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27 juillet 2015 1 27 /07 /juillet /2015 19:37

 

Résumé

Tenma Tsukamoto est une jeune élève japonaise vivant dans la ville de Yagami. Amoureuse d'un camarade de classe assez atypique, Ōji Karasuma, et qui semble ignorer tout le monde, elle ne se rend pas compte de l'intérêt que lui porte Kenji Harima, le caïd de l'école. Tous deux, bien peu accoutumés à ces démarches amoureuses, vont tout faire pour se faire remarquer par leurs cibles respectives par des moyens souvent peu conventionnels, mais toujours divertissants.

 

 

Avis

Après avoir arpenté des animés affligeants et ennuyeux, je me suis rabattu sur cette petite comédie sentimentale qu’est School Rumble.

 

 

L’histoire s’intéresse au personnage de Tenma Tsukamoto et de son amour inavoué pour un camarade de classe plus qu’introverti, l’inexpressif Ôji Karasuma. Mais comme un triangle amoureux est toujours mieux qu’une simple histoire d’amour (Ah, le triangle amour, un véritable classique), voici que Kenji Harima, voyou de son état de lycéen, est quant à lui tombé amoureux de l’écervelée Tenma. Ce genre de manga ne manque jamais de gags et de situations aussi gênantes qu’agaçantes. Mais c’est aussi là que cet animé se diffère de ses homologues car, après les deux, voir, trois premiers épisodes, l’histoire s’intéresse beaucoup plus aux personnages secondaires qu’à Tenma. On en vient même à se demander par moment, si Kenji Harima n’est pas véritablement le personnage central de l’animé, tellement l’intrigue et les gags tournent autour de son personnage. Loin d’un personnage très limité comme celui de  Tenma, le personnage de Harima explore tellement d’aspect qu’il en devient iconique (je pense au passage où il apparaît comme étant Dieu, accompagné de ses animaux sortis tout droit de l’Arche de Noé). La seconde moitié de l’animé est très clair là-dessus au point que le personnage de Karasuma disparaît complètement laissant la place à Harima et ses quiproquos  avec les copines et la sœur de Tenma qui prennent de plus en plus de place dans l’intrigue principale. Un autre point positif qui relance l’animé et qui l’enrichit, la judicieuse idée du mangaka Jin Kobayashi, de faire du voyou un dessinateur de manga en herbe. Son histoire racontant son propre périple amoureux avec Tenma, Harima risquera jusqu’à sa vie pour terminer ce manga et le livrer au jury du concours de jeune mangaka. Et afin de terminer cette première partie de cette hilarante série, le final devait être à la hauteur de son attente. C’est là que Kobayashi prend tout le monde à contre-pied, c’est-à-dire en nous proposant une fin fictive et fictionnelle complètement improbable qui au final s’avère n’être que celle du manga dessiné par Harima. Entre délire de shônen et extraterrestre, on ne sait plus vraiment où se situe la relation entre Karasuma et Tsukamoto. Le dénouement dans la deuxième partie : School Rumble ni gakki.

 

 

En clair, cet animé m’a fait un grand bien. Les épisodes qui se composent, le plus souvent, de petites intrigues se dévorent sans trop de difficultés (le niveau d’intellect  de l’animé n’est pas très élevé, c’est vrai) et les personnages (comme Mikoto, imadori ou encore Hanai…) sont très attachants et débridés.

 

 

 

Réalisateur : Shinji Takamatsu _ Studio Comet _ Durée : 26x25 min _ Année : 2004 _ Genre : Comédie romantique _ Japon

 

 

 

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21 juillet 2015 2 21 /07 /juillet /2015 12:36

Résumé

L'Indominus Rex, un dinosaure génétiquement modifié, pure création de la scientifique Claire Dearing, sème la terreur dans le fameux parc d'attraction. Les espoirs de mettre fin à cette menace reptilienne se portent alors sur le dresseur de raptors Owen Grady et sa cool attitude.

 

 

Avis

Allez, dernière petite virée au cinéma pour voir ce que donne la suite/reboot de Jurassic Park, le fameux Jurassic World ! Eh bien, j’en suis ressorti ni surpris, ni déçu.

 

