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18 février 2016 4 18 /02 /février /2016 17:34

DUMB AND DUMBER 

Résumé

Après un malentendu à l'aéroport, deux amis, Lloyd et Harry, spécialistes de l'élevages de lombrics, partent à la recherche de Mary qui semble y avoir oubliée sa valise. Mais, ils se retrouvent au centre d'un complot.

 

 

 

 

 

 

DUMB AND DUMBER DE   

Résumé

Vingt ans après, Lloyd et Harry sont toujours amis – et toujours aussi débiles ! Quand ils apprennent qu’Harry est père, les deux amis se lancent dans un nouveau road trip à la recherche de sa fille. Ils vont sillonner le pays à bord de véhicules toujours plus improbables, semant la folie et le chaos jusqu’à un endroit où ils n’auraient jamais dû pouvoir se retrouver…

 

 

 

Avis

Un film culte qu’il n’est plus nécessaire de présenter. Derrière ces deux débiles complètement loufoques, deux acteurs emblématiques  Jim Carrey et Jeff Daniels.

 

Dumb and Dumber c’est un road movie bourré de gags allant de l’hilarant au super-lourd. Le scénario est certes basique, mais il sert avant tout de cour de récré pour les deux acteurs,  Jim Carrey en tête. Complètement déjanté, l’acteur donne libre court à ses délires expressifs les plus incroyables.

 

Le film ayant été un succès incontestable, les fans de Lloyd et Harry n’ont eu de cesse de réclamer le retour du duo comique et débile. Et c’est 20 ans plus tard que sortira Dumb and dumber de.

 

Rien de bien nouveau, le film reprend le même schéma narratif. Un road movie bourré de situations aussi stupides que loufoques dans lesquels les deux personnages excellent. Moins percutant que le premier, ce deuxième opus n’en reste pas moins appréciable. Mais on sent que les acteurs ont vieilli, même si Jim Carrey n’a rien perdu de son  « talent ».

 

 

 

Dumb and dumber

Réalisation : Peter Farrelly _ Durée : 1h46 Année : 1995 _ Genre : Comédie _ Américain

 

 

 

Dumb and dumber de

Réalisation : Peter Farrelly, Bobby Farrelly _ Durée : 1h49 _ Année : 2015 _ Genre : Comédie _ Américain

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15 février 2016 1 15 /02 /février /2016 17:52

 

 

Résumé

Yakumo, monarque déchu du Royaume des Ombres arrive sur Terre pour ouvrir les cinq portes. Les éléments sacrés qu'elles enferment lui serviront à faire renaître son univers. Banni après avoir perdu la guerre contre le Royaume des Morts, le temps de la vengeance est enfin arrivé. Yusuke et ses amis, prévenus du danger par Botan, parviendront-ils à contrer les plans de Yakumo ?

 

 

 

Avis

 

La légende du Royaume des Ombres est, à proprement parler, le véritable seul film issu de la série Yuyu Hakusho, contrairement à l’OAV : Le sceau d’Or.

 

 

A l’opposé du soi-disant premier film, ce second métrage possède une qualité d’animation indéniable qui se maintient du début jusqu’à la fin. La qualité des combats s’en ressent, vifs, énergiques et lumineux. On retrouve toute la fougue de l’animé. Il possède aussi un scénario assez travaillé, voire peut-être trop. En effet, malgré ces 90 minutes (un temps parfaitement correct), l’animé semble s’étendre dans la longueur créant des moments d’ennui chez le spectateur. Cela est dû à un manque de rythme certain, qui n’est en rien soutenu par un score quasiment inexistant. Malgré tout, il y a une volonté de construire un univers propre au film qui ne délaisse à aucun moment ces personnages, qu’il s’agisse de la bande à Yusuke (chaque personnage a le droit à son moment de tourment et de bravoure) ou les méchants du Royaume de l’Ombre. Un petit bémol tout de même concernant le Roi de ce Royaume et chef du camp ennemi, Yakumo, qui s’avère à mon sens, beaucoup trop simpliste et sans profondeur. Très loin du charisme des ennemis de Yusuke que l’on découvre dans la série, ce personnage ne renvoie rien, ce qui amoindrit l’intensité et le suspense du twist final. Dommage !

