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Jeudi 29 septembre 2011 4 29 /09 /Sep /2011 16:12

ba859641.jpg  Dans une ville fictive d'Europe centrale, Ash est une accro de jeux vidéo et de réalité virtuelle. Solitaire, le seul compagnon qu'on lui connaisse est son chien. Elle était membre du groupe Wizard, constitué de véritables aficionados d'un jeu de guerre illégal nommé "Avalon", en référence à l'île légendaire où reposent les âmes des héros.
Mais depuis que la bande s'est dissoute, Ash joue seule. Un jour, elle apprend que son ancien amant, Murphy, est devenu un zombie, un "non-revenu". Ce dernier était pourtant un joueur talentueux.
Son sort intrigue Ash. Celle-ci décide alors de refaire le chemin qu'il a pris en jouant dans une zone interdite baptisée "Class A". Pour y parvenir, elle doit suivre l'Ombre, une mystérieuse petite fille aux yeux tristes.

 

Après Ghost in the shell, Mamoru Oshii éprouve le besoin de pousser sa réflexion "métaphysique" du corps, de l'esprit et de la réalité  à laquelle ils sont confrontées en réalisant un film live. L'expérience est clairement le prolongement de son film d'animation précédemment cité. Son actrice principale a clairement un air de l'agent Kusanagi, et es préoccupations "spirituelles" et intellectuelles sont les même à savoir les limites de l'esprit et la recherche d'une vérité qu'elle parviendrait à accepter. Mais comme dans Ghost in the Shell, lorsque Kusanagi devient le Puppet Master, Ash devient elle aussi celle qui s'affranchit de tous les niveaux du jeu. Mais la fin du film semble suggérer que le film n'était qu'un prélude menant au véritable jeu d'Avalon : "Welcome to Avalon".

Jamais Oshii ne définit la "réalité" dans laquelle se déroule le film, à savoir s'il existe un monde réel, si le monde du jeu est lié à ce réel ou encore ce qu'est véritablement la Class A (notre monde ou un niveau du jeu y ressemblant). Maimage____r_49663153756.jpg

 

Avalon est un film d'anticipation artistique, d'une part car visuellement, il adopte des plans encore rarement vus au cinéma comme les explosions disséquées, mais aussi la matérialisation des lieux et engins de guerres à la manière de pixélisations. Son approche interne de l'histoire pousse a en faire un film réflexif sur le thème de l'exitence et de la réalité virtuelle. Et je dis "artistique" car sa réalisation regorge d'éléments répétifs de l'ensemble de son oeuvre comme le basset, ou encore le femme guerrière au carré noir, les éclairages de soleil couchant sur une ville dénuée d'âme sur un fond musical orchestrale. Un thème musical où se mélange la passion, l'aventure ou l'émotion avec force et désespoir sur un film assez lent, réflexcif , voir peut-être trop contemplatif (pour certain).

En clair, Avalon est un objet cinématographique  étrange né d'un esprit torturé par des questions redondantes sur une réalité possibles. Et comme souvent dans la filmographie du monsieur, ce genre de film ne plaît pas à tout le monde.

 

Réalisation : Mamoru Oshii

Durée         :  1h 46

Année        : 2001

Origine       : Japon, Pologne

Genre        : Science-fiction


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Mercredi 28 septembre 2011 3 28 /09 /Sep /2011 11:43

108842-b-hyper-tension.jpg Chev Chelios est un tueur à gages qui n'a pas rempli un banal contrat : la veille, il a en effet raté sa cible. Et ce matin-là, Chev est réveillé par un coup de téléphone de bien mauvaise augure. A l'autre bout du fil, le malfrat Ricky Verona lui apprend qu'il a été empoisonné dans son sommeil et qu'il ne lui reste qu'une heure à vivre...
Désormais, Chelios ne doit surtout pas rester immobile - sous peine de mourir d'un instant à
l'autre : il lui faut stimuler son adrénaline pour empêcher le poison de provoquer un arrêt cardiaque. Dans une terrible course contre la montre, Chev parcourt les rues de Los Angeles, n'hésitant pas à affronter ceux qui osent se mettre en travers de sa route. Il n'a dorénavant d'autre choix que de trouver l'antidote lui permettant d'échapper à une mort certaine...