Jurassic World, comme son titre l’indique, c’est Jurassic Park en plus gros. Et d’ailleurs, tout l’est, plus gros dans le film : le parc d’attractions, les clients, le nombre de dinosaures, la taille des dinosaures et la violence. Peut-être que seul l’humour a échappé à cet état de disproportion, en bien ou en mal. Le personnage de Claire Dearing, joué par l’exquise Bryce Dallas Howard, le formule très bien dans le film. Les gens ne sont plus surpris par les dinosaures, c’est pourquoi il faut trouver quelque chose de plus fort, de plus « whaoouh !!! ». Il est vrai que dans le film de Steven Spielberg, tout était déjà là. Des dinosaures réalistes (encore plus pour l’époque), de l’humour, des frayeurs et bon scénario à la manière d’un « survival » horrifique. Ici, on reprend le même principe : un homme, une femme et un duo d’enfants ; des gens menacés et des créatures carnivores en dehors de leur enclos. Sauf que cette fois, on joue dans la cour des grands. Fini le T-Rex, place à l’indominus Rex, plus grand, plus fort, plus violent et plus malin. Pour le reste, c’est du pareil au même.  Malgré ce schéma superposable, le film offre un réel divertissement avec des créatures encore plus réalistes que jamais, des scènes d’affrontements intenses, que ce soit avec des hommes ou entre les créatures elles-mêmes. Un petit bémol, peut-être sur l’affrontement final qui, à mon goût, ne se concentre pas assez sur les bêtes et passent un peu trop de temps à nous montrer le couple et les enfants en train d’admirer ce violent spectacle. Concernant l’ensemble du casting, il n’y a pas grand-chose à dire, Chris Pratt est aussi efficace que l’est Bryce Dallas Howard. Les enfants tiennent la route et même Omar Sy s’en sort bien (son rôle est bien plus conséquent que dans X-men).

 

 

 

En clair, c’est un film à spectacle comme savent si bien le faire les Américains (j’ironise ou pas ?) avec son lot de plans funs (Chris Pratt  à moto accompagné de vélociraptors comme de véritables chiens de chasses), de plans surréalistes (le personnage de Claire Dearing fait tout le film en talon, c’est-à-dire qu’elle court et super vite (plus vite qu’un T-Rex)avec, qu’elle se déplace dans la boue avec, et qu’elle se transforme en femme de la jungle préhistorique juste en retroussant ses manches et en ouvrant et nouant son chemisier, époustouflant. On a aussi le droit à la morale du grand frère qui veut rassurer son petit frère ; une morale pas toujours crédible. Enfin bref, c’est bourré de tous les stéréotypes de films américains. Mais bon, ça passe quand même ! C’est parce qu’il y a des grosses bébêtes dans le film, sinon… !

 

 

Réalisation : Colin Trevorrow _ Durée : 2h05 _ Année : 2015 _ Genre : Aventures, Action, SF _ Américain

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20 juillet 2015 1 20 /07 /juillet /2015 17:29

Résumé

Soupçonné d’avoir assassiné sa fiancée, rejeté par tous ceux qu’il connaît, Ignatius a sombré dans le désespoir. Un matin, il se réveille avec une paire de cornes sur la tête. Celles-ci lui donnent un étrange pouvoir, celui de faire avouer leurs plus noirs secrets aux gens qu’il croise. Ignatius se lance alors à la recherche du véritable meurtrier…

 

 

 

Avis

Daniel Radcliffe dans un film d’Alexandre Aja avec des cornes qui lui sortent de la tête et une petite amie dont on soupçonne qu’il est le meurtrier ? Hum ça m’a l’air plutôt sympa ça !

 

 

Sur le papier, le pitch peut paraître soit complètement incongru, soit super alléchant. Pour ma part, il y avait un peu des deux. Afin de dénouer la trame, selon laquelle le personnage joué par  Radcliffe, Ignatius est la victime, selon lui, ou le bourreau, selon tous les autres, des forces démoniaques vont se mettre en œuvre. Après avoir touché le fond, le soir où les proches de la victime, Merrin Williams, jouée par l’actrice Juno temple, Ignatius, totalement saoul, blasphème en urinant sur le Vierge Marie. Il se retrouve alors déchu par Dieu et se voit au petit matin avec des cornes lui poussant sur la tête. L’apparition de ces cornes ne semblent choquer personne, mais au contraire, semble réveiller tout ce qu’il y a de mauvais en eux. Chacun se met alors à confesser, à Ignatius, ses plus viles pensées. Cet aspect du scénario est très intéressant car il permet de découvrir la face cachée de tout à chacun. Après avoir été perturbé par tant « d’ honneté », le personnage joué par Radcliffe comprend enfin qu’il peut utiliser ce don pour retrouver le véritable meurtrier de sa petite amie. Ce passage atteint un point culminant du récit car, après que tout l’entourage de Ignatius se soit confessé sur leurs véritables pensées envers lui, il semble se déchaîner un semblant d’enfer autour de lui, amené par l’explosion d’un bar et la violente, voir presque mortelle, altercation entre les journalistes afin d’obtenir une exclusivité du dit-meurtrier. Jusque-là, le film prenait la direction d’un épisode de la Quatrième dimension. Le ton était au fantastique, avec une touche de thriller policier. Malheureusement, revirement de situation, tout ça ne semble mener nulle part. On arrive alors au premier essoufflement scénaristique. Toujours orné de ses cornes, Ignatius ne se retrouve plus seulement doté de pouvoirs démoniaques, mais il semble devenir l’incarnation du diable lui-même lors d’une scène hautement symbolique où il tient à la main une fourche et où des serpents viennent se dandiner sur ses épaules. Commence alors l’ère de la terreur qui nous mènera enfin à découvrir le véritable assassin, qui au passage, paraissait tellement évident dès le début du film que le seul élément intéressant en devient la scène de combustion de Ignatius qui pour le coup revient littéralement du royaume des morts. Nous assistons là au deuxième essoufflement du film qui prend alors une tournure totalement fantastique et gore très inappropriée. Mais connaissant la filmographie du réalisateur, Alexandre Aja, il aurait été étonnant de ne pas voir une seule scène vraiment gore dans ce film.