 

 

Un film plein de bonne volonté et de bonne qualité qui à cause d’un rythme mal assuré ne parvient pas à nous distraire autant qu’il aurait dû le faire. Décidément, il y a une franche difficulté à créer un univers extérieur à la série basée sur le manga de Yoshihiro Togashi.

 

 

 

Réalisation : Masakatsu Lijima _ Durée : 1h33 _ Année : 1994 _ Genre : Action, Fantastique _ Japonais

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9 février 2016 2 09 /02 /février /2016 09:31

Résumé

Ce sont les vacances d’été et Yusuke et Kuwabara se livrent à leur passe-temps favori : la bagarre. Mais ces instants de détente tournent court lorsque Botan leur annonce qu’Enma Jr., le prince du monde spirituel, a été enlevé. Et la rançon que son kidnappeur exige n’est autre que le Sceau d’Or, un objet magique si puissant que le roi Enma pourrait être destitué si jamais il lui était enlevé...

 

 

Avis

Sortie l’année qui a suivi le début de la version animé, cette OAV est une véritable horreur. Le scénario se résume un simple pitch. L’animation est très basique. La mise en scène est ridicule et les personnages sont sous-exploités. Clairement, cet épisode, trop court pour développer une histoire intéressante, ne sert strictement à rien et est une honte à la série.

 

 

Réalisation : Noriyuki Abe _ Durée : 26 min _ Année : 1993 _ Genre : Action _ Japonais

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27 janvier 2016 3 27 /01 /janvier /2016 19:06

 

Résumé

Le fil conducteur de cette saison est l'évocation d'une mystérieuse "Terre Promise". La relation entre le Docteur et Clara va être tendue après sa récente régénération, donnant un Docteur plus froid et difficile et ce sera le sujet de cette saison: le Docteur est-il un homme bon ?

 

 

 

Avis

Enfin la huitième saison de Doctor who emmenée par le nouveau visage du Docteur en la personne de Peter Capaldi accompagné de la toujours magnifique Clara Oswald joué par l’exquise Jenna Coleman.

 

 

Après avoir été sauvé par les Maître du Temps qui lui ont renouvelé son pouvoir de régénération arrivé à terme, le Docteur a subi quelques séquelles psychologiques. C’est ainsi que commence la saison. On retrouve un personnage complètement paumé après sa régénération (bien plus qu’à l’accoutumée) et une Clara perdue face à un Docteur dont la régénération lui a offert un visage plus vieux. Il leur faudra le temps d’un épisode de moyenne qualité pour se retrouver enfin. C’est d’ailleurs la qualité des quelques premiers épisodes qui est à remettre en question. Non pas que le style de Capaldi ne fonctionne pas avec le personnage, bien au contraire, il nous offre une version à la fois froide, intellectualisée et plus sage du Docteur. Le problème vient de la qualité des scénarios qui fort heureusement s’améliore au fur et à mesure que la saison avance au point de soulever une intrigue intéressante et zombiesque pour un final qui voit le retour d’un des pires ennemis du Docteur.  Durant cette saison de 12 épisodes, qui finalement m’a paru courte, le personnage de Clara prend de plus en plus d’importance au point de remplacer quelquefois le Docteur, allant même jusqu’à porter le nom de ce dernier. Cette saison ne semble pas encore avoir soulevé de sous intrigue pour les saisons à venir mais une neuvième saison est bien en chantier.

 

 

Une huitième saison qui prend son mal en patience et qui au final nous offre quelques bons épisodes, balançant entre la SF, le fantastique et l’horreur sur une touche d’humour.