 

Premier film des deux accolytes Mark Neveldine et Brian Taylor, Hyper Tension est un énorme délire complètement déjanté, bourré d'adrénalyne. Ayant vu Ultimate Game avant Hyper Tension, j'avais déjà été scotché par la folie de leurs plans et leur style "filmé à la sauvage". Les deux compères ont un sens du rythme bien personnel. Et ce film le démontre parfaitement. Mené à cent à l'heure, aussi hallucinant qu'halluciné dans les délires excessifs dans lesquels ils ont poussé Jason Statham, ici dans un rôle qui lui sied à merveille. Violence, vitesse, sexe, drogue et flingues sont poussés à leur paroxysme dans un film qui n'est pas à mettre devant tout le monde. Il est clair qu'il est aussi brutal que sa réalisation est nerveuse. Mais c'est aussi ce qui fait sa force et son efficacité : en clair une grosse claque d'adrénaline qui perd un peu de son efficacité sur la fin. Ce qu'on lui pardonne vu qu'on s'en prend déjà plein les yeux dès les premières minutes du film. Hyper Tension, finalement, on en parle pas ! On le vit !

 

Titre Original : Crank

Réalisation   : Mark Neveldine et Brian Taylor

Durée           : 1h 23

Année          : 2006

Origine         : E.U.

Genre           : Action

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Lundi 26 septembre 2011 1 26 /09 /Sep /2011 08:28

Priest-International-Poster.jpgDans un monde ravagé par des siècles de guerre entre l'homme et les vampires, un prêtre guerrier se retourne contre l'église afin de traquer une bande de vampires meurtriers qui ont kidnappé sa nièce.

 

Attention, ce film n'est pas l'adaptation du Manhwa Priest du coréen Hyung Min-Woo. D'ailleurs très loin de cette univers, ce film est plus proche d'un Equilibrium.

Le film développe un univers très singulier basé sur des cités où la loi est imposée par la Religion (plus ou moins Chrétienne, car à aucun moment il n'est question du Christ). Une ville à la fois sombre et gothique futuriste d'une grande beauté, mais moins impressionnante que celle de Dark World, retranchée derrière des murailles pour se préserver de créatures vampiriques (cousins des Aliens de Ridley Scott). Priest présente donc des caractéristiques très singulières lui suggérant un bon potentiel. Les SFX sont d'excellentes qualités que ce soit les villes, les Vampires ou encore les servants. Malheureusement, le film possède un défaut énorme et impardonnable à la vue de son potentiel graphique : il n'a pas d'âme. L'histoire, même simpliste avait de quoi offrir un grand spectacle. Mais il y a un manque cruel de rythme, et pour des êtres possédants de grands pouvoir, les combats manques de forces et d'intérêts. En clair, il ne se passe rien et on s'ennuie. Le réalisateur Scott Charles stewart s'en était bien mieux sorti avec Légion.

Au final, on se retrouve avec un film qui se repose sur son visuel et qui n'approfondit en rien ses personnages et l'univers qu'il développe., le rendant pathétiquement plat.

 

Réalisation : Scott Charles Stewart

Durée        : 1h 27

Année       : 2011

Origine      : E.U.

Genre        : Action, Fantastique

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Dimanche 25 septembre 2011 7 25 /09 /Sep /2011 11:38

affiche-100-women-Girl-Fever-2002-3.jpg Sam vit le pire moment de son existence lorsque, dans la même journée, il est renvoyé de son cours des beaux-arts et que sa petite amie le quitte. C'est alors qu'il fait la connaissance de la ravissante Hope, qui parvient rapidement à lui remonter le moral. Peu de temps après, c'est la ravissante Hope qui se retrouve très malheureuse. Sam veut comprendre pour quelle raison son amie ne va pas bien et décide de l'aider à retrouver le sourire...