 

Si le début du film part d’une bonne intention et d’une idée plutôt ingénieuse, la seconde partie et le final, eux, contrecarrent complètement l’intégrité de l’ensemble du scénario. Ce qui est le cas d’un autre élément du film dont je n’ai pas encore parlé. Il s’agit de flash-back concernant l’enfance d’Ignatius et de sa rencontre et relation avec ses amis et surtout, la future victime, Merrin Williams. J’ai trouvé que tout au long de ce film, ces flash-back étaient assez mal répartis, brisant le rythme du film et créant ainsi une brisure gênante dans la narration.  Il m’aurait paru plus simple de développer d’un coup les liens entre les différents personnages pour mieux cerner chacun d’entre eux. Et plus important, le personnage de Merrin n’a pas été assez exploité pour qu’il se crée un lien émotionnel entre elle et le spectateur, ce qui aurait permis à ce dernier de mieux cerner la peine et la détresse d’ignatius.

 

 

 

 Lors du générique de fin, on comprend clairement que les personnages sont sous exploités émotionnellement afin de concentrer le film sur son aspect surnaturel et non sur son aspect dramatique. Il s’agit là d’une véritable erreur de la part du réalisateur  qui aurait eu beaucoup à gagner en tentant de rallier les deux genres de manière plus cohérente.

 

 

 

Réalisation : Alexandre Aja _ Durée : 1h59 _ Année : 2014 _ Genre : Fantastique, Gore, Thriller, drame _ EU

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18 juillet 2015 6 18 /07 /juillet /2015 18:32

Résumé

Odd Thomas possède un don particulier : il communique avec les morts.

 Ce pouvoir lui permet d'aider le chef de la police locale à résoudre certaines enquêtes. Mais cette fois-ci c'est différent : la ville est envahie par une horde de créatures de l'ombre, signe d'une catastrophe imminente....

 

 

Avis

Odd Thomas est un DTV très frais et agréable à regarder. On prend du plaisir à suivre les aventures du personnage principal même si la réalisation, plutôt bien faite, possède de nombreuses lacunes (attention, la jaquette du film est trompeuse).

 

 

Le personnage de Odd Thomas, joué par Anton Yelchin qui, pour ma part, maîtrise vraiment bien son personnage, nous entraîne dans une enquête fantastique à la fois dans le monde des morts et celui des tueurs sataniques. Le film peut, à mon sens, se découper en trois partie distinctes qui respectent peut-être trop un style académique et classique d’une histoire ; c’est-à-dire : introduction, développement, et conclusion. Dans la première partie où Odd Thomas se présente, lui, ainsi que le monde dans lequel il vit. On a le sentiment de se trouver dans un scénario tout droit sorti de Ghost Whisperer gonflé à la testostérone (bien trop excessif dans la démonstration de force. C’est clair que les dégâts causés dans la maison semblent être un festival de meubles à casser). Malgré tout, ce début de film intéresse. Et pourtant, on se perd assez rapidement dans les interminables et vaines investigations du jeune homme. On apprend bien sûr par la suite que chaque moment avait alors son importance. Mais le manque de rythme et de tension palpable jouent grandement de manière néfaste sur la concentration du spectateur. Un autre élément vraiment dommage concernant le scénario se trouve dans le fait que Odd peut sentir les choses en touchant les gens. Et certains passages montrent que dès le début il aurait parfaitement pu résoudre « l’enquête ». Malgré tout, le film regorge de passages très impressionnants visuellement ( je pense à l’explosion du camion dans la voie en construction à la fin du film).

 

 

Il est clair que l’histoire de ce film possède du potentiel. Mais à mon avis, Odd Thomas aurait gagné à être exploité sur un format de série Tv plutôt quand long métrage, d’un part, pour son côté teenager fortement marqué, et d’autre part, à cause de sa construction scénaristique qui impose un rythme en deux temps.

 

 

 

Réalisation : Stephen Sommers _ Durée : 1h36 _ Année : 2014 _ Genre : Drame, Fantastique _ E.U.

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13 juillet 2015 1 13 /07 /juillet /2015 19:05

 

 

Résumé

Des années après la disparition de Boo, Bills, le dieu de la destruction, se réveille. Selon une vieille prophétie, Il est décidé à retrouver Son Goku.

 

 

 

Avis

Un nouvel animé de Dragon Ball Z est toujours  un évènement en soi. Alors quand il s’agit d’une véritable suite à la série terminée en 1996 et non un simple film évènementiel comme ce fut le cas pour les 40 ans de Weekly Jump avec le fun  Salut ! Son Gokû et ses amis sont de retour !! , tous les grands fans comme moi poussent des cris de joie.

