raconte une histoire qui est liée du début jusqu’à la fin. Pour ma part, j’ai trouvé la fin judicieuse et très pertinente, ramener le pouvoir du chakra à une théologie de l’humanité n’était pas forcément une pirouette évidente et je trouve que le mangaka s’en est plutôt bien sorti. Concernant maintenant le film, qui était pour beaucoup de fans attendu comme une véritable conclusion sur l’avenir de nombreux personnages (Orochimaru  et Kabuto en tête…), je suis, comme beaucoup, assez déçu par ce qu’il a à offrir. Ce film s’annonçant lui-même comme le dernier de la série, tout le monde espérait y trouvé une véritable conclusion quant à de nombreux personnages dont la quête était restée en suspens. En clair, la raison d’être de ce film était de satisfaire les fans en leur offrant tous les détails se passant entre Shippuden et Akkipudden.  Mais loin de tout ça, le film s’offre le luxe de n’être qu’une romance entre Hinata et Naruto. Bien sûr, elle est la bienvenue puisque tout le monde l’espérait. Mais de-là à ce qu’elle ne soit que le sujet du dernier film, dire que cela est vraiment décevant est un euphémisme. De plus le scénario est amené par une pirouette servant à rattacher l’histoire du film à celle du manga. Malgré tout, elle reste crédible. Malheureusement, cela ne suffit pas. Le côté fleur bleue de l’intrigue et des personnages assomment assez rapidement les spectateurs. On effleure presque un côté « gnangnan » à certains moments. Bien sûr on sait tous que Naruto n’est pas très dégourdi sur le plan sentimental mais tout de même. Il était temps de «passer la seconde ». Car après tout, le scénario ne tourne qu’autour de ces deux personnages que sont Hinata et Naruto. Certes, ils nous offrent de beaux moments d’émotions, de romances et de complicité dans le combat, mais au-delà de ça, concernant l’univers de la série, il n’y a rien.

 

A côté de tout ça, l’animation est sublime. Elle est colorée, vive, de très bonne qualité. Les combats sont spectaculaires et d’une lisibilité bluffante.  Et rien que pour l’incroyable générique réalisé au lavis digital, ce film faut le coup d’œil. Ce résumé/introduction de la série possède des plans à couper le souffle. A l’aide des quelques images, il parvient à nous faire frissonner de plaisir. Il en émane une telle force qu’il parvient à faire ressortir par de simples illustrations la force des combats et la volonté implacable des personnages. Magnifique, vraiment !

 

 

 

Pour finir, je pense que ce film est une grande déception pour beaucoup. Loin d’être un des meilleurs films de la série, il aura au moins le mérite d’être le dernier, se concluant par un ending d’illustrations de grande beauté concernant le mariage d’Hinata et Naruto, avec un post générique qui montre la future famille Uzumaki dans un moment de bonheur.

 

 

 

 

Réalisation : Tsuneo Kobayashi _ Durée : 1h52 _ Année : 2015 _ Genre : Action, Comédie sentimentale _ Japonais

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21 mai 2015 4 21 /05 /mai /2015 14:29

 

Résumé

Depuis la nuit des temps, au cœur des terres sauvages et mystérieuses des Highlands d’Ecosse, récits de batailles épiques et légendes mythiques se transmettent de génération en génération. Merida, l’impétueuse fille du roi Fergus et de la reine Elinor, a un problème… Elle est la seule fille au monde à ne pas vouloir devenir princesse ! Maniant l’arc comme personne, Merida refuse de se plier aux règles de la cour et défie une tradition millénaire sacrée aux yeux de tous et particulièrement de sa mère. Dans sa quête de liberté, Merida va involontairement voir se réaliser un vœu bien malheureux et précipiter le royaume dans le chaos. Sa détermination va lui être cruciale pour déjouer cette terrible malédiction.

 

 

Avis

Après Raiponce du studio Disney, Pixar donne le change et apporte encore un peu de renouveau et de modernité dans l’univers des Princesses avec cette animation toute en rébellion, un univers loin de la filmographie du studio.