 

Le film débute comme une bonne comédie romantique, loin de l'image commercial que lui donne le distributeur français, surfant sur le genre American Pie et dont le titre, chez nous, est devenu : American Sexy Girl (avec une affiche très aguicheuse). Maimage____l_50253809336.jpgAu final, un titre complètement à l'inverse de l'histoire du film qui se concentre sur un gars qui tente de découvrir ce qui rend triste la fille qui a su lui redonner le sourire. Le succès premier du film réside dans de bonnes répliques concernant les rapports sexuels entre un homme et une femme (hilarant, quand c'est le cousin qui en parle). Il en est de même pour les personnages comme le gardien, ou encore Tanya où celle qui veut devenir comédienne.  Des éléments qui rendent ce long métrage divertissant et attachant. Malheureusement, le final gâche tout ce qui avait été établi dans la première partie. L'introduction qui montrait le personnage de Sam soudain entouré de 100 filles ne dévoile finalement rien d'intéressant. Il aboutit même sur un rebondissement qui annule l'intrigue en la ramenant à zéro. L'histoire recommence donc pour aussitôt s'achever de manière absurde et avortée, rendant la fin du film caduque et ennuyeuse.

Au final, cette comédie sentimentale avait tout pour réussir à se sortir du lot des ersatz d' American Pie. Mais une fin bâclée est toujours beaucoup trop décevant pour qu'on en garde un quelconque souvenir à l'esprit.

 

Titre Original : Girl Fever

Réalisation   : Michael Davis

Durée           : 1h 38

Année          : 2002

Origine         : E.U.

Genre          : Comédie Sentimentale

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Samedi 24 septembre 2011 6 24 /09 /Sep /2011 10:08

affiche-l-agence.jpg Sommes-nous maîtres de notre destin ? Ou sommes-nous manipulés par des forces invisibles ? David Norris entrevoit l'avenir que le Sort lui réserve et se rend compte qu'il aspire à une autre vie que celle qui lui a été tracée. Pour y parvenir, il va devoir poursuivre la femme, dont il est tombé follement amoureux, à travers les rues de New York et ses réseaux souterrains...

 

Débutant comme un film politique, l'histoire prend une direction fantastique lorsque le personnage joué par Matt Damon, excellent et pertinent dans son rôle de sénateur, se retrouve là où il ne devait pas être.

Tout le film repose sur un scénario intelligent, où des hommes travaillant pour un bureau d'ajustement, font en sorte que le destin des hommes se passe selon les plans du "Grand Patron". Évitant la facilité des courses poursuites, de la persécutions, ces hommes de l'ombre ne peuvent en aucun blesser un humain, ne faisant que redresser les évènements. Une vision administrative d'une théologie directive dont le final nous prouve, une fois de plus, que "les voies du Seigneur sont impénétrables".  Le film évite donc tous les classiques d'une organisation manipulatrice tapis dans l'ombre en allongeant l'histoire dans le temps et en démontrant que l'attraction de deux être liés par le destin est plus forte qu'un quelconque ajustement.

La réalisation est parfaitement maîtrisée pour narrer ce genre d'histoire. Il en émane de l'énergie, du suspense et de la romance. L'utilisation des portes de téléportations est judicieusement utiliser, amenant suspense et action à dose correcte. La complicité entre Emily Blunt et Matt Damon renforce justement l'amour qui lie leur personnage, les rendant attachants sans jamais tomber dans le côté fleur bleue.

Un film très proche dans son scénario comme dans sa réalisation à un épisode de la Quatrième dimension. L'histoire nous tient en halène par un scénario ingénieux, une réalisation efficace et des acteurs talentueux. Des films intelligent comme on aimerait en voir plus souvent.

 

Titre Original : The Adjustment Bureau

Réalisation   : George Nolfi

Durée          : 1h 47

Année          : 2011

Origine         : E.U.