 

 

 

 

Scénario : Steven Moffat _ Durée : 12x50 min _ Année : 2014 _ Genre : Fantastique, SF _ Britannique

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22 janvier 2016 5 22 /01 /janvier /2016 18:03

 

Résumé

Adam, un professeur discret, mène une vie paisible avec sa fiancée Mary. Un jour qu'il découvre son sosie parfait en la personne d’Anthony, un acteur fantasque, il ressent un trouble profond. Il commence alors à observer à distance la vie de cet homme et de sa mystérieuse femme enceinte. Puis Adam se met à imaginer les plus stupéfiants scénarios... pour lui et pour son propre couple.

 

 

Avis

Denis Villeneuve nous livre avec Enemy un film à l’atmosphère anxiogène et à la chromatique ocre étouffante.  Plongé dans la vie  d’Adam Bell, joué par l’impeccable Jake Gyllenhaal,  on se retrouve perdu entre le fantasque et la réalité. Villeneuve nous entraîne dans la prise de conscience d’un être divisé par un quotidien qu’il ne peut accepter. Un quotidien qui entraîne un refoulement d’une partie de son être en la personne d’Anthony St. Claire. Nous devenons les témoins de cette prise de conscience et du changement radical que cela va opérer chez cet individu divisé qui voit sa vie évoluer par une paternité naissante et un engagement dans la vie active à l’opposé de ses désirs réels.Entre rêve éveillé, entre réalité refoulée, entre peur de la femme au sens large (l’image récurrente de l’araignée)  et désir inconscient, le personnage joué par Jake Gyllenhaal va s’engager dans un cycle autodestructeur dont nous ne pouvons qu’être les témoins.

 

 

Film à la fois complexe et réflexif, Enemy laisse des questionnements en suspens de manière à ce que le spectateur se fasse sa propre opinion et son propre jugement de l’histoire à laquelle il assiste.  Un film en soi très intense et perturbant servi par un casting adéquat et une réalisation maîtrisée au plan près.

 

 

 

Réalisation : Denis Villeneuve _ durée : 1h30 _ Année : 2014 _ Genre : Thriller _ Canadien, Espagnol

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21 janvier 2016 4 21 /01 /janvier /2016 15:24

 

 

Résumé

En orbite d'une planète calme et reculée, les espèces les plus mortelles de l'Univers se rassemblent autour d'un message qui résonne à travers les étoiles. Parmi eux : le Docteur. Après avoir sauvé Clara d'un dîner de Noël en famille, lui et son amie doivent apprendre ce que ce mystérieux signal signifie pour leur destin et celui de l'univers.

 

 

 

Avis

Ultime épisode mettant en scène Matt Smith dans le rôle du Docteur, l’épisode spécial intitulé : L’heure du Docteur conclut parfaitement, mais non sans défaut, les trois dernières saisons (arc narratif dans lequel le Docteur a les traits de Matt Smith) habilement scénarisées par Steven Moffat.

 

 

Cet épisode nous ramène sur la planète Trenzalor, lieu où le Docteur était censé mourir (évènements vus dans le dernier épisode de la saison 7 : Le nom du Docteur). Il nous raconte les bouleversements qui ont conduit à la mort du Docteur.

Steven Moffat signe ici un épisode en forme de fable, voire de légende, narrant les exploits d’un homme qui aurait tenu plus de 900 ans contre toutes les forces hostiles de l’univers, protégeant un village fermier nommé Noël (dû à la période anniversaire durant lesquels sortent les épisodes spéciaux), se trouvant sur la dangereuse planète Trenzalor (dangereuse pour le Docteur car elle se trouve sur sa ligne temporelle). Il conclut par la même occasion de nombreux éléments développés durant son triptyque de la série dont les thèmes principaux étaient la faille temporelle et le nom du Docteur.

Pour le coup, l’épisode est assez faible dans ses actions et sa narration. Il est conté comme une conclusion hâtive  et quelque peu bâclée à mon goût. Peut-être est-ce dû au fait que cet épisode sorte juste après l’incroyable film « Le jour du Docteur », film fêtant les 50 ans de la série. Mais, il n’empêche que Steven Moffat semble nous balancer toutes les résolutions de sa passionnante intrigue allongée sur trois saisons en quelques phrases échangées entre le Docteur et la Mère supérieur de l’Eglise du Complexe Papal,  Tasha Lem.

