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19 juillet 2011 2 19 /07 /juillet /2011 13:40

harry-potter-et-les-reliques-de-la-mort-partie-2-16758-1270.jpgDans la 2e Partie de cet épisode final, le combat entre les puissances du bien et du mal de l’univers des sorciers se transforme en guerre sans merci. Les enjeux n’ont jamais été si considérables et personne n’est en sécurité. Mais c’est Harry Potter qui peut être appelé pour l’ultime sacrifice alors que se rapproche l’ultime épreuve de force avec Voldemort.

 

 

Une suite (et une fin) qui tient ses promesses clôturant la saga comme il se doit.

Là où la première partie se perdait dans de long silence, balayant de panoramique des paysages magnifiques, explorant les thèmes du désespoir, de l'union, de la quête, cette deuxième partie prend le problème à bras le corps et les batailles n'en finissent plus. Beaucoup plus violent et énergique, l'histoire prend bien sûr le chemin que chacun espérait avec, ci et là, des combats magnifiques, des créatures étranges, des larmes et du courage : en un mot, la formule Potter.

Que dire d'autre, pour faire simple, cet ultime épisode est très loin de m'avoir deçu ( je rappelle que je n'ai pas lu les livres, ma critique ne se porte que sur les films). Il est par ailleurs l'un des meilleurs de la saga, le plus mauvais et hors sujet étant bien sûr l'épisode six,  Le Prince de sang-mêlé. Quant au meilleur, Le prisonnier d'Azkaban l'est sans mal (torturé, sombre, il exploite les facettes les plus noires et mystérieuses de la saga).

Les questions trouvent leurs réponses, des révélations incroyables sont faites et le combat final entre le jeune sorcier et celui dont on ne devait plus nommé est éloquent.

Harry Potter est et restera une des plus grandes saga de tous les temps.

 

Titre Original : Harry Potter and the Deathly Hallows - Part 2

Réalisation   : David Yates

Durée          : 2h 10

Année         : 2011

Origine        : E.U., G.B.

Genre          : Fantastique

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18 juillet 2011 1 18 /07 /juillet /2011 21:40

insidious-is.jpg Josh, son épouse et leurs trois enfants vivent depuis peu dans leur nouvelle maison lorsque l’aîné tombe dans un coma inexpliqué. Étrangement, une succession de phénomènes paranormaux débute peu après. Un médium leur révèle alors que l’âme de leur fils se trouve quelque part entre la vie et la mort, dans la dimension astrale, et que les manifestations sont l’oeuvre de forces maléfiques voulant s’emparer de son enveloppe corporelle. Pour le sauver, Josh va devoir lui aussi quitter son corps et s’aventurer dans l’au-delà ...

 

Encore une fois, James Wan fait une démonstration de son talent, pas toujours reconnu, en réalisant ce film Insidious, un film d'épouvante parfaitement effrayant.

Dans la lignée de Dead Silence par sa photo colorée (le bleu en puissance) et saturée, on reconnaît la patte du maître par l'apparition de marionnette (chez le Démon), par le dessin à la craie du masque de Saw sur le tableau de la classe du père. Nombreux sont les éléments de ce genre qui peuplent le film comme une signature d'artiste ou une marque de fabrique.

La réalisation, quant à elle, est léchée. Chaque plan est pensé de manière à en amener un autre tout en exploitant au maximum l'atmosphère qui doit se dégager de la scène. Il en résulte des scènes d'effroies lorsque la mère se fait agresser par des revenants, ou quand la grand mère parcours la maison en rêve avant d'être confrontée au démon. Pas de fioriture, tout est là pour servir l'intérêt de l'histoire qui se montre aussi effrayante qu'on l'espérait. De plus, le film prend un virage surprenant dans une deuxième partie forte intéressante, même si quelque peu bâclée.

