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20 novembre 2015 5 20 /11 /novembre /2015 21:14

Résumé

Kain Blueriver est un mercenaire : il accepte des missions et les mène à bien. Accompagné de Canary, l'hologramme de l'ordinateur central de son vaisseau, il écume l'univers pour rechercher l'amusement, le frisson et l'argent. Il passe donc des jours heureux jusqu'à l'arrivée de la jeune Millenium Nocturne, Millie pour les intimes, qui va chambouler sa vie. De cette rencontre naîtra des sentiments amoureux.

 

Réalisant missions sur missions, nos trois jeunes gens (Canary peut prendre en effet une forme solide, a des sentiments et est doté d'un caractère très marqué) vont affronter la plus forte mafia de l'univers : le Nightmare dirigé par le puissant StarGazer (PDG de l'entreprise du même nom). Plutôt sûr d'eux grâce à l'épée unique de Kain, la psychoblade alimentée par l'esprit du jeune homme, et surtout grâce au lostship, vaisseau surpuissant ayant traversé les âges grâce à une technologie inconnue, l'affrontement se fera de plus en plus rude.

 

 

Avis

Le problème avec cette série animée de science-fiction,  c’est qu’elle passe littéralement à côté d’elle-même.

 

Comme souvent dans les animés japonais, les séries commencent avec quelques épisodes durant lesquels l’histoire se concentre sur les personnages principaux. Puis l’intrigue s’installe et on rentre véritablement dans le sujet de la série.  Dans Lost Universe, c’est quasiment l’intégralité des épisodes de la série qui s’attardent sur les personnages principaux. Quelques épisodes se penchent de temps à autres sur le passé des protagonistes mais sans jamais réellement rentrer pleinement dans le sujet de la série. Et au final, les scénaristes nous balancent toute l’intrigue et une conclusion très convenue pendant les deux derniers épisodes, comme si de rien n’était.

 

 

C’est fort regrettable car cette série avait un énorme potentiel. Clairement inspiré de la saga Star Wars (la première trilogie), Lost Universe a développé un style très High-tech et space opéra. De plus, l’intrigue dévoilée lors des deux derniers épisodes est tellement intense  que la série s’avère être une véritable frustration.  Mais d’autres points négatifs s’ajoutent au manque de scénario, je parle bien sûr du design très laid des personnages, ainsi que l’humour très plat qui passe complètement à côté. Le tout est servi par une animation de moindre qualité.

 

 

 

 

En clair, Lost Universe est l’exemple même d’une série bâclée qui aurait pu devenir une des meilleures séries SF de tous les temps.

 

 

 

Réalisation : Takashi Watanabe _ Durée : 26x25 min _ Année : 1998 _ Genre : Aventures, Comédie, SF _ Japon

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17 novembre 2015 2 17 /11 /novembre /2015 17:12

 

Résumé

Le destin de Barbie est désormais entre les mains de Big Jim et le dôme devient une nouvelle menace lorsqu'il devient magnétique. Entre temps, Julia sauve la vie d'une jeune fille qui pourrait être à l'origine du dôme.

 

Avis

Suite au succès de la première saison, Under the dome a le droit à une seconde saison qui, après avoir fait une marche arrière dans l’avancée des habitants de Chester’s Mill, va faire un bond en avant brutal.

 

Reprenant sur un moment violent de la communauté de Chester’s Mill qui voit la pendaison du personnage de Barbie, l’histoire atténue les tensions et fait apparaître de nouveaux personnages. La première partie de cette seconde saison n’est pas la plus plaisante. La série semble faire marche arrière alors que la tension été montée d’un cran dans la première et qu’enfin on en apprenait plus sur l’œuf et les quatre mains. Ici, le climat est mis à l’épreuve à l’intérieur du dôme et les habitants doivent affronter toutes sortes de tempêtes à la manière des sept plaies d’Egypte. Seule la question du retour du personnage de Mélanie, censée être morte depuis les années 80 marque un réel intérêt à la série.

