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10 janvier 2016 7 10 /01 /janvier /2016 08:56

Résumé

Un petit génie de la robotique nommé Hiro Hamada découvre qu’un complot criminel menace de détruire la ville de San Fransokyo. Avec l’aide de son plus proche ami, Baymax le robot infirmier, et de ses compagnons qu’il va transformer en une bande de superhéros high-tech, Hiro va tout faire pour sauver la ville et sa population de l’infâme Yokai…

 

 

 

Avis

Il s’agit là du premier film Disney inspiré de l’univers Marvel, depuis que le Studio de Mickey a récupéré celui des Avengers. Pixar avait déjà réalisé pour le studio un film de super-héros, Les Indestructibles, en ciblant sur le côté sympathique et familial, mais aujourd’hui, le studio Disney s’axe davantage sur l’aspect jeune et fun d’un univers qu’il finit par redéfinir.

 

 

En effet, Les nouveaux héros, c’est avant tout une adaptation totalement libre d’un comics Marvel : Big Hero 6 (titre original du film d’animation). Ce comics, c’est un peu Avengers chez les Nippons. C’est la raison pour laquelle le film réalisé par Don Hall et Chris William offre une vision totalement imaginaire de la ville de San Francisco rebaptisée San Fransokyo (dans le comics, l’histoire se déroule à Tokyo) et que le décor planté se partage entre la ville américaine et la ville japonaise de manière très intelligente et agréable. L’animation regorge de fusion entre les styles de bandes dessinées émanant des deux pays.  On peut noter des clins d’œil à l’univers Marvel comme le style et la posture d’Iron Man de Baymax lorsqu’il est en costume rouge, ou encore le côté Labos Horizons (Spider-man) de l’université où bossent Takashi et ses camarades. On a même droit à un caméo de Stan Lee (Marvel Studio oblige).

 

 

Côté scénario, on a tous les ingrédients correspondant à l’univers Disney mais aussi à celui de Marvel : la mort d’un proche, un substitue, des personnages attachants et funs, un ennemi, une morale et un happy end. Et le tour est joué. Faut dire que côté sympathique, les designers ont su gérer l’apparence de Baymax, tout en rondeur et en simplicité, et d’un coup, on a le droit à un Ironman très puissant, sans pour autant lui enlever son côté adorable. Un véritable coup de maître pour un personnage qui révèle tout son potentiel au contact du jeune Hiro auquel peuvent s’identifier tous les jeunes garçons. Mais les autres personnages ne sont pas en restes. Etant dessinateur (amateur à ma grande tristesse), j’avoue que le design des personnages une fois costumés, tout comme Yokaï, ça « claque grave » !!

 

Quant à la réalisation,  Don Hall et Chris Williams nous offrent des plans et des combats hallucinant dignes des plus grands films d’action. Les « pouvoirs des héros » sont parfaitement maniés et mis en exergues. J’avoue avoir jubilé comme un gamin lorsque Yokaï s’est mis à attaquer en utilisant les microrobots à la manière d’un Docteur Octopus avec ses tentacules. Et ce n’est rien face aux combats finaux avec ce sublime plan large où Baymax, monté par Hiro, arrête son poing juste devant le masque de Yokaï. Magnifique.

 

 

 

 

Bon pourquoi m’étendre davantage, Les nouveaux héros, c’est beau, c’est top, c’est fun. Si t’es fan de Marvel, tu ne peux qu’aimer (comme moi). Si t’es fan de manga, tu ne peux qu’aimer (comme moi). Le tout sur un OST pop rock qui déchire tout. Avec des personnages trop « kawaï » et des jouets en perspective en veux-tu en voilà. Pour Disney, c’est banquable !!

Ils sont forts chez Disney ! ^-^

 

 

 

Réalisation : Don Hall, Chris Williams _ Durée : 1h42 _ Année : 2015 _ Genre : Animation, Action, Comédie _ E.U.