Dès le début, James Wan nous entraîne dans un film de maison hantée classique avec apparitions et meubles déplacés aux yeux d'une seule personne, ici la mère. Mais ingénieusement, le coma du garçon et les visions du père préparaient déjà une deuxième partie renouvelant l'intrigue du film. Plus fort encore, James Wan se permet de changer de protagoniste, délaissant la mère, il s'attaque au don du père. Très absent du début, car voulant fuir les problèmes, il restait cloîtré dans sa classe d'enseignant. Il devient alors l'élément salvateur de cette fin. Plus loin encore, il devient l'aboutissement de l'histoire, refoulant le coma du fils au second plan. Un pari risqué mais qui est parfaitement amené par une spécialiste en paranormal. Et là encore une fois, laissant derrière le cliché de la maison hanté et de l'esprit maléfique à chasser, Wan nous entraîne dans les voyages astraux (thème peu enclin à  être utilisé dans ce genre de film). Il nous dévoile un univers au allure de scène de théâtre à nous glacer le sang, plongés dans un noir profond, rien n'est à notre disposition pour ne pas sombrer dans l'épouvante.

Le seul point faible et grand reproche que l'on pourrait faire au film réside dans son absence de fin spectaculaire avec le démon. Relégué au rang de simple menace (fantôme ?), on attendait un peu plus pour une créature qui veut s'approprier le corps d'un enfant. L'enfant lui échappe voilà tout. Trop facile et trop léger à mon goût. Par contre l'aspect concernant le père est le plus effroyable. Et c'est là la vrai fin du film. Terrifiant.

 

Réalisateur : James Wan

Durée         : 1h 42

Année         : 2010

Origine       : E.U.

Genres       : Horreur, Epouvante

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18 juillet 2011 1 18 /07 /juillet /2011 20:03

Rango-poster-3-685x1000.jpg Alors qu'il mène sa vie sans histoire d'animal de compagnie, Rango, caméléon peu aventurier, est en pleine crise d'identité : à quoi bon avoir des ambitions quand tout ce qu'on vous demande, c'est de vous fondre dans la masse ?
Un jour, Rango échoue par hasard dans la petite ville de Poussière, dans l'Ouest sauvage, où de sournoises créatures venues du désert font régner la terreur. Contre toute attente, notre caméléon, qui ne brille pas par son courage, comprend qu'il peut enfin se rendre utile. Dernier espoir des habitants de Poussière, Rango s'improvise shérif et n'a d'autre choix que d'assumer ses nouvelles fonctions. Affrontant des personnages plus extravagants les uns que les autres, Rango va-t-il devenir le héros qu'il se contentait jusque-là d'imiter ?

 

Rango est tout simplement un must en matière d'animation. Son réalisateur Verbinski signe là son tout premier ouvrage en la matière. Et le Monsieur fait montre de talent. Il parvient à dépasser les codes habituels de l'animation pour en extraire une épopée curieuse et hilarante, menée tambours battant par le toujours excellent Johnny Depp, au allure de caméléon.

Hommage incontesté de l'univers du Western ( Sergio Leone, Clint Eastwood ), Rango pique les oreilles de manières bien heureuse avec des répliques aux petits oignons sorties de la bouche de personnages pour le moins peu banaux voir  très loin des clichés habituels. Rango 33427045-500x350

La qualité numérique dépasse toute attente. Le score est somptueux, s'amusant avec les classiques du genre.

Quant à l'histoire, satyre sociale digne des fables De La Fontaire, Verbinski la mène à la baguette avec des scènes des plus cultes comme la bataille du vallon contre la famille de taupes. Extraordinaire !

Rango est loin d'être une de ces animations simplement divertissantes pour "toute la famille". C'est avant tout un récit avec de personnages profonds, un récit qui a un sens avec son lot  de messages sociaux ou/et moraux. Et ça on le comprend dès le début. Rango est en pleine crise d'existentialisme sur fond de pièce de théâtre. Il a pour seuls amis des jouets, un cafards morts et un décor de bocal. Souffrant de cette solitude, il va soudain se retrouver confronté à la Liberté et à son Destin.

Une merveille qui vient s'ajouter à la liste des films d'animations d'exceptions.

 

Réalisation : Gore Verbinski

Durée         : 1h 40

Année        : 2011

Origine       : E.U.

Genres       : Comédie, Aventures, Western

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16 juillet 2011 6 16 /07 /juillet /2011 20:38

Rio

 Rio-New-Poster.jpgBlu, un perroquet bleu d’une espèce très rare, quitte sa petite ville sous la neige et le confort de sa cage pour s’aventurer au cœur des merveilles exotiques de Rio de Janeiro. Sachant qu’il n’a jamais appris à voler, l’aventure grandiose qui l’attend au Brésil va lui faire perdre quelques plumes ! Heureusement, ses nouveaux amis hauts en couleurs sont prêts à tout pour réveiller le héros qui est en lui, et lui faire découvrir tout le sens de l’expression « prendre son envol ».