 

En effet, loin des canons classiques des princesses déjà modernisés par Raiponce, Pixar tente sa chance de manière totalement nouvelle fois en mettant l’accent sur les relations entre enfants et parents et plus particulièrement entre mère et fille. Le cadre est posé dans un monde de viking baigné dans les légendes et la magie où une jeune fille pleine de fougue refuse le mariage de clan que lui impose sa mère. Sur un scénario simple qui met en avant l’humour et l’émotion, Pixar actualise son héroïne en la plaçant face à une destinée telle une combattante révoltée qui prône sa liberté individuelle de femme, loin d’une servitude de Reine recommandée par des traditions ancestrales. Sur un score entraînant, nous suivons Mérida à travers la légende perdue de son pays et les gags de ses trois petits frères intrépides au son des histoires de champs de batailles narrées par son père. Les décors sont tout simplement somptueux avec une photographie toute en nuance révélant les beautés celtiques. Une très bonne animation qui donne un nouvel élan aux histoires de princes et de princesses avec une certaine ironie.

 

 

En clair, on passe un agréable moment seul ou en famille face à une animation toute en rythme et en humour qui nous fait verser une larmichette à la fin.

 

 

 

Studios : Disney et Pixar _ Réalisation : Mark Andrews, Brenda Chapman _ Durée : 1h35 _ Année : 2012 _ Genre : Comédie, Aventures, Drame _ EU

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20 mai 2015 3 20 /05 /mai /2015 11:27

 

 

Résumé

Les BOOVS, aliens à l’ego surdimensionné, choisissent, pour échapper à leurs ennemis jurés les GORGS, de faire de la Terre leur nouvelle planète d’adoption. Mais OH, l’un d’entre eux, va révéler accidentellement la cachette de son peuple... Contraint de fuir, il fait la connaissance de TIF, une jeune fille à la recherche de sa mère. Ensemble, ils vont devenir d’improbables fugitifs embarqués dans l’aventure de leur vie et vont réaliser que les enjeux auxquels ils font face sont beaucoup plus complexes que de simples mésententes intergalactiques…

 

 

Avis

En route !, c’est un peu comme Les Croods. L’histoire et la réalisation fourmillent des détails et d’idées vraiment très intéressants mais la forme générale de l’animé ne renvoie à un résultat totalement satisfaisant.

 

 

Bourré d’éléments SF des plus inventifs, le monde des Boovs aurait vraiment eu de quoi plaire à tous s’ils n’étaient pas, au final, aussi classique. En effet, Dreamworks nous livre là le classique du petit héros maladroit qui va sauver un monde. Au-delà de ça, il ne reste plus grand-chose. Les gags parviennent à peine, de temps à autre, à nous faire esquisser un sourire. Le personnage humain et compagne du Boov manque cruellement de charisme, tout comme les rebondissements manquent d’originalité. Entre le début et la fin du film, on a l’impression d’assister à une promotion de la discographie de Rihanna. De plus, je trouve que ces chansons sont plutôt mal intégrées à l’histoire.

 

 

Finalement, En route ! n’a rien de vraiment innovant ni d’accrochant. Un scénario des plus classiques avec des personnages basiques pour un univers  super riche, ce qui est fort regrettable. Même la fin manque d’originalité et elle me rappelle même celle de l’hilarant Chicken Little.

 

 

 

Réalisation : Tim Johnson  _ Durée : 1h34 _ Année : 2015 _ Genre : SF, Comédie, Aventures _ Américain

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16 mai 2015 6 16 /05 /mai /2015 12:35

Résumé

Dominic Toretto et sa "famille" doivent faire face à Deckard Shaw, bien décidé à se venger de la mort de son frère.

 

 

Avis

Film plus qu’attendu dans le monde entier depuis la mort du regretté Paul Walker, chacun spéculant sur la mort probable du personnage joué par ce dernier qui avait laissé le film inachevé.  Le film bat des records au box-office mondial dès sa sortie.