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8 décembre 2015 2 08 /12 /décembre /2015 18:35

 

Résumé

Anna, une jeune fille aussi audacieuse qu’optimiste, se lance dans un incroyable voyage en compagnie de Kristoff, un montagnard expérimenté, et de son fidèle renne, Sven à la recherche de sa sœur, Elsa, la Reine des Neiges qui a plongé le royaume d’Arendelle dans un hiver éternel…  En chemin, ils vont rencontrer de mystérieux trolls et un drôle de bonhomme de neige nommé Olaf, braver les conditions extrêmes des sommets escarpés et glacés, et affronter la magie qui les guette à chaque pas.

 

 

 

Avis

Le grand chef d’œuvre du studio Disney ! Non mais je ne comprends vraiment pas pourquoi la planète s’est emballée pour ce film d’animation. Certes, Disney nous offre là un bon divertissement, mais, il est très loin de valoir ne serait-ce que Raiponce.

 

 

Pour moi, les qualités de ce film se trouvent dans sa mise en scène d’une part et le charisme de ses personnages d’autre part. Toujours à la recherche de plus de réalisme dans son animation, Disney nous démontre ici tout son savoir-faire. En effet, la qualité des décors est tout simplement époustouflante. Et elle l’est davantage concernant la prouesse technique mise en œuvre pour atteindre la qualité visuelle de la glace qui rappelons-le, représente le pouvoir de la Reine Elsa. La plus belle démonstration est, bien sûr, lorsque cette dernière érige son château de glace. Outre les décors, les expressions des différents personnages, qu’ils soient humains ou non, sont nettement plus poussées que dans les travaux précédents, peut-être même au point d’en devenir exagérées. Surtout que le design des mêmes personnages s’approche, à l’heure actuelle, d’un mélange entre le style occidental (réaliste) et le manga (hypertrophié). Encore un pas vers l’accentuation des expressions et des émotions dont les visages sont les meilleurs vecteurs.

 

Intéressons-nous maintenant à la mise en scène. Mais avant ça, jetons un œil sur le scénario. Très linéaire et basique, l’histoire ne s’offre à aucun moment le loisir d’une quelconque mise en abyme des personnages. En effet, on ne sait rien sur le pourquoi des pouvoirs d’Elsa (Anna n’en a aucun), et le seul moment vraiment tragique de l’histoire est balayé d’un coup de musique. Très loin en comparatif de Raiponce, où les rebondissements sont nombreux, ou Rebelle, avec ses flash-back mystiques, La Reine des neiges s’offre le luxe de nous donner une histoire plate où tout semblant d’intrigue se devine facilement à l’avance (exception faite des trolls ; on se demande vraiment ce qu’ils font dans ce film d’animation). Pour en revenir à la mise en scène, et c’est là, je pense, que se trouve réellement la force du film, elle est habilement menée à la manière d’une comédie musicale. Là où les classiques Disney poussent la chansonnette pour le plaisir des oreilles (ou le contraire), comme ce fut aussi le cas avec Raiponce, les chansons de La Reine des neiges sont aussi bien des monologues que des dialogues qui font avancer l’histoire. Mais surtout, ses chansons sont tellement envoutantes et faciles à retenir qu’elles restent dans toutes les têtes (pour notre plusgrand malheur, je dois l’avouer) comme le titre principal qui met en scène le plus spectaculaire passage du film : « libérée, délivrée ».

 

 

Finalement, La Reine des neiges reste un bon divertissement (il ne mérite pas tout cet éloge pour autant) avec des personnages sympathiques, frais et dynamiques (Anna, Christophe/ son renne  et Olaf). La bande-son est très rythmée et les chansons très entêtantes, peut-être un peu trop parfois.

 

 

 

Réalisation : Chris Buck, Jennifer Lee _ Durée : 1h42 _ Année : 2013 _ Genre : Comédie sentimentale _ E.U.

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12 octobre 2015 1 12 /10 /octobre /2015 09:51

Résumé

Bienvenue à l’Hôtel Transylvanie, le somptueux hôtel de Dracula, où les monstres et leurs familles peuvent enfin vivre leur vie, se détendre et faire « monstrueusement » la fête comme ils en ont envie sans être embêtés par les humains.