 

Le nouveau film d'animation DreamWorks est un régale pour les yeux des enfants et des parents.  L'histoire suit le schéma classique de ce type d'animation, un héros, ici un aras bleu, qui se retrouve confronté à un douloureux passé. Il se retrouve sur le lieu de son enfance, Rio, et à l'aide de ses nouveaux amis, il parvient à faire échouer les malversations de méchants aussi ridicules que marrant. Un style comique que le studio n'a plus besoin de démontrer, une animation d'un qualité toujours fleurissante et des personnages toujours aussi hilarants, charismatiques et inoubliables.

 

Réalisation : Carlos Saldanha

Durée         : 1h 30

Année        : 2011

Origine       : Canada, Brésil, E.U.

Genres       : Comédie, Aventures

 

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15 juillet 2011 5 15 /07 /juillet /2011 20:23

Bee-Movie.jpg Barry Bee Benson n'est pas une abeille ordinaire : tout juste diplomé, il se désole de n'avoir qu'une seule perspective d'avenir, Honex, la fabrique de miel... Lors de sa première sortie de la ruche, il brise une des lois les plus importantes des abeilles : parler à un être humain ! Il se rend alors compte que tout le miel des abeilles est volé par les hommes. Il entreprend donc de dénoncer l'exploitation de ses semblables, et d'intenter un procès à l'espèce humaine...

 

Un film d'animation fort divertissant, pour toute la famille, avec un beau message écologique en prime.

Un univers rare, celui des abeilles, est développé tel une gigantesque dictature démocratique et capitaliste. Sauf qu'ici, les abeilles ne cherche pas à gagner de l'argent pour consommer, mais elle consomme le miel que toutes oeuvrent à créer. Une belle image d'une utopie parfaite et auto-soumise qui se brise rapidement lorsque des réserves de miel récupérées aux mains des humains, qui scrupuleusement le créait à partir de champ de ruches. En effet, l'inactivité soudaine des abeilles a pour cause une rupture de l'équilibre biologique de la planète. Le pollen n'est plus redistribuer, du coup la végétation se meurt, affectant toutes les espèces à long terme. Une moralité sur le fragile équilibre de la planète, démontrant que le Tout est un rouage parfaitement huilé et que nous devons vraiment faire attention car une simple petite abeille tuée peu avoir des conséquences catastrophiques. Bien sûr, c'est une image qu'il faut prendre à l'échelle d'une espèce et non de l'individu seul.

Une très belle fable écologique, racontée avec humour et originalité via la rencontre d'une fleuriste et d'une abeille. Un grand moment à passer en famille.


Titre Original : Bee Movie

Réalisation   :  Simon J. Smith, Steve Hickner

Durée           : 1h 35

Année          : 2007

Origine         : E.U.

Genre          : Comédie

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13 juillet 2011 3 13 /07 /juillet /2011 18:44

19601521.jpg Milton est prêt à tout pour rattraper les fanatiques qui ont assassiné sa fille et kidnappé le bébé de celle-ci pour le sacrifier à la prochaine pleine lune. Avec la séduisante Piper, il se lance à la poursuite de Jonah King et ses adeptes, du Colorado à la Louisiane. Pourtant, le chasseur pourrait bien devenir le gibier… Un homme mystérieux aux pouvoirs surnaturels, le Comptable, est lui-même à la recherche de Milton.
Alors que la route devient le théâtre d’une véritable vendetta, une course-poursuite en cache une autre. Milton pourra-t-il rattraper King avant que le Comptable ne lui mette la main dessus ? Carburant à la rage et au bolide, Milton va poursuivre sa mission. Il n’a que trois jours…

 