 

 

Cet épisode renouvelle aussi  le personnage sous les traits de Peter Capaldi, annonçant une énième saison. Matt Smith nous fait ses adieux déchirants, même Amélia Pond (Karen Gillan) réapparaît le temps d’un adieu sous les traits d’un mirage. Ainsi se termine l’excitant et surprenant arc narratif mettant en scène Matt Smith qui a su donner au Docteur ce grain de folie qui a rendu tous ces épisodes incroyablement passionnants.  Il a été, tout comme David Tennant en son temps, un magnifique et charismatique Docteur.

 

 

 

 

Réalisation : Jamie Payne _ Durée : 50 min _ Année : 2013 _ Genre : Episode spécial _ G.B.

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20 janvier 2016 3 20 /01 /janvier /2016 16:30

Résumé

Neil Clarke, un enseignant désenchanté, amoureux de sa voisine du dessous qui sait à peine qu'il existe, se voit attribuer par un conseil extraterrestre le pouvoir de faire absolument tout ce qui lui passe par la tête. Neil l'ignore mais la manière dont il va se servir de ce nouveau pouvoir va dicter le destin de l'humanité. Un seul faux pas de sa part et les extraterrestres anéantiront la planète Terre.

 

 

Avis

Absolutely anything est la dernière comédie en date de Terry Jones, l’un des célèbres membres des Monty Pithon, avec en tête d’affiche l’impayable comique Simon Pegg et la superbe mais trop rare Kate Beckinsale.

 

 

Ce film peut être considéré comme la version anglaise de Bruce Tout-puissant, film de 2003, dans lequel joue Jim Carrey.  Là où la version américaine se joue de la Bible et puise dans le savoir-faire simiesque de l’acteur, la version anglaise se tourne vers une version à la fois réaliste et loufoque, menée tambour battant par l’excellent Simon Pegg. Le film évite les clichés romantiques de son homologue américain en décalant la finalité des pouvoirs. En effet, le pitch ne raconte pas comment le personnage de Neil Clarke va utiliser ses pouvoirs pour rendre amoureuse sa voisine qu’il convoite, tout simplement parce qu’elle a déjà une attirance pour lui. Et loin de lui l’idée de se rabattre sur la morale comme dans Bruce Tout puissant. En effet, lorsque le personnage qu’incarne Simon Pegg tente de résoudre les problèmes de l’humanité, d’autres problèmes font leur apparition. Le film se concentre tout simplement sur les idées, aussi bêtes que réalistes, qui pourraient passer dans la tête de tout à chacun possédant de tels pouvoirs. Et la fin prouve combien l’humour british se rit de tout en faisant du chien de Neil le nouveau détenteur des pouvoirs. Et Terry Jones de pousser encore plus loin l’absurde en faisant agir le chien à l’image d’un sage plein de bon sens et d’abnégation, surclassant l’avide humanité.

A noter aussi qu’il s’agit là de la dernière prestation de Robin Williams, pour le cinéma, qui prête sa voix à celle de Dennis, le chien de Neil.

 

 

Absolutely anything est une sacrée bonne comédie menée par une bonne équipe et de bons acteurs. Simon Pegg maintient, grâce à son jeu,  la cohérence et l’humour du film même lorsque ce dernier frise le stupide et le ridicule (les scènes du personnage de Grant).

 

 

 

Réalisation : Terry Jones _ Durée : 1h25 _ Année : 2015 _ Genre : Comédie _ Anglais.

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19 janvier 2016 2 19 /01 /janvier /2016 20:19

Résumé

Paddington raconte l'histoire d'un jeune ours péruvien fraîchement débarqué à Londres, à la recherche d'un foyer et d'une vie meilleure. Il réalise vite que la ville de ses rêves n'est pas aussi accueillante qu'il croyait. Par chance, il rencontre la famille Brown et en devient peu à peu un membre à part entière.

