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17 mars 2016 4 17 /03 /mars /2016 17:05

 

Résumé

Ron et Melinda, jeunes fiancés, sont fous d'amour l'un pour l'autre. Mais Todd, le beau-frère de Melinda, n'aime pas l'idée que celle-ci se marie et que la famille s'agrandisse... Bien décidé à éloigner Melinda de Ron, il va organiser un mauvais coup lors de l'enterrement de vie de garçon du jeune fiancé. Ce qui devait être une simple soirée entre garçons va se transformer en véritable nuit de débauche...

 

 

Avis

Strip movie est un genre de film  à l’humour très dénudé.

 

 

 Sorti avant Very bad trip, le film de James Ryan est beaucoup moins barré et excentrique que celui  de Todd Phillips, même si on y retrouve beaucoup de similitudes. On retrouve le futur marié sérieux, le coureur de jupons, le naze à qui il arrive que des bourdes, etc… Mais Strip movie sait rester dans l’efficacité sans rentrer dans des extravagances comme la présence d’un tigre ou d’un bébé. Dans l’ensemble le film tient bien la route. L’humour qui égraine tout le film est efficace et sans exagération à l’image d’un American Pie. Malgré un final à l’eau de rose sur l’amour et le bonheur du mariage, ce long métrage parvient à convaincre ses spectateurs et sait se faire apprécier. Le casting y est pour beaucoup, Josh Cook, Warren Christie, Greg Pitts, Harland Williams… Et bien sûr, il ne faut pas oublier le magnifique bouquet de jeunes femmes qui se dénudent tout au long du film.

 

 

En clair, Strip Movie est un petit divertissement très agréable qui vaut bien mieux que Very bad trip mais qui n’a pourtant pas eu le même succès. Parfois, certains films jouent de mal chance.

 

 

 

Réalisation : James Ryan _ Durée : 1h44 _ Année : 2009 _ Genre : Comédie _ Américain

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14 mars 2016 1 14 /03 /mars /2016 19:28

Résumé

Un homme banal entame une relation avec une jeune femme extraordinairement belle. Il doit d'abord faire face à ses appréhensions et aux soupçons de sa famille avant de gâcher maladroitement son histoire avec la belle pour toujours...

 

 

Avis

Trop belle est une petite comédie romantique très sympathique loin des clichés habituels que nous balance à longueur de temps Hollywood. Les personnages sont très attachants, sans prétention, sans fioritures. L’histoire va à l’essentiel avec une petite dose d’humour parfaitement adéquate. On ne tombe jamais dans la surenchère ou le comique puéril bon marché. Le scénario s’intéresse à ses personnages en leur donnant de l’épaisseur. Et c’est ce qui fait la force de ce film.

 

Trop belle, c’est un bon petit moment de divertissement, frais et agréable. Je le conseille vivement.

 

 

 

Réalisation : Jim Field Smith _  Durée : 1h40 _ Année 2010 _ Genre : Comédie, romance _ Américain

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13 mars 2016 7 13 /03 /mars /2016 15:49

Résumé

Un groupe de jeunes délinquants nettoie un hôtel pour s'acquitter de leur travail communautaire. Malheureusement pour eux, ils ignorent la présence d'un dangereux maniaque colossal qui y rôde. Ce dernier les enferme et commence à les pourchasser...

 

 

Avis

No see evil est un film d’horreur sans grande surprise.

 

Le scénario ne se gêne pas pour prendre des raccourcis faciles. L’histoire n’a rien de très originale et les personnages sont plats à souhait. Le seul point positif se trouve dans le jeu du catcher Kane qui pour le coup impressionne par sa présence et sa force. Les passages sur son enfance terrorisante, causée par une mère fanatique, sont certainement la seule partie du film à retenir. Pour le reste, il n’y a pas grand-chose à se mette sous la dent. La photographie est sale et tire vers les ocres en « clair/obscur ». Le jeu des acteurs est clairement sans investissement. Quant à la réalisation, elle se permet des effets des plus incongrus comme des accélérations de caméras à l’opposé de l’esprit d’un film d’horreur, ou des plongées numériques à l’intérieur des corps pour montrer des dégâts physiques ; plutôt surprenants et malvenus.