Hell driver avait tout pour être un film d'enfer ! Un Pitch et une histoire plein de rebondissements, de folles poursuites dans des voitures ahurissantes de beauté. Des acteurs collés à leur personnage. Un Nicolas Cage parfait en revanchard revenu de l'Enfer ( on l'aurait aimé un poil plus nerveux) et un Amber " Mandy Lane" Heard sublimissime et Reine de la castagne. Drive_Angry_3D-111010120335-drive-angry-3D_4.jpgLe score  a la rage et William Fichtner et Billy Burke sont diaboliques. Donc, comme je le disais, ce film avait tout pour devenir une pure tuerie cinématographique. Malheureusement, il semblerait que le réalisateur, Patrick Lussier, ait décidé d'être absent. On se demande quelle merde il avait dans la tête lorsqu'il à filmé ce long. C'est complètement dingue ! Les scènes d'action, de courses poursuites, les gunfights, tout le film est à côté de la plaque. On croirait voir un Walt Disney.  Et pour la bonne image du film, pourquoi ne pas le faire en 3-D ?! Mais non, ça n'a rien de commercial ! C'est vrai quoi, les SFX, qui sont aussi bien réalisés que ceux datant du débuts des années 80, sont merveilleusement à chier. En matant le film en 2-D, tu les repères tout de suite, ces SFX utilisés pour le relief. Car ils sont complètement bidons !! On se croirait dans le  Piranha 3-D d'Aja où certains effets comme celui du tourbillon du début ou pire, les poissons carnivores eux-même, étaient complètement foirés.

ce film est vraiment une honte ! Il n'y a plus vraiment grand chose à se mettre sous la dent, même s'il conserve une certaine attraction dû aux acteurs, aux voitures. Vraiment quel gâchis !!

 

Titre Original : Drive Angry

Réalisation   : Patrick Lussier

Durée           : 1h 44

Année          : 2011

Origine         : E.U.

Genres         : Action, Fantastique

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12 juillet 2011 2 12 /07 /juillet /2011 18:15

L-Empire-des-Ombres.jpgPour une raison inexpliquée, la ville de Détroit est plongée dans le noir. Encore plus inquiétant, toute vie humaine semble avoir disparu. C’est ce que constate Luke un matin en se rendant à son travail. Voitures abandonnées dans les rues, vêtements répandus sur le trottoir, commerces vides, radios et télévisions muettes… Seul un bar au fond d’une rue dispose encore de l’électricité grâce à un générateur. C’est là que vont se réfugier les rares survivants alors que la nuit semble avoir envahi le monde et que des ombres rampantes menacent de les engloutir dès que la lumière décline…

 

Un pitch des plus intéressants pour un résultat des plus mitigés, ce film déçoit par le peu de chose qu'il a à raconter. Plus proche dans sa narration et dans sa réalisation, pourtant nickel, d'un bon épisode de la Quatrième dimension, ce Vanishing on 7th street traîne difficilement la patte. Les personnages manques de profondeurs car il n'y a rien à raconter sur eux qui puisse nourrir l'histoire. Mais surtout, rien n'explique vraiment la disparition de tout le monde, ni la présence des ombres, entité ou autre chose, le film ne répond à aucune question. Il n'y a pas d'histoire, il n'y a que des faits.

 

Titre Original : Vanishing on 7th street

réalisation     : Brad Anderson

Durée           : 1h 21

Année          : 2010

Origine         : E.U.

Genres         : Epouvante, Fantastique

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10 juillet 2011 7 10 /07 /juillet /2011 17:56

Paul-film-affiche-officielle.jpgDepuis 60 ans, Paul, un extraterrestre, vit sur terre et collabore avec le gouvernement américain. Il se cache à l'abri des regards dans une base militaire ultra secrète... Paul est à l'origine de tout ce qu’on a pu imaginer sur les extraterrestres, du merchandising aux scénarios de Rencontres du troisième type , E.T. ou encore X Files. Hélas pour lui, maintenant que le gouvernement américain lui a soutiré toutes les informations intéressantes sur la vie extraterrestre, il décide de se débarrasser de lui. Paul réussit alors à s'échapper et tombe nez à nez avec deux adolescents attardés fans de science-fiction qui sillonnent les États-Unis en camping car. Paul les convainc de l'emmener avec eux et de l'aider à quitter la terre. La tâche s’avère d'autant plus difficile pour nos deux "héros du dimanche" qui sont poursuivis par un flic implacable assisté de deux pieds nickelés du FBI...