 

 

Avis

Adaptation cinématographique d’un célèbre personnage de roman créé par l’écrivain britannique Michael Bond, Paddington est un film familial qui se veut plein de sentiments et plein de morale.

 

Très intéressé par les films et les animations destinés au public familial, je dois avouer que ce dernier ma plutôt laissé sans état d’âme. Malgré le côté gentillet de l’ours et sa magnifique réalisation en SFX, je ne suis pas parvenu à trouver le personnage très attachant. Les personnages de la famille Brown sont tellement peu exploités qu’il en devient difficile pour le public de s’identifier à chacun d’entre eux.  En effet, à aucun moment, hormis peut-être avec le père et encore, c’est très léger, Paddington ne partage un moment qui vaut la peine d’être retenu avec les membres de la famille. Chaque membre de cette famille passe plutôt inaperçu et les éventuelles actions que l’ours peut avoir envers ces membres sont tellement insignifiantes qu’elles passent totalement inaperçues. Le seul personnage qui sort du lot, à mes yeux, et qui a un charisme certain, est celui de Millicent joué par Nicole Kidman. Même les différents gags mettant en scène l’ours sont très peu hilarant, spectaculaire oui, mais pas suffisamment drôle pour marquer les esprits.

 

 

Pour moi, ce film, Paddington, ne tient pas ses promesses. Le film souligne des idées sans vraiment les explorer ce qui a pour effet (négatif) de ne pas faire jaillir les émotions  aux moments où elles devraient l’être.

 

 

 

Réalisation : Paul King _ Durée : 1h35 _ Année : 2014 _ Genre : Comédie _ Angleterre,  France

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16 janvier 2016 6 16 /01 /janvier /2016 15:19

 

Résumé

Le film raconte les aventures d’un groupe d’explorateurs qui utilisent une faille récemment découverte dans l’espace-temps afin de repousser les limites humaines et partir à la conquête des distances astronomiques dans un voyage interstellaire.

 

 

 

Avis

Après avoir découvert Inception, avec son histoire à tiroirs et sa mise en abyme de la psyché humaine à travers un monde de rêve, je suis tombé sous le charme du talentueux Christopher Nolan. Le monsieur  parvient à nous offrir des histoires très complexes, mais pourtant parfaitement compréhensibles, de manière très réaliste. Des sortes de « prises de tête » tellement incroyables qu’on est obligé d’aimer (enfin pour ma part). Et comment ne pas apprécier sa trilogie Batman qui redonne un coup de fouet au personnage de DC comics le plus cinématographiquement exploité, mais aussi le plus maltraité.

 

 

 

Il était donc logique que je m’attarde sur le fabuleux Interstellar.  Avec ce film, Nolan nous offre un retour au véritable film de science-fiction, loin des spaces-opéras et monstres de l’espace, un grand retour sur la conquête spatiale sur fond de fin du monde. Nous plongeons alors dans un univers où pleuvent les théories et connaissances d’un espace infini  à la recherche d’une terre promise. A travers une plongée dans les émotions humaines via la relation intense, qui transcende les dimensions, entre un père et sa fille, Christopher Nolan nous entraîne par-delà les galaxies, nous faisant découvrir des mondes et les lois qui les régissent. Chaque plan, chaque planète, chaque interaction entre les personnages nous offrent une décharge émotionnelle tellement riche que nous ressortons totalement bouleversés  du visionnage de ce film. Toutes ces merveilles sont mises en exergues par un score absolument bouleversant que l’on doit à l’incroyable et talentueux Hans Zimmer. Et le tout est servi par un casting d’exception : Matthew McConaughey,  Anne Hathaway, Michael Caine, John Lithgow,  Jessica Chastain, Matt Damon, pour ne citer qu’eux.