 

Il en résulte un film plutôt bancal qui ne marque pas son audimat.

 

 

 

Réalisation : Gregory Dark _ Durée : 1h21 _ Année : 2008 _ Genre : Horreur _ Américain

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11 mars 2016 5 11 /03 /mars /2016 16:36

 

Résumé

Après de longs mois de repos à la suite de sa blessure infligée par le légendaire dieu Loki pendant l'invasion de New York, l'agent Phil Coulson réintègre le SHIELD, une organisation internationale qui enquête sur les phénomènes paranormaux et défend la terre des menaces terroristes ou d’invasions extra-terrestre.

 

 

À son retour, l’agent se voit confier une nouvelle équipe d’enquêteurs. Elle est composée de Melinda May, une aviatrice experte en arts martiaux ; Grant Ward, un espion redoutable et tout en muscles ; Leo Fitz, un génie de l’informatique et des nouvelles technologies et Jemma Simmons, une biologiste. À cette équipe du SHIELD s'ajoute Skye, une pirate informatique membre d'un groupe de hackers prônant la liberté d'information. Arrêtée par l'équipe de Coulson, elle les rejoint en tant que consultante. Ensemble, ils ont pour mission d’enquêter sur des mystérieux artefacts et de stopper des organisations séditieuses.

 

 

 

Avis

Après s’être attaqué  à l’adaptation cinématographique de ces comics sur grand écran, Marvel se lance avec  Agents of SHIELD dans la réalisation de séries TV. Basée sur l’univers Marvel, cette série se développe parallèlement aux  films tout en créant sa propre intrigue.

 

Principalement basée sur le retour de l’Agent Coulson, censé être mort lors du film Avengers, tué par Loki, cette série explore une partie de l’univers des comics qui n’est pas facile d’intégrer dans les longs métrages, soit par manque d’intérêt, soit par manque de temps. Elle permet donc de développer plusieurs personnages, gentils ou méchants, beaucoup plus secondaires que d’autres et ainsi, elle élargit davantage la connaissance de l’univers des comics sans qu’il n’y ait besoin de le faire dans les films.

 

La série suit donc l’agent Coulson, qui s’entoure d’une petite équipe, dans différentes missions. Elle se compose de 22 épisodes pas toujours très égaux, questions scénarios. D’ailleurs, on sent que la série prend son temps pour démarrer. Les premiers épisodes sont des prétextes pour faire connaissance avec les différents membres de l’équipe. Quant à l’intrigue principale, elle se dévoile très lentement faisant apparaître un mystérieux et dangereux groupe. Mais fort heureusement, le scénario se solidifie et nous plonge dans des intrigues beaucoup plus recentrées. Certains personnages semblent posséder un étrange passé, d’autres se questionnent sur le retour d’entre les morts de l’agent Coulson. La série atteint son paroxysme lors de la sortie du film de Captain America : Le soldat de l’Hiver. En effet, le scénario se base sur l’invasion d’Hydra au sein du SHIELD, créant une psychose au sein de l’équipe. Toutes les bases sont mises à plat. Et l’équipe doit se reconstruire seule, sans le SHIELD, tout en faisant face à des menaces en son sein.

 

 

Tout au long de la série, des clins d’œil sont faits aux différents films qui égrainent le Marvel Cinematic Universe.

 

On retrouve donc le processus d’Extremis qui est au centre des attentats dans Iron Man 3. On voit les agents de Coulson nettoyer après le passage des Elfes noirs dans notre monde, même Sif rejoindra lors d’un épisode (l’un des moins bons) la jeune équipe du SHIELD. Mais surtout, on a le droit à la présence improbable de Nick Fury (Samuel L. Jackson) lors d’un épisode final qui joue plus la carte de l’humour que la carte du suspense et de l’action.

 

 

 

Finalement, malgré un départ relativement lent, la série réserve de très bonnes surprises qui, on l’espère, seront mises en valeur lors de la deuxième saison.