 

Dans la seconde partie, beaucoup plus intrigante, de nouvelles révélations sont faites sur le dôme et l’œuf. Le récit prend une direction qui rappelle la série Lost. En effet, Barbie parvient à sortir du dôme mais il doit absolument y retourner.

 

 

Beaucoup moins intéressante, cette seconde saison semble tourner un peu en rond. Elle se focalise encore plus sur les personnages au point que certains comme Big Jim (qui ne cesse de répéter que lui et sa famille ont été choisis par le dôme) s’enlisent dans l’ennuyeux. Le point positif se trouve dans le retour des quatre premières mains.

 

 

 

Créée par : Brian K. Vaughan _ Durée : 13x42 min _ Année : 2014 _ Genre : Drame, Action, SF _ Américain

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16 novembre 2015 1 16 /11 /novembre /2015 18:58

Dead HeadsRésumé

Deux zombies se réveillent au milieu d’une attaque de morts vivants. Et contrairement aux autres, ils sont conscients de leur état et savent toujours parler. Ils décident de prendre la route pour retrouver l’amour perdu de l’un d’eux. 

 

 

Avis

Ce film se présente comme une comédie horrifique dans la lignée d'un Shawn of the dead ou d'un ZombieLand. Malheureusement pour lui, le résultat en est très loin et  s'avère être plus près du DTV. Même Doghouse est bien plus efficace dans sa relation comique/horreur/gore.

 

Dead Heads possède une brillante idée, celle de zombies encore humains, mais ne sait jamais l'exploiter à sa juste valeur. La confrontation entre leur état de zombie, c'est-à-dire, le besoin de viande fraîche, l'instinct animal (cannibale) et l'état de décomposition, n'est jamais vraiment mise en cause face à leur conscience d'humain vivant. Juste quelques gags comme lorsqu'un d'eux propose une main pour manger à l'autre. Ou encore que ce dernier se remet le bras qu'il ne cesse de perdre.

 

 

 

Un film qui s'apprécie pour une soirée popcorn avec la dose d'humour necéssaire.

 

 

Réalisation : Brett Pierce,Drew T. Pierce _ Durée : 1h38 _ Année : 2011 _ Genre : Comédie horrifique _ Américain.

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15 novembre 2015 7 15 /11 /novembre /2015 11:43

 

Résumé

Malgré la destruction de l'Etoile Noire, l'Empire maintient son emprise sur la galaxie, et poursuit sans relâche sa lutte contre l'Alliance rebelle. Basés sur la planète glacée de Hoth, les rebelles essuient un assaut des troupes impériales. Parvenus à s'échapper, la princesse Leia, Han Solo, Chewbacca et C-3P0 se dirigent vers Bespin, la cité des nuages gouvernée par Lando Calrissian, ancien compagnon de Han. Suivant les instructions d'Obi-Wan Kenobi, Luke Skywalker se rend quant à lui vers le système de Dagobah, planète marécageuse où il doit recevoir l'enseignement du dernier maître Jedi, Yoda. Apprenant l'arrestation de ses compagnons par les stormtroopers de Dark Vador après la trahison de Lando, Luke décide d'interrompre son entraînement pour porter secours à ses amis et affronter le sombre seigneur Sith…

 

 

Avis

Après le succès indiscutable du premier épisode de Star Wars en 1977, il est question de cette suite : L’Empire contre-attaque qui restera à jamais dans les annales. Meilleur épisode aux yeux de tous, de la trilogie d’origine, cet épisode révèle le meilleur de la saga.

 

 

 

Après avoir détruit l’Etoile de la mort lors du précédent épisode, les rebelles se sont regroupés sur une planète de glace du nom de Hoth. C’est ainsi que débute le film. On y retrouve Luke en mauvaise posture dans ce monde inhospitalier. Il est par la suite secouru par Han Solo. Ce passage marque le renforcement du lien d’amitié entre les deux personnages avant de les lancer dans leur propre destinée. Mais avant ça, on a le droit à une bataille mémorable dans ce décor immaculé mettant en scènes les fameux et impressionnants AT-AT (quadripodes) dans une bataille techniquement magnifique.  