Pour l’anniversaire de sa fille, la jeune Mavis, qui fête ses 118 printemps, Dracula invite les plus célèbres monstres du monde – Frankenstein et sa femme, la Momie, l’Homme Invisible, une famille de loups-garous, et bien d’autres encore…

Tout se passe très bien, jusqu’à ce qu’un humain débarque par hasard à l’hôtel et se lie d’amitié avec Mavis…

 

 

 

Avis

Tombé sous le charme de Tempête de boulettes géantes du studio Sony Pictures, je ne pouvais être insensible à ce film d’animation qui respire la même folie.

 

Totalement déjantée, cette animation met en scène toute la clique des monstres de l’univers du fantastique classique, avec  en tête, Dracula, la créature de Frankenstein, la Momie et l’Homme invisible. De grande qualité visuelle, Hôtel Transylvanie possède un scénario, certes basique, mais amplement suffisant pour délivrer son message fun et ses gags non-stop. Le message est clair et limpide, on est là pour faire la fête et elle est plutôt réussie comme le démontre la « teuf » finale sur un « pur » son électro. Il est clair que par son côté complètement loufoque, où les personnages se tordent dans tous les sens, cette animation délirante n’est pas du genre à séduire un large public. Mais parfois, faut savoir déconnecter son cerveau et se laisser aller au petit grain de folie qui se trouve dans tout être humain.

 

En clair, Hôtel Transylvanie, c’est une ribambelle de personnages aussi dingues que marrants confrontés à un jeune humain « funement » contemporain, sur fond de préjugés et de sentiments amoureux, avec des  gags en pagailles.

 

 

Un véritable régal pour moi !!! De plus, ce mois-ci sort un deuxième opus !! Que du plaisir en perspective !!

 

Réalisation : Genndy Tartakovsky _ Durée : 1h31 _ Année : 2013 _ Genre : Animation, Comédie, Fantastique  _ E.U.

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21 mai 2015 4 21 /05 /mai /2015 14:29

 

Résumé

Depuis la nuit des temps, au cœur des terres sauvages et mystérieuses des Highlands d’Ecosse, récits de batailles épiques et légendes mythiques se transmettent de génération en génération. Merida, l’impétueuse fille du roi Fergus et de la reine Elinor, a un problème… Elle est la seule fille au monde à ne pas vouloir devenir princesse ! Maniant l’arc comme personne, Merida refuse de se plier aux règles de la cour et défie une tradition millénaire sacrée aux yeux de tous et particulièrement de sa mère. Dans sa quête de liberté, Merida va involontairement voir se réaliser un vœu bien malheureux et précipiter le royaume dans le chaos. Sa détermination va lui être cruciale pour déjouer cette terrible malédiction.

 

 

Avis

Après Raiponce du studio Disney, Pixar donne le change et apporte encore un peu de renouveau et de modernité dans l’univers des Princesses avec cette animation toute en rébellion, un univers loin de la filmographie du studio.

 

En effet, loin des canons classiques des princesses déjà modernisés par Raiponce, Pixar tente sa chance de manière totalement nouvelle fois en mettant l’accent sur les relations entre enfants et parents et plus particulièrement entre mère et fille. Le cadre est posé dans un monde de viking baigné dans les légendes et la magie où une jeune fille pleine de fougue refuse le mariage de clan que lui impose sa mère. Sur un scénario simple qui met en avant l’humour et l’émotion, Pixar actualise son héroïne en la plaçant face à une destinée telle une combattante révoltée qui prône sa liberté individuelle de femme, loin d’une servitude de Reine recommandée par des traditions ancestrales. Sur un score entraînant, nous suivons Mérida à travers la légende perdue de son pays et les gags de ses trois petits frères intrépides au son des histoires de champs de batailles narrées par son père. Les décors sont tout simplement somptueux avec une photographie toute en nuance révélant les beautés celtiques. Une très bonne animation qui donne un nouvel élan aux histoires de princes et de princesses avec une certaine ironie.