 

 

 

Création : Joss Whedon _ Durée : 22 x 50 min _ Année : 2013 _ Genre : Action, Espionnage, Aventures, SF _ Américaine

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9 mars 2016 3 09 /03 /mars /2016 16:17

 

 

Résumé

À l’insu des Terriens, de nombreux extraterrestres vivent sur Terre. Généralement belliqueux, ils font tout, pour diverses raisons selon leur planète d’origine, pour ne pas impliquer les Terriens dans leurs histoires.

Le prince Baka Ki Eru Dogula de la planète Dogura est l’un de ces extraterrestres. De caractère très égoïste, il n’aime rien plus que de voir le visage d’une personne en difficulté ou la souffrance morale des gens, y compris des Terriens. Véritable génie, il s’ennuie profondément, et cherche toujours des moyens de se distraire, quitte à impliquer des innocents dans des plans selon lui géniaux.

 

 

 

Avis

Level E est avant tout un manga de Yoshihiro Togashi. Publié de 1995 à 1997, c’est-à-dire juste après la série Yuyu Hakusho, ce manga ne comprend que trois volumes reliés. Et c’est seulement en 2011 qu’une adaptation animée voit le jour.

 

 

Cette série se compose de treize épisodes tous de très grande qualité. Parfaitement rythmé, chaque épisode possède un score adéquat qui met en valeur un humour omniprésent. En contrepartie, la qualité du scénario n’est pas toujours égale. En effet, la série commence de manière fracassante. L’histoire prend tout le monde à contre-pied avec une ironie frôlant la perfection. Les personnages, un trio comprenant deux humains et un extraterrestre qui s’avère être un Prince, sont attractifs et attachants, surtout ce Prince nommé Baka (idiot en japonais) qui nous mène par le bout du nez tout autant que les personnages des trois premiers épisodes. Malheureusement, l’effet enthousiasmant de ce début de série perd rapidement de son charme lorsqu’au quatrième épisode on comprend que Level E se composent de différentes petites histoires plus ou moins indépendantes les unes des autres. On côtoie donc un style de pure horreur, un style comique de Sentaï avant d’enchaîner sur une histoire de romance pour finir avec le trio du début afin de boucler la boucle.  Dans son ensemble, les histoires fonctionnent plutôt bien, même si celles concernant les histoires d’amour sont les plus faibles. La cohésion se fait grâce à un personnage, pas toujours au centre l’histoire, mais toujours omniprésent : le fameux Prince Baka. Faisant tourner tout le monde en bourrique au point de les rendre dingues, ce personnage loufoque, excentrique et machiavélique fait preuve d’ingéniosité pour manipuler ses victimes, parmi lesquelles, ces gardes du corps dont le chef ne rêve que de vengeance à son encontre. Ce trio de personnages secondaires relève le niveau au même point que le Prince, faisant d’eux des comiques incontournables de la série. Malgré tout, ces différents arcs narratifs jouent en la défaveur de la série.

 

 

 

 

Bien qu’elle possède des défauts dans sa construction narrative, cette  courte série possède un réel potentiel grâce à une animation impressionnante et à des personnages vraiment charismatiques. C’est pourquoi je la conseille vivement.

 

 

 

 

Studio : Pierrot, David Production _ Réalisation : Toshiyuki Kato _ Durée : 13x25 min _ Année : 2011 _ Genre : Comédie, SF, Horreur, Aventures _ Japonais

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Published by Dreamick - dans JAPANIMATION
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6 mars 2016 7 06 /03 /mars /2016 18:24

 

Résumé

L'histoire d'une romance passionnelle, et sexuelle, entre un jeune homme riche amateur de femmes, et une étudiante vierge de 22 ans.

 

 

 

Avis

Après la folie médiatique lors de la sortie du livre, beaucoup de gens se sont penchés sur ce livre érotique SM pour femmes en manques de sensations (sexuelles) fortes. Mais cette folie n’était rien comparée à celle engendrée par la sortie du film sur grand écran. Une frénésie grandissante par le bouche-à-oreille, décuplée par un simple effet de mode car après tout, ce livre est loin d’être le premier dans son genre (et pas forcément le meilleur).