Genre          : Thriller, Suspense, Romance

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Jeudi 22 septembre 2011 4 22 /09 /Sep /2011 14:23

Gantz.jpgDeux amis se font écraser par une rame de métro. lls se retrouvent soudain dans un étrange appartement en compagnie d'autres personnes venant également de “mourir”. Tandis que tous tentent de comprendre leur présence en ce lieu, une mystérieuse sphère noire apparaît et les somme d'éliminer unes à unes des créatures surpuissantes…

 

Adaptation cinématographique du manga éponyme de Hiroya Oku, Gantz se révèle être une très agréable (et surpuissante) surprise. Avec ses adaptations de manga très douteuses d'ordinaires, car trop proche, dans leur résultat, à des épisodes de Sentaï, le Japon relève le défi via la réalisation au poil de Shinsuke Sato. En effet, Gantz, loin d'être ennuyeux,met en scène des acteurs de talents très vifs (contrairement au jeu très passif des japonais d'ordinaire). Quant au scènes d'actions, elles sont de très loin efficaces, crédibilisant des ennemis à l'aspect très puéril (le GameBoy, L'homme asperge ou les statues bouddhistes), grâce à des CGI  de bonnes qualités. C'était déjà le cas dans  BattleShip Yamato qui est sorti en France dans la même période. Mais là où le film de Takashi Yamazaki se plante littéralement dans une dramatisation sur jouée, celui de Sato joue la carte du mystère et du suspense. Je ne me suis pas encore intéressé au manga car je préfère voir le deuxième opus avant, mais ce film ne dévoile que très peu d'éléments concernant Gantz lui-même,idem sur les fameux extra-terrestres à tuer. Pourtant, l'opus deux laisse entendre de nombreuses révélations. Le premier préférant s'arrêter au passé de ses protagonistes et surtout sur la réalité soudaine qu'ils doivent affronter. Une réalité brutale et très loin de l'entendement humain, confrontant la mort à une réalité nouvelle proche d'un jeu vidéo où pour regagner sa vie, il faut prendre celle de créature non humaine. Un concept très proche de Matrix concernant la double réalité et du film Cube de Vincenzo Natali pour la téléportation de personnes dans un lieu étrange sans de véritables raisons expliquant ces étranges circonstances. En clair, le premier pose les faits et le deuxième répondra aux questions que tout le monde se pose vu que le titre est : Perfect Answer.

 

Réalisation : Shinsuke Sato

Durée         : 2h 09

Année        : 2011

Origine       : Japon

Genre        : Science-fiction


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Mercredi 21 septembre 2011 3 21 /09 /Sep /2011 14:52

The-Warriors-Way-Megaupload.jpg Un guerrier-assassin, n'ayant pas pu tuer l'ultime ennemi de son clan, s'avérant être un bébé, se retrouve obligé de s'exiler afin de protéger cette dernière. Réfugiés dans un pays très lointain, parmi des forains au bord de la déchéance, il va connaître les joies de la vie à travers le labeurs, l'amitié et l'amour. Mais ceux de son clan parviennent à retrouver sa trace.

 

Lee Sngmoo signe ici son premier film. Et quelle surprise !

The Warrior's Way est le résultat étonnant entre le monde du jeu vidéo et la japanimation. Réalisé en majorité sur fond vert, le film possède un aspect graphique très singulier qui lui donne tout son intérêt. De plus la photo de Woo-hyung Kim, très saturée renforce le côté BD/Manga. Les combats sont époustouflants et inédits dans leur mise en scène et leur vitesse d'action dont l'inspiration vient directement des mangas de samouraï. L'histoire reste simple mais sait ce mettre en valeur en mettant au premier plan des personnages atypiques. Dévoilant un passé torturé, ils essayent de relever la tête. Même s'il aurait fallu davantage approfondir leur psychologie, ces personnages humanisent le film, évitant ainsi un aspect basé que sur les combats.

Au final, il en ressort un genre de film encore très rare aujourd'hui, car il ne s'arrête pas à mi-chemin entre film de genre et film commercial. En clair, il s'agit d'un film très sous-estimé et peu connu. Mais je le conseille vivement.