 

 

 

La grande particularité de ce film est qu’il s’agit là de la suite directe de Dragon Ball Z et non d’un dérivé commercial comme l’a été le désastreux Dragon Ball GT. De plus, Akira Toriyama lui-même s’est investi dans l’écriture du scénario. Le retour du papa de DBZ aurait dû soulager tout le monde d’un manque de sérieux sur le film, malheureusement ce n’est pas le cas. Développant davantage l’univers de la série en faisant apparaître de nouveaux Dieux et en dévoilant que l’univers des Kaïo est encore plus vaste avec des ennemis encore plus forts, le film se perd rapidement dans les blagues foireuses et puériles qui faisaient le charme du début de la série Dragon Ball sur la jeunesse de Goku. Malheureusement,  l’évolution guerrière des personnages dans le début de Dragon Ball Z colle très mal avec les drôleries enfantines dont Monsieur Toriyama est très friand. On enchaîne alors sur un combat titanesque entre Goku en Dieu Saiyen et  Bills, le Dieu de la destruction. Les techniques actuelles d’animation donnent une dimension  totalement nouvelle aux combats décrits dans la série. Il est clair qu’on s’approche plus visuellement des démonstrations des jeux via des mouvements  de caméras très fluides, rendant l’ensemble très jouissif.

 

 

Hormis une animation de grande qualité qui nous permet enfin d’apprécier un Dragon Ball Z avec les techniques d’animation actuelle, ce film nous donne l’eau à la bouche sans vraiment nous rassasier. Il est même très clair qu’il ne tient pas ses promesses car l’idée de fusions (encore) de plusieurs Saiyens pour former un Dieu Saiyen est vraiment trop tirée par les cheveux à mon sens. Il semble que l’inspiration de Monsieur Toriyama soit épuisée. Et pourtant, le nouveau film prévu pour 2015 semble très alléchant même s’il joue encore sur des acquis de la série (la résurrection de Freezer). Rendez-vous donc en avril 2015.

 

 

Réalisation : Masahiro Hosoda _ Durée : 1h25 _ Année : 2013 _ Genre : Shônen, Arts Martiaux _ Japon

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24 juin 2015 3 24 /06 /juin /2015 14:20

Résumé

Une jeune acolyte (Yuufa), et un épéiste (Roan) qui est son ami d'enfance parcoure le royaume de Rune Midgard. Ils seront accompagnés par une marchande (Maaya) et son animal (Poipoi). Ainsi que par une archère (Judia) et une magicienne (Takius). Au cours de leurs aventures, ils vont lutter contre des complots.

 

 

Avis

Une véritable catastrophe !

 

Après avoir tant bien que mal supporté Overman King Gainer, j’ai commencé cette nouvelle série avec l’espoir qu’elle soit bien meilleure. Eh bien, j’ai été rapidement déçu !

 

Sur les 26 épisodes que contient la série, je suis parvenu à en regarder trois sans décrocher, et trois autres en fond sonore. Mais je ne suis pas parvenu à aller plus loin. Et pour cause, cette série est vraiment… nulle. L’animation est très faible. Les scènes sont sans cesse recyclées, l’action est d’une qualité tellement médiocre que ça en est affligeant. L’animé s’attarde sur des personnages très clichés alors que ceux plus intéressants apparaissent comme personnages secondaires. L’humour passe toujours à la trappe tellement il est ringard. Finalement, arrivé jusqu’à la fin de l’épisode 6 s’est avéré être un véritable supplice pour moi. J’ai donc préféré abandonner totalement l’idée de regarder cette série dans sa totalité.

 

 

Deux séries de suites de mauvaise qualité, vraiment j’ai un poids qui me reste sur l’estomac. Je crois que je vais retourner vers des acquis histoires de digérer un peu tout ça… Un petit DBZ comme dessert. Hum !

 

 

Réalisation : Seiji Kishi _ Durée : 26x25 min _ Année : 2004 _ Genre : Aventure, Fantasy _ Japon, Corée

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15 juin 2015 1 15 /06 /juin /2015 11:30

Résumé

Perdus au milieu de la Sibérie, les habitants de Dompolis souffrent de la pénurie et dépendent entièrement de la compagnie des chemins de fer qui les ravitaille à prix fort. De nombreuses voix s'élèvent contre ces dérives et beaucoup veulent quitter la région pour s'établir dans une contrée moins pauvre. Cependant, les hommes au pouvoir empêchent les gens de quitter la ville et font emprisonner tout sympathisant de l'Exode.