 

 

Avec James Wan aux commandes, FF 7 prend une accélération vertigineuse et pulvérise  tout sur son passage.

Se présentant comme une véritable synthèse des précédents films, le scénario booste tous ses ingrédients sans jamais atteindre l’overdose. Et c’est avec une scène très musclée opposant Dwayne Johnson  à Jason Statham que commence le film. La violence du combat mano à mano est amplifiée par des prises de vues adéquates et surprenantes de James Wan qui parvient à capter les meilleurs angles pour mettre parfaitement en évidence la brutalité et la rage émanant des affrontements. Et cette scène ne fait qu’annoncer la suite. En effet, le scénario se construit par une succession de poursuites, de courses et d’affrontements repris dans les précédents opus (comme les courses de rodéos ou encore les cambriolages de hautes volées) sans jamais tomber dans la répétition intempestive. « Toujours plus loin et toujours plus fort »  semble être les mots d’ordre de James Wan qui nous offre des scènes des plus spectaculaires, repoussant toujours l’ordre du possible, avec des « héros » qui s’en sortent toujours indemnes, jusqu’à un final totalement explosif, dans tous les sens du terme.

 

 

Tous ces éléments parviennent à former un tout qui ne souffre à aucun moment d’incompréhension. Le film est toujours mis sous tension, reprenant, de temps en temps son souffle à travers un humour badass et des passages émotifs dont le plus fort trouve sa justesse dans une scène d’adieu au personnage de Brian O’ Connor. Cette scène incroyablement émouvante donne lieu d’adieu et d’hommage au personnage joué par Paul Walker mais aussi bien à l’acteur disparu. Il est parfaitement certain que les adieux de Vin Diesel et des autres acteurs ne sont plus les dialogues de leurs personnages, mais bien des mots qui leur viennent du cœur. Et pour cela, les scénaristes ont habilement amené la chose en le rendant à sa vie de famille et non en le faisant mourir lors d’une quelconque scène de guerre. Cette fin plus forte et judicieuse lui rend justement hommage, lui qui a contribué à faire de cette saga ce qu’elle est aujourd’hui.

 

 

Encore meilleur, encore plus fort et parce qu’il est le dernier rôle de Paul Waker, Fast and Furious 7 est l’aboutissement de cette saga (qui malheureusement ne semble pas vouloir s’arrêter là car un huitième opus est prévu). Certaines personnes pourraient le trouver excessif, mais pour toute personne ayant accrochée la saga dès la prise en main par Justin Lin, le film est juste l’aboutissement le plus jouissif de la saga !! Un pur divertissement servi par des acteurs qu’on adore et qui prennent un immense plaisir à réaliser ce film et ça, ça crève l’écran !

 

 

 

Réalisation : James Wan _ Durée : 2h17 _ Année : 2015 _ Genre : Action _ Américain

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6 mai 2015 3 06 /05 /mai /2015 17:56

 

Résumé

Pour cette force d’élite de la DEA, il s’agit officiellement de prendre d’assaut le repaire d’un important cartel mais en réalité, l’opération se révèle être un véritable braquage. Après s’être emparés de 10 millions de dollars en liquide, les agents complices pensent leur secret bien gardé… jusqu’à ce que quelqu’un se mette à les assassiner les uns après les autres, froidement, méthodiquement. Alors que les meurtres se multiplient, chaque membre de l’équipe devient un suspect. Chacun sait tuer, et chacun a un excellent mobile...

 

 

Avis

Ce film est un désastre total qui panse son manque de scénario et sa mauvaise réalisation avec un casting de guest-stars.