 

 

En clair, on passe un agréable moment seul ou en famille face à une animation toute en rythme et en humour qui nous fait verser une larmichette à la fin.

 

 

 

Studios : Disney et Pixar _ Réalisation : Mark Andrews, Brenda Chapman _ Durée : 1h35 _ Année : 2012 _ Genre : Comédie, Aventures, Drame _ EU

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20 mai 2015 3 20 /05 /mai /2015 11:27

 

 

Résumé

Les BOOVS, aliens à l’ego surdimensionné, choisissent, pour échapper à leurs ennemis jurés les GORGS, de faire de la Terre leur nouvelle planète d’adoption. Mais OH, l’un d’entre eux, va révéler accidentellement la cachette de son peuple... Contraint de fuir, il fait la connaissance de TIF, une jeune fille à la recherche de sa mère. Ensemble, ils vont devenir d’improbables fugitifs embarqués dans l’aventure de leur vie et vont réaliser que les enjeux auxquels ils font face sont beaucoup plus complexes que de simples mésententes intergalactiques…

 

 

Avis

En route !, c’est un peu comme Les Croods. L’histoire et la réalisation fourmillent des détails et d’idées vraiment très intéressants mais la forme générale de l’animé ne renvoie à un résultat totalement satisfaisant.

 

 

Bourré d’éléments SF des plus inventifs, le monde des Boovs aurait vraiment eu de quoi plaire à tous s’ils n’étaient pas, au final, aussi classique. En effet, Dreamworks nous livre là le classique du petit héros maladroit qui va sauver un monde. Au-delà de ça, il ne reste plus grand-chose. Les gags parviennent à peine, de temps à autre, à nous faire esquisser un sourire. Le personnage humain et compagne du Boov manque cruellement de charisme, tout comme les rebondissements manquent d’originalité. Entre le début et la fin du film, on a l’impression d’assister à une promotion de la discographie de Rihanna. De plus, je trouve que ces chansons sont plutôt mal intégrées à l’histoire.

 

 

Finalement, En route ! n’a rien de vraiment innovant ni d’accrochant. Un scénario des plus classiques avec des personnages basiques pour un univers  super riche, ce qui est fort regrettable. Même la fin manque d’originalité et elle me rappelle même celle de l’hilarant Chicken Little.

 

 

 

Réalisation : Tim Johnson  _ Durée : 1h34 _ Année : 2015 _ Genre : SF, Comédie, Aventures _ Américain

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7 août 2011 7 07 /08 /août /2011 19:56

V-tom-dome-strasi-Monster-House-BluRay-Disc-419837.jpg D.J. Walters, un petit garçon de 12 ans est doté d'une imagination débordante. C'est pourquoi personne ne le prend au sérieux lorsqu'il fait part de ses craintes au sujet de son horrible voisin qui terrorise tous les enfants du quartier. Il est en effet persuadé que celui-ci est responsable de la disparition mystérieuse de sa femme. Il a également remarqué d'autres phénomènes inquiétants se déroulant dans la maison de ce dernier. Ce que personne ne sait, c'est que D.J. n'invente rien et que cela va empirer.

 

 

Monster House est un excellent film d'animation qui mélange brillamment histoire d'enfants et horreur. Et il faut dire que le côté horreur est loin d'être enfantin. En effet, les scènes sont conçues de manière à faire sursauter les enfants autant que les parents. Et l'aspect de la bâtisse est vraiment des plus terrifiants et des plus réussis. Derrière ce projet, on retrouve Zemeckis/Spielberg qui comme toujours explorent des univers fantastique des plus singulier. Car Monster House n'est une histoire de maison hantée mais bien de maison-monstre comme l'indique le titre.1_20110715_151516.jpg

Malgré une rigidité dans l'animation des personnages, ces derniers sont très attachants et pleins de bravoures. Et ils nous embarquent bien volontiers dans leur effrayantes aventures pleine d'humanité. Un animé formidable pour une histoire aussi terrifiante que passionnante.