 

Gainer Sanga est un lycéen fana des jeux vidéo et très habile aux jeux de combats de robots. Lycéen sans histoire, il se fait arrêter de façon arbitraire par la police et se retrouve dans la même cellule que Gain Bijou, un expert de combat œuvrant pour l'Exode. S'étant fait prendre exprès pour se trouver à l'intérieur de la ville, Gain s'échappe sans mal de la prison, en entrainant Gainer avec lui. Ils pénètrent dans un musée privé de la ville pour voler un robot à haute performance, un overman. Gainer pilote le robot tandis que les forces de défense du chemin de fer les poursuivent. En chemin, ils emmènent Ana Medaiyu, la fille du Duc Medaiyu, le maître de la ville. Celle-ci se fait enlever volontairement, toute excitée de sortir de sa chambre. En revanche, cela n'enchante guère sa préceptrice, Rubof, qui se trouve également à devoir quitter Dompolis.

 

Tous ces événements ont lieu pendant le festival annuel de la chanteuse idol Mayaa Rojin, festival qui donne lieu a de grandes festivités et fait diminuer la vigilance des armées. L'occasion est trop belle : Des centaines de personnes partent pendant le festival pour participer à l'Exode. Ce sont des villes mobiles entières qui se détachent de Dompolis et qui se forment en caravane. Gainer, Gain et d'autres volontaire se dévouent pour protéger la fuite des gens mais la mission est ardue. En effet, les différentes puissances, qui profitent de la main mise sur les ressources du monde, mettent tout en œuvre pour que l'Exode échoue.

 

 

Avis

Overman King Gainer est une série animé de 26 épisodes complètement foutraque. Cet animé possède bien plus de défauts que de qualité malgré le fait qu’il soit l’œuvre du créateur de l’univers Gundam, très prisé au Japon depuis sa création en 1978.

 

 

Dire que cette série est pleine de défauts est un doux euphémisme. Dès le premier épisode, on ne comprend rien du tout. On nous balance l’histoire en pleine figure sans prendre la peine de ne présenter ni les personnages, ni le lieu, ni le contexte dans lequel se développe cet univers. Il est vrai que la révolution qui amène à l’exode se passe en plein festival et tempête de neige. Mais un peu d’éclaircissement sur les évènements qui la précèdent n’auraient pas été du luxe. C’est seulement lors du deuxième épisode que l’on comprend que certains morceaux de la ville sont mobiles. Malheureusement, à aucun moment, le scénario ne prend la peine de nous expliquer ce qu’est réellement un overman. On apprend seulement qu’ils sont l’œuvre d’humains. D’ailleurs, le scénario n’offre aucun fil directeur à part celui de l’exode. Chaque épisode répète le même schéma que le précédent. Un ennemi, un combat entre overmen, l’exode est menacé et voilà. Seules les sous-intrigues changent mais elles restent parfaitement secondaires. Le seul point positif du scénario se trouve dans l’apparition du personnage de Cynthia Lane qui apporte beaucoup d’action et un sens à l’histoire seulement exploitée dans le final sympathique mais bien trop long de la série. D’ailleurs, l’intrigue finale arrive comme un cheveu dans la soupe. D’un coup, on s’intéresse au overmen en mettant en avant l’un d’eux : l’overDevil, sans expliquer quoi que ce soit à son sujet.

 

Concernant les personnages, ils sont très nombreux, peut-être trop nombreux. On se perd un peu et surtout cela empêche l’histoire de se concentrer sur certains d’entre eux, ce qui aurait été grandement nécessaire. Concernant le personnage principal, King Gainer, il manque totalement de charisme. Il est même l’un des personnages les plus ennuyeux de la série. L’autre personnage important de la série, Gain Biju, est tout aussi peu développé. Pourtant il s’agit à priori d’un personnage plutôt complexe avec un passé très mouvementé et sombre, et qui aurait déjà tenté un premier exode échoué. Mais à  aucun moment, Yoshiyuki Tomino ne s’attarde sur le passé de ces personnages. Mais là où la série est catastrophique, c’est dans ces différents overmen. En plus d’avoir un design affreux, leurs pouvoirs ne sont pas clairement définis, laissant place à un défilé de techniques aussi nulles que variées.

 

 

Bref, pour en finir, on ne comprend pas vraiment l’intérêt de cette série qui ne raconte finalement pas grand-chose. Les personnages sont ennuyeux, les mechas aussi moches que nombreuses et l’animation est très inégale. Donc rien d’intéressant à voir.

 

 

 

Réalisation : Yoshiyuki Tomino _ Durée : 26x25 min _ Année : 2002 _ Genre : SF, Mecha _ Japon

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11 juin 2015 4 11 /06 /juin /2015 17:19

 

Résumé

John Parker Hammond, le PDG de la puissante compagnie InGen, parvient à donner vie à des dinosaures grâce au clonage et décide de les utiliser dans le cadre d’un parc d'attractions qu’il compte ouvrir sur une île au large du Costa Rica. Avant l'ouverture, il fait visiter le parc à un groupe d'experts pour obtenir leur aval. Pendant la visite, une tempête éclate et un informaticien corrompu par une entreprise rivale en profite pour couper les systèmes de sécurité afin de voler des embryons de dinosaures. En l'absence de tout système de sécurité pendant plusieurs heures, les dinosaures s'échappent sans mal, mais le cauchemar des visiteurs ne fait que commencer...