 

Réalisation : Lee Sngmoo

Durée         : 1h 40

Année        : 2010

Origine       : E.U.

Genre         : Action

 

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Mardi 20 septembre 2011 2 20 /09 /Sep /2011 14:21

137436_590da0da2cebfea37208d189a1d29d2e.jpg  Le récit de Sword of the Stranger se déroule dans le Japon de l'ère "Sengoku", en pleine période de guerres civiles.
Un rônin sans nom sauve un jeune orphelin, Kotarô, et son chien Tobimaru, lors d'un incendie. Pendant ce temps, une mystérieuse milice venue de Chine recherche Kotarô dans le but de l'utiliser pour accomplir un rituel occulte procurant la vie éternelle. Parmi eux se trouve Luo-Lang, un bretteur émérite assoiffé de combats aux ordres du seigneur de guerre Bai-Luan.
Kotarô engage alors le rônin sans nom comme garde du corps en échange d'une pierre précieuse qu'un moine lui a donné, et ils décident de faire route ensemble.
A partir de cet instant, leurs destins vont être inexorablement liés. Débute alors une émouvante histoire d'amitié entre deux individus ayant connu de nombreuses tragédies dans leurs vies personnelles : un samouraï sans maître et sans nom qui a juré de ne jamais retoucher à un sabre, et un jeune garçon qui a perdu ses parents.

 

Un récit comme seuls les japonnais savent le faire, mélange de combats sanglants, révélation d'une humanité perdue dans d'interminables guerres intestines, Sword of the Stranger oppose le pouvoir de deux grands empires à travers deux hommes maîtrisant l'art de tuer avec un sabre. Mais un des deux est à la recherche du repenti. Chemin qu'il parviendra à trouver en portant secours à un jeune garçon poursuivi par les Ming dans le but d'être sacrifié.

Une histoire touchante, des personnages, somme très classiques, mais fortement attachants, le tout sur une animation de qualité, avec un scénario qui évite la facilité tout en conservant l'atmosphère des mangas de samouraï (avec un fort respect pour le réalisme des décors).

 

Titre Original : Sutorejia: Mukô hadan

Réalisation   : Masahiro Andô

Studio          : Bones

Durée           : 1h 42

Année          : 2007

Origine         : Japon

Genre          : Samouraï

 

sword-of-the-stranger-blu-ray-cover.jpg

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Jeudi 15 septembre 2011 4 15 /09 /Sep /2011 22:17

fast-and-furious-5.jpg

 

Depuis que Brian et Mia Toretto ont extirpé Dom des mains de la justice, ils ont dû franchir de nombreuses frontières pour échapper aux autorités. Retirés à Rio, ils sont contraints de monter un dernier coup pour se faire blanchir et recouvrer leur liberté. Ils se constituent une équipe d'élite, réunissant les pilotes les plus avertis, conscients que leur seule chance d'être acquittés pour bonne conduite nécessite une confrontation avec l'homme d'affaires véreux qui souhaite les voir morts. Mais il n'est pas le seul à leurs trousses. L'impitoyable agent fédéral Luke Hobbs n'a jamais loupé sa cible. Affecté à la traque des fugitifs, lui et son équipe de choc élaborent un implacable dispositif d'assaut destiné à les capturer. Passant le Brésil au crible, Hobbs réalise combien la frontière qui sépare les bons des méchants est ténue. Il doit alors s'en remettre à son instinct pour acculer ses proies et éviter qu'un autre ne les débusque avant lui.

 

Attention, ce film est une tuerie !! Justin Lin reprend exactement là où il avait arrêté le volume 4. Et il nous livre sans conteste le meilleur épisode de la saga à l'heure actuelle. Car Fast and Furious 5 prend le taureau par les cornes et se paie le luxe de nous ressortir tous les personnages principaux de la saga ( excepté Sean de l'épisode 3 dont l'histoire semble se passer à la fin de la saga ). 