 

 

 

Par simple curiosité (par contre, je n’ai pas lu le livre), j’ai souhaité regarder ce film. Et pour parler franchement, ça se laisse regarder. Les personnages sont sympathiques et le scénario est très basique concernant la romance à l’eau de rose avec un côté axé sur le sexe de manière très soft. La réalisation est très léchée (sans jeu de mots) et le film passe assez vite.

Maintenant, par rapport à l’effet médiatique engendré, il est clair que le film est très en dessous. Les fameuses scènes SM sont très soft. Bons nombres de films plus classiques dévoilent bien plus de sexualité et de violence sexuelle.

 

 

 50 nuances de Grey ne mérite en aucun cas tout le tapage qu’il a causé et je doute que la suite soit méritante à son tour, même si je suis persuadé que la sortie du prochain film fera autant parler de lui.

 

 

 

Réalisation : Sam Taylor-Johnson _ Durée : 2h05 _ Année : 2015 _ Genre : Romance, Erotique, Drame _ Américain

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4 mars 2016 5 04 /03 /mars /2016 11:59

Résumé

Lassés de devoir se plier aux consignes de leurs supérieurs, Nick, Dale et Kurt décident de monter leur entreprise pour ne plus avoir de patron. Mais un investisseur habile les prive soudain de capital. Sans ressource, ni recours juridique, nos trois apprentis entrepreneurs mettent au point un plan foireux, consistant à kidnapper le fils – adulte – de l'investisseur et à exiger une rançon afin de pouvoir reprendre le contrôle de leur entreprise…

 

 

 

Avis

On reprend les mêmes et on recommence !

 

 

Sincèrement, j’ai vu le premier il y a un certain temps et tout ce qui m’est revenu à l’esprit en commençant cette suite, c’est que dedans il y avait trois crétins, une Jennifer Aniston sexy et assoiffée de sexe et "Nique ta mère".  Et c’est ce qu’on retrouve dans ce deuxième opus.

 

Le film possède de bons gags, j’avoue, qui concernent toujours les seconds rôles joués par d’excellents  acteurs comme  Jennifer Aniston,  Jamie Foxx, Christoph Waltz ou encore Chris Pine. Quant au trio, tout de même les protagonistes de ce film, j’ai eu envie de leur mettre des claques pendant tout le film tellement ils sont lourds et débiles. Ça en est devenu insupportable, surtout la voix française de l’acteur Charlie Day, un véritable supplice.

 

 

Pour faire simple, ce film possède de nombreux passages très lourds et indigestes à l’image des trois personnages principaux.  Malgré tout, on rigole assez et c’est le principal.

 

 

 

Réalisation : Sean Anders _ Année : 2014 _ Durée : 1h48 _ Genre : Comédie _ Américain

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2 mars 2016 3 02 /03 /mars /2016 16:25

 

Résumé

Surgies des flots, des hordes de créatures monstrueuses venues d’ailleurs, les «Kaiju», ont déclenché une guerre qui a fait des millions de victimes et épuisé les ressources naturelles de l’humanité pendant des années. Pour les combattre, une arme d’un genre nouveau a été mise au point : de gigantesques robots, les «Jaegers», contrôlés simultanément par deux pilotes qui communiquent par télépathie grâce à une passerelle neuronale baptisée le «courant». Mais même les Jaegers semblent impuissants face aux redoutables Kaiju.Alors que la défaite paraît inéluctable, les forces armées qui protègent l’humanité n’ont d’autre choix que d’avoir recours à deux héros hors normes : un ancien pilote au bout du rouleau (Charlie Hunnam) et une jeune femme en cours d’entraînement (Rinko Kikuchi) qui font équipe pour manoeuvrer un Jaeger d’apparence obsolète. Ensemble, ils incarnent désormais le dernier rempart de l’humanité contre une apocalypse de plus en plus imminente…

                                                                 

 

Avis

Quel fan d’Evangelion ou Goldorak and co. n’a jamais rêvé de voir une adaptation live de robots géants combattant des ennemis tout aussi géants dans une ville en ruine ?  Eh bien maintenant, c’est fait ! Et c’est grâce à Monsieur Guillermo Del Toro !