 

 

 

Avis

A l’heure où j’écris ces lignes, Jurassic World, suite et reboot de Jurassic Park, sort dans les salles obscures.

 

Jurassic Park est le petit bijou sur les dinosaures de Monsieur Steven Spielberg. Le film date de 1993, ce qui commence à dater, je sais, mais il ne perd rien de son efficacité. Un scénario bâti comme un film d’horreur, mais au lieu d’un serial killer, imaginé des T-Rex. Ça peut paraître farfelu comme spitch mais entre les mains du maître, le film prend une autre dimension : un cauchemar de science-fiction. Servi par un bon casting et des SFX étonnants pour l’époque, le film est une véritable réussite grâce à une excellente réalisation qui parvient à maîtriser habilement les SFX de dinosaures. La technologie mise en place pour la réalisation de ces bêtes fossilisées voit le jour, pour la petite anecdote, grâce à l’équipe et au travail de James Cameron. En effet, le procédé a été mis au point pour la réalisation du T-1000 dans Terminator 2. Sans quoi, les dinosaures de Spielberg auraient eu une bien autre allure.

 

Le film a connu deux autres suites qui n’ont jamais su relever la qualité atteinte par le premier à tous les niveaux. Concernant la version 2015, certes les SFX seront impeccables, maintenant reste à voir si le film fonctionnera dans son ensemble.

 

 

Réalisation : Steven Spielberg _ Durée : 2h02 _ Année : 1993 _ Genre : SF _ Américain

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9 juin 2015 2 09 /06 /juin /2015 18:39

 

 

 

 

Résumé

Hanté par un lourd passé, Mad Max estime que le meilleur moyen de survivre est de rester seul. Cependant, il se retrouve embarqué par une bande qui parcourt la Désolation à bord d'un véhicule militaire piloté par l'Imperator Furiosa. Ils fuient la Citadelle où sévit le terrible Immortan Joe qui s'est fait voler un objet irremplaçable. Enragé, ce Seigneur de guerre envoie ses hommes pour traquer les rebelles impitoyablement…

 

 

Avis

George Miller derrière la caméra pour un énième film Mad Max ? C’était tout simplement inespéré, et pourtant il l’a fait ! Et malgré le résultat désastreux du dernier film en date, il était bon d’espérer  revoir Max le fou sur les routes post apocalyptiques d’un univers ravagé par la violence et la folie humaine.

 

 

 

Eh bien, le créateur de Mad Max n’a rien perdu de son savoir-faire ni de sa rage. Sous-titré « Fury Road », ce quatrième volet porte tout simplement bien son nom. Embarqué dans une folle poursuite qui durera quasiment l’intégralité du film, le long métrage nous entraîne dans une vision bien plus féroce, plus poussée, plus violente et plus pertinente que n’importe lequel des trois premiers volets.

 

 

Le premier était un produit en gestation, une idée en train d’éclore dans la tête du réalisateur. Dans un monde sauvage, mais encore très proche de la civilisation, le premier Mad Max souffrait de la marque de son temps. Réalisé à la fin des années 70, il porte aujourd’hui les stigmates des caractéristiques des films de cette époque tant dans son casting, son jeu d’acteur que dans la qualité sonore et visuelle allouées à l’époque. Malgré tout, George Miller avait su marquer son temps par son ultra-violence (on pense notamment au viol de la femme de Max et à la mort de son fils). On assiste à un véritable Western à bord de motos et de voitures surpuissantes sur une route endiablée. Trois ans plus tard, le réalisateur australien récidive avec Mad Max 2, le défi. La vision dystopique, déjà mise en place dans le premier film, et l’aspect Western s’en trouvent renforcés jusqu’à atteindre un paroxysme dans lequel les seules traces de civilisation se retrouvent dans le regroupement en tribus de survivants dont un bon nombre est plus proche de l’animal que de l’homme. Concernant le troisième opus, il est à mon sens le plus faible et le moins marquant. Le film réalise un croisement entre la civilisation du premier et la tribu du deuxième. On assiste alors à une sorte de résurgence de la civilisation avec tout ce qu’elle comprend de bizarre et de tordu dans le genre humain. Mais le film, malgré la présence de Tina Turner en guest star, n’a rien à offrir qui aurait pu détrôner l’aspect culte du deuxième film.

 

 

Pour en revenir à Fury Road, car c’est bien de lui dont il est question ici, le film reprend tout ce que Mad Max, le défi nous avait offert en son temps au centuple. Le résultat en est tout simplement bouleversant. La preuve en est que, avant même sa sortie en salle, la bande annonce finale du film était déjà considérée comme un chef d’œuvre visuel (les véhicules sont incroyables !). La force de George Miller ? Une réalisation à l’ancienne des cascades de voitures. Il suffit de regarder la première partie du film pour être totalement transporté dans un autre monde, un monde d’enragés et de fous, où l’homme doué de raison ne peut plus avoir sa place. Les images qui s’offrent à nous sont toutes simplement hallucinantes et d’une telle force que l’on a du mal à ne pas décoller de son siège. La caméra de Miller démontre un graphisme évident mis en exergue par les scènes se déroulants dans l’incroyable tempête de sable qui frappe les paysages apocalyptiques que nous dépeint le film. 