 

A la vue du duo Simon Pegg et Nick frost, on espérait, inconsciemment, se retrouver devant un film de la trempe de Shawn of the dead ou Hot Fuzz. Mais n'est pas Edgar Wright qui le veut. Et même si l'humour comme les folles aventures que vivent ce petit groupe hétéroclite est loin de valoir ceux des films sus-cités, Paul, de Greg Mottola, a son lot de bonnes blagues et de scènes mémorables (voir sûrement culte). Rien que le personnage de l'extraterrestre, sa gestuelle et sa manière de parler parfaitement humaine dans ses moindres détails, vaut largement le coup d'oeil.

Le film s'avère être un bon petit road movie, parfaitement divertissant et suffisamment amusant pour rester dans l'esprit de ceux qui sauront l'apprécier.  Une franche rigolade ça ne se refuse jamais alors, regardez le en toute simplicité.Paul-film-poster-Italie-675x1000

 

Réalisation : Greg Mottola

Durée        : 1h 42

Année       : 2011

origines     : france, Espagne, E.U., Angleterre

Genres      : Comédie, science-fiction


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9 juillet 2011 6 09 /07 /juillet /2011 13:01

crime-a-oxford-film.jpg Une vieille dame est assassinée à Oxford. Son corps est découvert par deux hommes qui se rencontrent à ce moment-là pour la première fois : Arthur Seldom, un grand professeur de mathématique et de logique et Martin, un étudiant qui vient d'arriver dans l'université et qui rêve d'étudier avec Seldom. Rapidement d'autres meurtres ont lieu, tous annoncés par des symboles bien singuliers. Martin et le professeur s'associent pour retrouver les pièces du puzzle. Rien ne sera comme il paraît. L'identité du meurtrier sera une réelle surprise et son motif encore plus.

 

Un film comme je les aime.

Un scénario intelligent, plein de possibilités, d'indices réels ou non, de questionnements dans le vent ou réel. Une enquête sur un meurtre grandissant au fur et à mesure qu'un élève et un professeur tente de la résoudre. Une histoire qui empreinte nombres de chemins, en inventant la plus part. Chacun des personnages, aussi étranges, pesants qu'intriguant et essentiels, transforment la réalité dans des questionnements intellectualisés. Une philosophie de l'Existence et de la Vérité au sein d'un sombre complot. Si meurtre et complot il y a, bien sûr.

Très bon film en l'occurrence, parfaitment joué (dans lequel on retrouve Elijah Wood) et dont la réalisation nous mène exquisément  "en bateau".


Titre Original : The Oxford Murders

réalisation    : Alex de la Iglesia

Durée          : 1h 43

Année         : 2008

Origine        : Espagne

Genre         : Thriller

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8 juillet 2011 5 08 /07 /juillet /2011 12:31

Transformers-3-poster-quad-580x435.jpgUn événement mystérieux lié à notre passé éclate au grand jour. C’est la guerre qui menace aujourd’hui notre Terre ; une guerre d’une telle ampleur que l’aide des Transformers pourrait, cette fois, ne pas suffire à nous sauver.

 

Et un troisième opus de Transformers pour Michael Bay ! Fort heureusement, les blagues puériles du deuxième ont quasiment disparu (fini les robots avec des testicules) et le personnage de Witwicky est un peu plus mature. Comme à chaque fois, les SFX sont exceptionnels. Tant pour les machines et leur transformation que pour les scènes de vaisseaux spatiaux, de batailles urbaines. Il suffit de se remémorer l'espèce de chenille géante qui renverse les tours de la ville, ou encore lorsque Witwicky se retrouve balancé du haut d'un des Décepticons. Il est clair que sur ce point, le film est fulgurant. Mais là où michael Bay s'était fourvoyé en étouffant son film de ses scènes comiques bonnes pour des enfants de quatre ans, dans ce troisième film, il l'étouffe de combats incessants.  Le film s'alourdit de scènes inutiles (la copine, loin de valoir Megane Fox, les parents, totalement ridicules et hors sujet...) et surtout de combats en veux-tu en voilà. Le film est long, redondant, répétant ce que les deux premiers films nous ont déjà offerts. Du coup, il devient obsolete.

Michael Bay s'est simplement efforcé de répéter trois fois la même histoire . Je crois qu'il vaut s'en tenir au premier.

 

Titre Original : Transformers: Dark of the Moon

Réalisation   : Michael Bay

Durée           : 2h 35

Année          : 2011

Origine         : E.U.

Genre           : Science-fiction

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