 

Véritable fantasme de gosse, le réalisateur mexicain donne vie à des robots géants conduit par l’esprit de deux pilotes par synchronisation à la manière de l’animé japonais Neon Genesis Evangelion. Loin de ne s’arrêter qu’à ça, il les fait affronter des Kaïjus, monstres d’inventions japonaises à l’image du mondialement connu Godzilla.

 

 

Ce film c’est tout simplement du pur délire visuel. D’une beauté incomparable, les SFX de ce film en feront baver plus d’un. Et quel plaisir de fan que de voir tous ses fantasmes de gamins sur grand écran. Certes le scénario ne vole pas haut. Mais pourquoi compliquer les choses lorsqu’il n’est pas nécessaire de le faire. Le but de ce film étant avant tout de mettre en avant ces fameux combats et le pari est réussi. On jubile littéralement devant les peintures  numériques qui se dévoilent devant nos yeux.

Franchement, je préfère regarder 100 fois ce film plutôt que de me retaper la saga Transformers.

 

 

Guillermo Del Toro revient en force et en met plein les yeux. Ceux qui critiquent l’histoire, c’est qu’ils n’ont pas compris le concept. Ce premier film sert avant tout à mettre les machines et les monstres en avant, les personnages et l’histoire étant complètement secondaires. Le tout tient de toute façon la route pour le plus grand plaisir de notre imagination et de nos mirettes.

 

 

 

Réalisation : Guillermo Del Toro _ Durée : 2h10 _ Année : 2013 _ Genre : Action _ Américain

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28 février 2016 7 28 /02 /février /2016 18:30

 

Résumé

Dans un futur proche, des hordes d'extraterrestres ont livré une bataille acharnée contre la Terre et semblent désormais invincibles: aucune armée au monde n'a réussi à les vaincre. Le commandant William Cage, qui n'a jamais combattu de sa vie, est envoyé, sans la moindre explication, dans ce qui ressemble à une mission-suicide. Il meurt en l'espace de quelques minutes et se retrouve projeté dans une boucle temporelle, condamné à revivre le même combat et à mourir de nouveau indéfiniment…

 

 

Avis

Edge of Tomorrow c’est Un jour sans fin en version Berserker voulant tuer des Aliens en pleine invasion de la Terre. Accrochez-vous, ce film de science-fiction dégomme tout sur son passage.

 

 

Ce film, c’est Tom Cruise dans toute sa splendeur. Cet acteur est tout bonnement incroyable et encore plus dans ce long métrage. Déjà dans Oblivion, autre œuvre de science-fiction se basant sur une invasion extraterrestre, il était tout simplement remarquable et émouvant. Mais ici, dans cet Edge to tomorrow survolté, il est aussi puissant que tout un escadron.

 

 

En plus d’acteurs de grande qualité (Emily Blunt est extra) le film se paye le luxe de posséder des SFX d’une incroyable qualité. Les combats sur la plage suffisent largement à témoigner de cette qualité digne des plus grands blockbusters. Le design des aliens, très proche,  à mon sens, d’une imagerie manga (il rappelle aussi le design des sentinelles dans Matrix), joue sur le côté « monstre sauvage » qui offre aux visuels du film une frénésie oculaire  tout simplement hallucinante.  Mais ce qui fait vraiment la force de ce film se trouve dans l’ingéniosité du scénario à ne pas tourner en rond comme son personnage, le Major Bill Cage. En effet Edge of tomorrow, malgré sa redondance à la Un jour sans fin, parvient à faire avancer son histoire de manière limpide sans jamais ennuyer le spectateur. Chaque scène que revit le Major apporte son lot de changements et de compréhensions qui ne sert qu’une chose, faire avancer l’histoire. C’est pourquoi à aucun moment les mêmes scènes ne subissent la même approche. Le processus atteint son paroxysme lorsque le Major Bill Cage devient un véritable Berserker  connaissant tous les mouvements de l’ennemi à l’avance, offrant ainsi un spectacle totalement incroyable et d’une vivacité inhumaine à couper le souffle. A mes yeux, il s’agit là d’une des meilleures scènes de combat jamais réalisées. A la manière d’un jeu vidéo, dont on peut utiliser les sauvegardes, le film continue sa narration de manière à ne jamais revenir en arrière lorsqu’un cap est franchi par les personnages.  Pour le dire plus clairement, une fois qu’ils ont passé le piège de la plage, le film ne se repenche plus sur cette scène. C’est ainsi que le film progresse jusqu’à ce qu’il, finalement, prenne un autre point de départ qui sera celui du twist final. Un twist aussi brutal et puissant qu’ont pu l’être tous les autres affrontements du film. Mais un twist très ingénieux et surprenant qui donnera au film une fin digne de lui.