Le film débute donc sur l'évasion spectaculaire, mais brève de Toretto. Justin Lin ne s'attarde pas sur ce passage et il a bien raison. Seul raison d'être le lien entre l'épisode 4 et l'épisode 5, ce passage se suffit à lui-même et offre une sacrée entrée en matière. Le message est clair, le film va être spectaculaire. Et c'est bien le cas. là dessus, le spectateur est loin d'être déçu. Il suffit de repenser aux scènes où ils dérobent les voitures d'un train pendant que ce dernier file à toute allure, ou encore lorsqu'ils se baladent le coffre fort dans les rues de Rio, poursuivis par toute une armada de bagnoles de flics. Quant au scénario, il se permet plusieurs bifurcations pour ne pas tomber dans la redondance des précédents épisodes. Le côté infiltration, trafics et rodéos sauvages a parfaitement fonctionné dans le premier par son aspect innovant. Malheureusement, il a montré ses limites dans 2 Fast 2 Furious qui a été catastrophique. Quant au 3,  Tokyo Drift, Justin Lin a tenté de s'éloigner de l'intrigue du premier tout en gardant les trois éléments précédemment cités. Le résultats est bien sympathique. Il est maîtrisé et innovant mais beaucoup trop loin de l'intrigue et des personnages développés dans le premier  Fast and Furious. Du coup, voyant que ce qui faisait réellement le potentiel de ces films, c'est-à-dire les personnages et leur maîtrise des véhicules de courses, le mieux était de les replacer dans un contexte permettant de mettre à profit leur talent. Et rien de mieux qu'un contexte policier. Surtout que Toretto et Brian sont tous deux de véritables casse-cou.fast-five-cd.jpg

Fast Five, de son titre original, se donne les moyens de réussir là où les autres ont échoué. Tout simplement en prenant ça et là, dans toute la saga, ce qui était positif. Le résultat est un pur mélange de nitro, boosté à l'adrénaline, qu'ajoute en plus la présence de Dwayne Johnson. Ce mastodonte tout en muscle se révèle être une vrai teigne face à un Toretto remonté à bloc, point culminant de leur affrontement lors d'un face à face, mano à mano, titanesque.

Prenant l'allure d'une série TV au format cinématographique, Fast and Furious annonce déjà un sixième opus, où le personnage jouée par Michelle Rodriguez, morte dans le 4, ne le serait finalement pas et continuerai ses "méfaits". Autant dire que la barre sera haute, tout comme l'attente des spectateurs et fans.

 

Titre Original : Fast Five

Réalisation   : Justin Lin

Durée           : 2h 10

Année          : 2011

Origine         : E.U.

Genres         : Action, Policier

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Mercredi 14 septembre 2011 3 14 /09 /Sep /2011 13:42

Jet-Li-The-Defender--DVD-.jpg Membre de la police de Pékin, Allan est envoyé à Hong Kong sur la demande d'un riche homme d'affaires afin d'assurer la protection d'une jeune femme témoin d'un meurtre. Désormais, son appartement sera transformé en camp retranché, truffé de caméras de surveillance. Mais jusqu'au procès, le danger peut surgir de partout et la moindre faille se révéler fatale...

 

The Defender, c'est un peu comme revoir  Agent Spécial. La patte de Corey Yuen est là. En clair, ça bondit dans tous les sens comme du sentaï. Jet Li s'en donne à coeur joie. Les combats sont puissants au sens propre du terme. L'histoire est très bateau et un peu trop fleur bleue, surtout sur un score très (trop) romantique en total décallage avec ce que l'on voit à l'image. Du coup, l'intensité du film en est gâchée. bodyguard-from-beijing-dvd_969664b4a1ab52b100b3bf9f461d59be.jpg Mais bon dans son ensemble, le film reste appréciable, même s'il est plus faible qu'Agent secret. Et cela grâce à un casting "sympathique" : Kent Cheng Jak Si, Joey Leung Wing Chung.

 

Titre Original : The Bodyguard From Beijing

Réalisation   : Corey Yuen

Durée          : 1h 32

Année          : 1994

Origine         : HK

Genre          : Action

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