 

Réalisation : Gil Kenan

Durée         : 1h 31

Année        : 2005

Origine       : E.U.

Genre         : Fantastique

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31 juillet 2011 7 31 /07 /juillet /2011 13:17

38_1001-pattes.jpgTilt, fourmi quelque peu tête en l'air, détruit par inadvertance la récolte de la saison. La fourmilière est dans tous ses états. En effet cette bévue va rendre fou de rage le Borgne, méchant insecte qui chaque été fait main basse sur une partie de la récolte avec sa bande de sauterelles racketteuses. Fou de rage, ce dernier annonce qu'il reviendra à l'automne prélever le double de sa ration habituelle. Tilt décide alors, pour se faire pardonner, de quitter l'île pour recruter des mercenaires capables de chasser le Borgne.

 

Comme toujours, Pixar sait nous offrir un spectacle divertissant.

Cette fois, il s'attaque à l'univers des insectes avec une touche de morale révolutionnaire sur le soulèvement d'un peuple face à un tyran.  Les personnages issus de plusieurs espèces d'insectes différentes sont très sympathiques. Mais à mon goût, cet animé est loin d'être le meilleur du CV filmographique du Studio.  Sans doute moins fun et un peu trop "politiquement engagé", les affrontements entre les "méchants" et les "gentils" sont peut-être un peu trop démonstratifs, perdant en chemin l'innocence que les films Pixar délivrent d'ordinaire aux enfants. Certes, je ne suis pas pour la niaiserie ou le "protégeons nos bambins de toute violence", mais je trouve simplement qu'il lui manque quelque chose de véritablement accrochant.

 

Titre Oirginal : A Bug's life

Réalisation   : John Lasseter, Andrew Stanton

Durée           : 1h 35

Année          : 1998

Origine         : E.U.

Studio          : PIXAR

Genre          : Aventures

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26 juillet 2011 2 26 /07 /juillet /2011 17:10

aladdin.jpg

Au cœur de l'Arabie, dans la ville d'Agrabah, un jeune homme orphelin du nom d'Aladdin vit en volant de la nourriture aux marchands des souks. Même s'il chaparde, Aladdin rêve de prouver qu'il n'est pas qu'un vulgaire voleur mais bien un homme de valeur contraint à enfreindre la loi pour survivre.

Un jour, il rencontre par hasard une jeune fille dont il tombe amoureux. Celle-ci n'est autre que la fille unique du Sultan d'Agrabah, Jasmine, que la loi contraint à trouver un époux au plus vite. Mais la têtue princesse refuse de se marier par obligation et souhaite épouser un homme qu'elle aimera. N'étant qu'un misérable voleur, Aladdin se met en quête d'un moyen qui lui permettra d'impressionner la belle princesse afin de conquérir son cœur.

Au palais royal, le grand vizir du Sultan, le sombre Jafar, désire prendre le pouvoir. Pour réaliser son rêve, il a besoin d'une lampe magique qui lui assurera la réalisation de trois vœux. Mais cette lampe est dissimulée dans une fabuleuse caverne où seul un homme au cœur pur pourra entrer.

Jafar découvre bientôt que cet homme n'est autre qu'un vaurien qui parcourt les rues d'Agrabah et qui se nomme : Aladdin.

 

Un classique de Disney qui à cette époque écumes les grands récits populaires d'aventures. Un conte des Mille et unes nuits revisités avec de folles aventures, de la chanson (inoubliables) et des personnages aussi maléfiques que délirants, avec au sommet de tous le Génie complètement siffoné qui tient quasiment tout l'animé sur ses bras bleus (comme le rêve).

"Un spectacle à redécouvrir en famille ".

 

Réalisation   : John Musker, Ron Clements

Durée          :  1h 27

Année          : 1992

Origine         : E.U.