 

Mais Mad Max Fury Road, c’est bien plus que des poursuites en voitures ou de la violence visuelle. C’est un art cinématographique. George Miller parvient, avec très peu de dialogues, à donner énormément de profondeur à ses personnages, soi dans leurs actes ou dans leur regard. Il amène une multitude d’émotions avec très peu de moyens et de mots, mais avec beaucoup de force. Le personnage le plus emblématique de ces caractéristiques,  plus que peut l’être le personnage de Max, c’est l’Impératrice Furiosa jouée  par la bluffante Charlize Theron. Cette femme mutilée qui a dû perdre, en apparence, son humanité et sa féminité, tient le film au bout de son bras mécanique. Son duo avec Max en fond des âmes sœur, reflet l’un de l’autre, torturé par ce monde devenu fou. D’ailleurs, ce quatrième opus rend parfaitement lisible cet aspect du personnage de Max, joué par l’excellent Tom Hardy (qui reprend magnifiquement le rôle tenu autrefois par Mel Gibson). Max est vraiment frappé par la folie, hanté par des visions de personnes qu’il n’a pu sauver, surtout par celle de son fils qui agit parfois en gardien protecteur. Pendant toute la première partie du film, il est lui-même un animal fou engendré par le monde d’après-guerre. Cet état est clairement démontré par une attitude proche de l’animal. Il ne parle quasiment pas, il va même jusqu’à grogner et gémir pour s’exprimer. C’est son contact avec Furiosa qui va faire renaître petit à petit en lui sa part d’humanité, le poussant finalement à sauver tout le convoi de femmes. Autre acteur incroyable, voire totalement méconnaissable dans ce Fury Road, Nicholas Hoult (Le Fauve dans X-Men First Class), ici dans le rôle de Nux, un War boy du monde engendré par Rictus Erectus qui se pose devant ces survivants de l’holocauste tel un Dieu miséricordieux capable de les mener au Valhalla : « SOYEZ-TEMOIN !!! » Ce personnage montre comment, dans un monde comme celui-ci, où les gens sont privés de leur humanité, il est possible de retrouver son individualité, son libre arbitre et son indépendance. Mais cela ne s’obtient qu’en livrant bataille, une bataille acharnée pour la survie car les fous n’ont aucune pitié. Mais même la perte de Raison semble pouvoir être vaincue car Max n’est-il pas le dernier héros de cet âge de la folie ?

 

 

 

Mad Max Fury road est plus qu’un simple film, c’est une expérience d’anticipation des pires cauchemars qui peuvent attendre l’humanité dans l’incertitude de son futur. Ce film atteint la quintessence même de l’univers « Madmaxien » créé par Goerge Miller. Et il va être difficile pour le réalisateur australien de dépasser ce niveau dans le cinquième opus dont il a annoncé lui-même la mise en chantier.

 

 

 

Réalisation : George Miller _ Durée : 2h00 _ Année : 2015 _ Genre : Action, SF _ Australien, Américain

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7 juin 2015 7 07 /06 /juin /2015 16:03

 

 

Résumé

Alors que Tony Stark tente de relancer un programme de maintien de la paix jusque-là suspendu, les choses tournent mal et les super-héros Iron Man, Captain America, Thor, Hulk, Black Widow et Hawkeye vont devoir à nouveau unir leurs forces pour combattre le plus puissant de leurs adversaires : le terrible Ultron, un être technologique terrifiant qui s’est juré d’éradiquer l’espèce humaine.

Afin d’empêcher celui-ci d’accomplir ses sombres desseins, des alliances inattendues se scellent, les entraînant dans une incroyable aventure et une haletante course contre le temps…

 

 

 

Avis

Alors qu’il avait réussi son premier pari qui consistait à réunir tous les héros Marvel de la première phase en un seul film, projet qui soi-dit en passant était parfaitement casse-gueule, voilà que Monsieur Joss Whedon remet le couvert avec ce deuxième volet de la saga Avengers. Résultat ? Deuxième pari réussi !!

 

 