 

 

En effet, le film se perd complètement dans son scénario en emboitant des intrigues les unes dans les autres. Et au final, on ne sait même plus qu’elle était l’intrigue principale. Les personnages sont complètement caricaturaux et sans aucune profondeur. Le passé du personnage joué par Schwarzenegger, John Wharton, nous est balancé à la figure en quelques mots et flash-back. Mais je crois que le pire se trouve dans le jeu des acteurs qui est vraiment plus que mauvais, l’ex-gouverneur de Californie en tête. Ils ne semblent pas vraiment concernés par le film, où alors ils étaient totalement sous hallucination. Pourtant le film possède un casting très impressionnant : Sam Worthington, Olivia Williams, Terrence Howard pour n’en citer que quelques-uns. Concernant l’action, elle est vraiment très molle, surtout pour une force spéciale d’intervention. Quant aux dialogues, ils ne volent vraiment pas haut.

 

 

En clair, ce film n’a rien pour lui si ce n’est des têtes d’affiche alléchantes. Mais ce n’est pas ça qui fait un bon film. Cinéphile, passe ton chemin.

 

 

 

Réalisation : David Ayer _ Durée : 1h49 _ Année : 2014 _ Genre : Action _ EU

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5 mai 2015 2 05 /05 /mai /2015 09:04

 

Résumé

Le détective privé Niki Larson et son assistante enquête sur la disparition de la fille d'un grand magnat de la presse. Ses investigations l'emmènent sur un navire pris en otage par de sauvages criminels.

 

 

Avis

Adaptation du très célèbre manga City Hunter du tout aussi célèbre mangaka Tsukasa Hôjô, Niki Larson (titre français désastreux, mais HK  s’est justifié sur ce choix) met en scène mon castagneur comique préféré, le désormais mondialement connu : Jackie Chan !

 

 

Avant tout, concernant le fameux choix du titre, HK a avoué que c’était  pour se démarquer du titre de l’animé version française (plus connu que le titre original à l’époque de la sortie en France du film), vu que le film n’était pas une adaptation totalement fidèle au manga.

Voilà c’est dit.

 

Bon concernant le film, tout d’abord, c’est un des nombreux films de Jackie Chan qui émerge de sa filmographie surtout durant cette période où cette filmographie était à son apogée. Le kung-fu comedy prend ici, et surtout dans ce genre d’histoire, très « cartoonesque », tout son ambleur. On sent que les chorégraphies de Jackie sont réalisées aux détails près comme l’atteste le « bêtisier-générique » de fin. On y voit aussi les acteurs prendre de vrai risque dans leurs cascades. Et c’est ça qu’on aimait dans le cinéma de Jackie Chan, cette manière de réaliser à la « hong-kongaise », presque sans filet si j’ose dire.

L’autre aspect du film, c’est son scénario qui reprend en gros l’intrigue d’un épisode de City Hunter, c’est-à-dire retrouver une charmante jeune femme (ici plutôt jeune fille). Rien de bien grandiloquent, on a vraiment un scénario très classique avec de personnages sympathiques mais sans grande profondeur. Malheureusement, ils sont très loin des personnages du manga, même s’ils tentent de si apparenter. C’est aussi le cas de Jackie Chan, les gags passent plutôt bien avec sa moue comique, mais lorsqu’il s’agit de jouer les séducteurs, il devient tout de suite peu crédible, alors qu’il s’agit d’une facette primordiale du personnage de Ryo Saeba (véritable nom de Nicky  Larson).Et pour compléter le côté « japan », on a le droit à un passage totalement délirant parodiant le jeu d’arcade Street Fighter avec des scènes de combats reprenants les coups spéciaux de manières improbables. Et rien que pour ces combats aux SFX très old school, ce film vaut le détour.

 

 

 

Un film de plus des années 90, la meilleur période la filmographie de Jackie Chan, ce qui veut dire : incontournable pour tout fan qui se respecte. Donc pour ceux qui ne l’ont pas encore vu, à vos galettes !!!!

 

 

Réalisation : Jing Wong _ Durée : 1h45 _ Année : 1993 _ Genre : Comédie, Action _ HK

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1 mai 2015 5 01 /05 /mai /2015 13:56

Résumé

Pour sa dernière mission d’Agent Temporel, ce voyageur dans le temps doit capturer le seul criminel qui lui a toujours échappé.