Studio          : Disney

Genre           : Aventures

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18 juillet 2011 1 18 /07 /juillet /2011 20:03

Rango-poster-3-685x1000.jpg Alors qu'il mène sa vie sans histoire d'animal de compagnie, Rango, caméléon peu aventurier, est en pleine crise d'identité : à quoi bon avoir des ambitions quand tout ce qu'on vous demande, c'est de vous fondre dans la masse ?
Un jour, Rango échoue par hasard dans la petite ville de Poussière, dans l'Ouest sauvage, où de sournoises créatures venues du désert font régner la terreur. Contre toute attente, notre caméléon, qui ne brille pas par son courage, comprend qu'il peut enfin se rendre utile. Dernier espoir des habitants de Poussière, Rango s'improvise shérif et n'a d'autre choix que d'assumer ses nouvelles fonctions. Affrontant des personnages plus extravagants les uns que les autres, Rango va-t-il devenir le héros qu'il se contentait jusque-là d'imiter ?

 

Rango est tout simplement un must en matière d'animation. Son réalisateur Verbinski signe là son tout premier ouvrage en la matière. Et le Monsieur fait montre de talent. Il parvient à dépasser les codes habituels de l'animation pour en extraire une épopée curieuse et hilarante, menée tambours battant par le toujours excellent Johnny Depp, au allure de caméléon.

Hommage incontesté de l'univers du Western ( Sergio Leone, Clint Eastwood ), Rango pique les oreilles de manières bien heureuse avec des répliques aux petits oignons sorties de la bouche de personnages pour le moins peu banaux voir  très loin des clichés habituels. Rango 33427045-500x350

La qualité numérique dépasse toute attente. Le score est somptueux, s'amusant avec les classiques du genre.

Quant à l'histoire, satyre sociale digne des fables De La Fontaire, Verbinski la mène à la baguette avec des scènes des plus cultes comme la bataille du vallon contre la famille de taupes. Extraordinaire !

Rango est loin d'être une de ces animations simplement divertissantes pour "toute la famille". C'est avant tout un récit avec de personnages profonds, un récit qui a un sens avec son lot  de messages sociaux ou/et moraux. Et ça on le comprend dès le début. Rango est en pleine crise d'existentialisme sur fond de pièce de théâtre. Il a pour seuls amis des jouets, un cafards morts et un décor de bocal. Souffrant de cette solitude, il va soudain se retrouver confronté à la Liberté et à son Destin.

Une merveille qui vient s'ajouter à la liste des films d'animations d'exceptions.

 

Réalisation : Gore Verbinski

Durée         : 1h 40

Année        : 2011

Origine       : E.U.

Genres       : Comédie, Aventures, Western

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16 juillet 2011 6 16 /07 /juillet /2011 20:38

Rio

 Rio-New-Poster.jpgBlu, un perroquet bleu d’une espèce très rare, quitte sa petite ville sous la neige et le confort de sa cage pour s’aventurer au cœur des merveilles exotiques de Rio de Janeiro. Sachant qu’il n’a jamais appris à voler, l’aventure grandiose qui l’attend au Brésil va lui faire perdre quelques plumes ! Heureusement, ses nouveaux amis hauts en couleurs sont prêts à tout pour réveiller le héros qui est en lui, et lui faire découvrir tout le sens de l’expression « prendre son envol ».

 

Le nouveau film d'animation DreamWorks est un régale pour les yeux des enfants et des parents.  L'histoire suit le schéma classique de ce type d'animation, un héros, ici un aras bleu, qui se retrouve confronté à un douloureux passé. Il se retrouve sur le lieu de son enfance, Rio, et à l'aide de ses nouveaux amis, il parvient à faire échouer les malversations de méchants aussi ridicules que marrant. Un style comique que le studio n'a plus besoin de démontrer, une animation d'un qualité toujours fleurissante et des personnages toujours aussi hilarants, charismatiques et inoubliables.

 

Réalisation : Carlos Saldanha

Durée         : 1h 30

Année        : 2011

Origine       : Canada, Brésil, E.U.

Genres       : Comédie, Aventures

 

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