 Le film s’ouvre sur un plan séquence démentielle où l’on voit les Avengers charger le QG de l’Hydra dont il est question à la fin de Captain America : Le soldat de l’Hiver, lors du post générique qui voit apparaître les deux jumeaux mutants (ici nommés des « optimisés »). Ce plan se pose en rappel de celui qui marquait l’attaque de New York et qui avait déjà fait son plus bel effet. Mais là, Joss Whedon  renforce encore plus l’impact de ce plan en le marquant d’une « illustration cinématographique » (je nomme ainsi ces passages des films Marvel qui renvoient directement à une illustration de comics), lançant ainsi un sentiment certain, pour les fans, d’euphorie quant à ce qui va suivre. Ces  « illustrations  cinématographiques » ne peuvent avoir leur charme que dans ce genre de film car ils correspondent, tout comme dans les comics, à un moment de pur héroïsme. On en retrouve d’autres lors de l’affrontement final entre les Avengers et Ultron(s), des instants sublimés par des rotations de caméras et des ralentis dans l’action. Comme il a déjà su nous le démontrer, Joss Whedon maîtrise parfaitement l’univers Marvel et sa réalisation s’en ressent. Les cadrages, les plans, tout fonctionne à merveille et nous offre le meilleur ressentie pour le film. Ajoutez à cela un score adéquat et vous obtenez un nouvel opus de la saga encore plus poussé, plus abouti et plus parfait que le premier, synthétisant en même temps tous les éléments qui ont complété cette deuxième phase.

 

 

A mon sens, ce qui fait la force de ce film, ce n’est pas le fait que l’ennemi soit Ultron, une grande figure de l’univers Marvel, mais la direction que prennent les personnages du film, qu’ils soient anciens ou nouveaux. Le film se soucie énormément de cet aspect humain, et c’est cet aspect d’ailleurs qui a toujours fait l’une des forces des comics de la Maison des Idées. Car avant d’être des Dieux, avant d’être des surhumains, ce sont, avant tout, des femmes et des hommes qui possèdent chacun leur propre sentiment. Et là où le scénario est habile, c’est dans la volonté d’explorer les personnages qui ne l’avaient pas encore été lors du premier Avengers. Ce dernier donnait la part belle aux têtes d’affiches comme Captain America, Iron man ou encore Thor ; des personnages déjà exploités dans leurs univers respectifs. Mais avec Avengers 2 on  s’intéresse  à l’intimité de personnages tel que Black Widow, Bruce Banner l’alter-ego de Hulk ou encore Hawkeye. Ce qui a pour effet d’amener de manière subtile les évènements qui vont chambouler la composition même de l’équipe de super-héros. Autres évènements perturbateurs, l’apparition de nouveaux personnages comme les jumeaux : Quick Silver et Scarlet Witch et La Vision. Les deux optimisés s’intègrent parfaitement dans l’univers créé par le film (malgré le fait qu’ils ne correspondent pas complètement à ce qu’ils sont réellement : des mutants _ Question de droits :(). Concernant la Vision, il reste un personnage encore assez mystérieux et énigmatique. Sa réalisation est, à mon sens, une parfaite réussite quant à la psychologie du personnage et à son aspect physique. A l’opposé, Ultron est durant tout le film très exploité sur ces sentiments humains, aspect paradoxal pour une machine, mais il est tout de même le reflet des ambitions de Tony Stark et on peut le voir comme un double maléfique d’Iron Man. Même si je garde une réserve sur cet aspect sombre car, à mes yeux, le personnage aurait dû être beaucoup plus sombre et malfaisant, c’est du moins ce que laissait entendre les différentes bandes annonces. C’est un des points qui malheureusement m’ont déçu sur ce film. Les autres étant sur le fait que le film nous dessert beaucoup d’informations le rendant par moment assez indigeste. J’ai aussi trouvé que la fin fourmillait trop de scènes de combats pas toujours justifiées, créant une sorte de redondance, voire d’étouffements visuels. A côté de cela, Avengers 2 offre des instants clés préparant habillement les futurs films à venir tel que Captain America : CivilWar. Car il est parfaitement clair que l’on voit monter en puissance un conflit de pouvoir et de décision entre Steve Rogers et Tony Stark. Tout comme on voit les dégâts engendrés par les surhumains dans les villes et le quotidien des populations. Et quel meilleur moyen de démontrer cela que de voir un Hulk fout de rage dévaster une ville avant d’affronter un Hulkbuster dans ce qui s’avère être un combat titanesque. C’est à mon sens un des plus beaux et des intenses passages du film. Hulk dans toute sa splendeur ; un aspect de l’univers Marvel que le réalisateur avait déjà su mettre en avant dans le premier Avengers,  là où les films individuels du personnage avaient échoué.

 

 

 

Avengers 2, c’est avant tout une évolution des personnages que les différentes phases développent devant nos yeux. Le méchant de l’histoire, au fond, ne sert que ce projet. C’est d’ailleurs pour cette raison que les films Marvel fonctionnent si bien. Car ils s’intéressent à la fois au fond et à la forme et c’est ce qui, jusqu’à aujourd’hui, avait fait défaut au genre « super-héros », à savoir un côté kitch, manichéen, le tout agrémenté de tenues trop moulantes.

 

Joss Whedon a servi l’émancipation de ce genre en nous réalisant deux films incroyables dans lesquels il a tout donné de sa personne au point de devoir  passer la main pour les prochains Avengers tellement il a fini épuisé (presque fou selon ses dires).

 

 

UN GRAND MERCI, MONSIEUR WHEDON !

 

 

 

Réalisation : Joss Whedon _ Durée : 2h22 _ Année : 2015 _ genre : SF, Action, Aventures _ Américain

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