 

 

Avis

Prédestination, c’est une grande découverte. Un film comme je les aime et qui traite d’un de mes thèmes préférés : le temps ; le voyage dans le temps pour être plus précis.

 

Véritablement, ce film, c’est bien plus que ça. C’est un véritable paradoxe temporel mis en image de manière tellement bien huilé qu’avant même la fin du film, on a tout compris. Et contrairement à certains spectateurs, à qui j’ai lu les critiques, deviner certains éléments du film avant qu’ils ne soient clairement explicités ne m’a, en aucun cas, gâché tout le plaisir.

 

Ce film tient sa réussite grâce à un scénario, pour le moins complexe dans sa logique, mais d’une limpidité enfantine une fois qu’on a compris le fonctionnement. Mais c’est aussi grâce à l’interprétation incroyable de deux acteurs, Ethan Hawke et Sarah Snooke, qui parviennent à nous captiver sur une simple conversation de bar, agrémentée de multiples flash-back.  Mais ce n’est qu’un début, car ce qui pourrait s’apparenter  à un genre de téléfilm, où le thème principal n’est à peine suggéré, vient ensuite la pratique et la formation du meilleur agent temporel et surement le plus improbable être conçu dans l’univers. Les dialogues sont loin d’être fortuits, au contraire, ils détiennent une pertinence qui révèle tout le sens profond du (des) personnages, ainsi que le pourquoi du comment.

 

 

 

Il n’est pas évident de parler de ce film sans le spoiler. Je m’arrêtai donc là pour mon analyse. Je dirai simplement qu’il s’agit là d’un excellent film de SF qui traite de manière très intelligente et de façon  intelligible du voyage dans le temps. Il est certain  qu’il aurait mérité sa place dans les salles obscures contrairement à certains blockbusters.

 

 

Réalisation : Michael et Peter Spierig _ Durée : 1h38 _ Année : 2014 _ Genre : SF _ Australie

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28 avril 2015 2 28 /04 /avril /2015 12:41

Résumé

Dans une Afrique du Sud encore hantée par l'apartheid, deux policiers, un noir, un blanc, pourchassent le meurtrier sauvage d'une jeune adolescente. Des Townships de Capetown aux luxueuses villas du bord de mer, cette enquête va bouleverser la vie des deux hommes et les contraindre à affronter leurs démons intérieurs.

 

 

Avis

Zulu est un film qui m’a vraiment marqué. Le film présente un visage de l’humanité de manière très réaliste et intense. Il s’agit d’un aspect de notre société occultée par notre quotidien mais qui, de par-delà le monde, est bien réel.

 

 

Zulu est un film noir, intense et brutal. De nombreuses scènes, par leur violence et leur réalisme, peuvent choquer les âmes sensibles. Le sujet est le reflet d’un monde tel qu’il existe aujourd’hui. Et la réalisation de Jérôme Salle reflète parfaitement la réalité des ghettos suite à l’Apartheid mise en œuvre en Afrique du Sud. Mais elle met aussi en avant la dangerosité des trafics de drogues et surtout leurs origines et leurs buts sur les populations ethniques. A la fois dramatique dans son réalisme, elle est brutale lorsqu’il s’agit de violence directe. Au milieu de tout ça, deux acteurs hors normes qui crèvent littéralement l’écran tellement ils sont criants de véracité. Orlando Bloom dans le rôle dans d’un flic complètement déphasé mais tenace et honnête. Et l’incroyable Forest Whitaker, éblouissant, dans sa souffrance comme dans sa détermination face à l’horreur de ce qui se passe dans son pays.

 

 

Le film ne s’essouffle à aucun moment, jonglant entre l’enquête et l’intimité de ces personnages d’une manière habile, immergeant totalement le spectateur. Un très grand polar.

 

 

 

Réalisation : Jérôme Salle _ Durée : 1h51 _ Année : 2013 _ Genre : Polar, Thriller _ France, Afrique du Sud

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