 

 

 

Interstellar, c’est un voyage vers les étoiles comme on est si peu habitué à les voir. C’est un voyage vers l’âme humaine. C’est un voyage vers une nouvelle manière de concevoir l’espace et le temps. C’est un voyage vers notre futur possible.

 

 

 

 

Réalisation : Christopher Nolan _ Durée : 2h49 _ Année : 2014 _ Genre : SF, Drame _ E.U.

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14 janvier 2016 4 14 /01 /janvier /2016 14:06

 

Résumé

Au lycée, Schmidt et Jenko étaient les pires ennemis, mais ils sont devenus potes à l’école de police. Aujourd’hui, ils sont loin de faire partie de l’élite des flics, mais ça pourrait changer… Mutés dans l’unité secrète de la police, l’équipe du 21 Jump Street, dirigée par le capitaine Dickson, ils vont troquer leur arme et leur badge contre un sac à dos et se servir de leur physique juvénile pour infiltrer un lycée.

 

Le problème, c’est que les ados d’aujourd’hui ne ressemblent pas du tout à ceux de leur époque. Schmidt et Jenko pensaient tout savoir des jeunes mais ils sont complètement à côté de la plaque. Ils vont aussi vite s’apercevoir que certains problèmes de leur propre adolescence sont loin d’être réglés. Les revoilà face aux angoisses et aux terreurs des ados, avec une mission en plus…

 

 

 

Avis

Hollywood, toujours dans son ascension de remake de vieilles séries TV, s’attaque ici à la série de la fin des années 80 qui a vu émerger Johnny Depp : 21 Jump Street. Pas toujours une réussite, ce « remake system » est plutôt controversé (on pense à Starky et Hutch, Shérif fais-moi peur…).  Mais cette fois, les scénaristes ont été assez malins pour faire de ce remake un film à part entière.

 

 

En effet, une des forces de ce film réside dans le fait qu’il ne répète pas le principe de la série en le copiant, mais en le parodiant, allant jusqu’à le pointer du doigt. D’ailleurs, le chef de la police annonce carrément la couleur : « Nous faisons un remake d’un programme d’infiltration des années 80 avec une petite touche de modernité. Voyez-vous les décideurs en haut lieu n’ont aucune créativité. Ils sont totalement à court d’idées. Alors ils ne font que recycler un tas de vieilles bouses ! Et on est censé n’y voir que du feu ! ». Je crois que tout est dit. Le film se moque de son modèle et compte bien développer sa propre histoire sur un fond humoristique quasiment omniprésent. Cet humour se retrouve à plusieurs degrés, tantôt efficace, tantôt lourdingue, mais totalement assumé. Et si la pilule passe si bien, c’est aussi avant tout grâce au tandem Jonah Hill/Channing Tatum qui reprend les codes de la série avant de se rendre compte qu’ils ne sont plus au goût du jour (le gag de la sangle des sacs à dos). Le film pousse même le vice jusqu’à faire réapparaître deux des personnages de la série d’origine, toujours en infiltrations. On retrouve donc Johnny Depp parodiant son personnage.

Mais l’humour ne fait pas tout dans ce film. L’action apporte son lot de bons passages grâce à une réalisation parfaitement maîtrisée par le duo Phil Lord et Christopher Miller. Les personnages secondaires ne sont pas en reste et apportent une crédibilité au film lui donnant la consistance nécessaire pour en faire un bon divertissement. L’effet est tellement réussi qu’une suite voit le jour. Parfaitement rythmé entre humour, action, drame et suspense, ce film reste un véritable petit moment de bonheur et peut indiscutablement supporter plusieurs visionnages, ce qui est bon signe pour ce genre de film qui parfois force trop l’humour badass et dont la vulgarité frôle parfois l’indigestion.

 

 

En clair, 21 Jump Street, le film, est un très bon divertissement pour une soirée pop-corn seul ou entre amis, histoire de se détendre et oublier tous les tracas de la semaine.

 

 

 

Réalisation : Phil Lord, Christopher Miller _ Durée : 1h49 _ Année : 2012 _ Genre : Comédie policière _ E.U.

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