 

 

Edge of tomorrow est tout simplement un must du genre. Entre SF pure et jeu vidéo de guerre, le film joue d’ingéniosité avec un scénario aux rebondissements multiples. Le résultat est prenant, époustouflant même. Un résultat obtenu grâce à une réalisation de maître et un casting on ne peut plus efficace.

 

 

 

Réalisation : Doug Liman _ Durée : 1h53 _ Année : 2014 _ Genre : Action, SF _ Américain, Australien

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27 février 2016 6 27 /02 /février /2016 14:37

 

Résumé

La violence et la noirceur, le sergent Ralph Sarchie connaît bien. Flic dans le Bronx, il est chaque jour témoin du pire de la nature humaine. Ce qu’il endure a même fini par affecter sa relation avec sa femme, Jen, et leur petite fille, Christina. Pourtant, rien ne l’avait préparé à l’affaire que lui et son partenaire Butler vont découvrir. Dépassé, Sarchie va devoir s’allier à un prêtre renégat dont la foi a souvent vacillé, qui tente de le convaincre que les horribles événements qui se multiplient sont liés à des possessions démoniaques… Ensemble, le policier et le prêtre accumulent les preuves que le Mal est à l’œuvre, et Sarchie est forcé de remettre en cause tout ce en quoi il a toujours cru pour combattre les puissances occultes qui menacent la ville et sa famille…

 

 

Avis

Le film aborde le sujet de la possession par le biais du genre policier. L’histoire se passe dans le Bronx, ce qui lui permet d’exploiter au mieux les aspects les plus « crades » des ghettos. Il en résulte une imagerie très sombre, renforcée par une photographie très « claire/obscure » qui accentue le côté dégradation à la fois urbaine et charnelle.

 

 La réalisation, dans son ensemble, est très correcte. Les moments de tension sont parfaitement amenés, tout comme le passage de l’exorcisme. Malgré tout, le film tend plus vers une atmosphère glauque et noire  à la manière d’un thriller tel que Seven plutôt que vers un film d’horreur pur et dur. D’ailleurs, cela s’en ressent dans le scénario qui a du mal à faire la part des choses. En effet, il a tendance à emmener le spectateur dans une direction puis vers une autre sans jamais prendre le temps d’aller au fond de ses idées. Plus clairement, le film développe trop d’intrigues dont certaines semblent être laissées totalement à l’abandon au fur et à mesure que le film avance. On ne parvient pas complètement à saisir le pourquoi des agissements des différentes personnes possédées que rencontre  l’agent Ralph Sarchie. Et on s’attend à une implication plus surnaturelle avec l’agression que subit sa femme et sa fille, surtout que cette dernière est témoin de manifestations paranormales. Le film semble se s’aborder lui-même virant complètement dans le genre policier (la fin donne l’impression d’avoir assisté à un film sur les kidnappings).

 

 

 

Au final, on perd un peu le fil conducteur du film et la tension finit rapidement par retomber. Quant à la fin, elle perd totalement de son intensité et de sa perspicacité tellement elle ne colle pas avec le reste du film.

 

 

 

 

Réalisation : Scott Derrickson _ Durée 1h58 _ Année : 2014 _ Genre : Policier, Fantastique _ Américain

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