 

Suite à cela, Luke part dans le système Dagobah afin de retrouver Yoda, le dernier Maître Jedi. La première apparition de Yoda dans un lieu morbide, sentant la mort, se fait de manière ridicule en tournant le personnage en dérision de manière volontaire. En effet, afin de savoir à qui il a affaire, le Maître se fait passer pour une créature écervelée et puérile avant d’annoncer, comme il le fera souvent dans les films suivants, que Luke n’est pas apte à devenir un Jedi. A côté de ça, la fuite de Han Solo et de la Princesse à bord du Faucon Millenium et son équipage s’étend dans la longueur, prétexte à mettre en scène paysages d’astéroïdes et monstres de l’espace.  On y retrouve un passage qui restera culte, celui du monstre caché dans le trou de l’astéroïde géant.

 

Le film entre donc dans sa deuxième partie (il semblerait que les films de Star Wars peuvent tous se diviser en trois parties bien distinctes) où le groupe de Solo rejoint la planète Bespin  sur laquelle se trouve l’ami de ce dernier : Lando Carlissian dans le but de se cacher de l’Empire. Pendant ce temps, Yoda a accepté Luke comme disciple et commence son enseignement Jedi. On apprécie, même si les épreuves n’ont rien de très impressionnantes, les passages où Yoda fait se soulever le X-Wing à bord duquel Luke s’est écrasé dans les marécages. Ce passage rend compte que finalement, les pouvoirs alloués au Jedi par la Force sont très limités. Le film, la saga toute entière finalement, ne met l’accent que sur le maniement du sabre-laser, la télékinésie et les dons de prémonition.

 

Dans la troisième et dernière partie, partie qui possède certainement le plus de passages cultes de toute la saga, le scénario bascule en faveur du côté obscur. Han Solo et ses compagnons se sont faits devancer par Dark Vador et son armée et se retrouvent prisonniers. Luke, les sentant en danger, abandonne momentanément son apprentissage pour voler à leur secours contre l’avis de son Maître. Et on assiste enfin au premier duel entre Dark Vador et Luke Skywalker. Malgré un combat des plus mous et sans réelle conviction de la part des personnages, le suspense est à son comble lorsque Luke se fait couper la main et se retrouve complètement acculé. C’est à ce moment qu’a lieu le passage qui a bouleversé tout l’univers de la saga (même si à l’époque elle ne comprend que deux épisodes) et l’univers des fans. Je veux bien sûr parler du moment où le guerrier Sith annonce au futur Jedi qu’il est en vérité son père, le fameux Anakin Skywalker. Un retournement de situation qui relance alors tout l’intérêt de cette saga en assurant un énième épisode.

 

 

 

 

Avec un scénario qui préfère se pencher uniquement sur la destinée de ses protagonistes, L’Empire contre-attaque a su gagné, et ce malgré toute ces années, la place de meilleur (la deuxième place pour moi, La revanche des Sith étant le meilleur à mes yeux) épisode de la saga. Il a su jouer sur différents tableaux : ceux basés sur les combats spatiaux et ceux concernant  la trame dramatique. En effet, l’amitié des personnages est mise à rude épreuve, les sentiments amoureux de certains se révèlent et des liens familiaux apparaissent  créant une alchimie parfaite entre tous ces personnages.  Et c’est cette alchimie qui fait que finalement l’ensemble fonctionne bien mieux que certains autres épisodes qui ont tendances à se disperser dans leurs intrigues multiples.

 

 

 

Réalisation : Irvin  Kershner _ Durée : 2h04 _ Année : 1980 _ Genre : Aventures, SF _ Américain

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12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 17:21

Résumé

Jay et Annie s’aiment, mais dix ans de mariage et deux enfants ont un peu érodé leur passion. Pour ranimer la flamme, ils décident de filmer leurs ébats lors d’une séance épique. L’idée semble bonne… jusqu’à ce qu’ils s’aperçoivent que la vidéo a été envoyée par erreur à tout leur entourage, familial et professionnel ! Pris de panique, ils sont prêts à tout pour faire disparaître le film à scandale chez chacun des destinataires. Ils jouent leur réputation, leur carrière, leur mariage et leur santé mentale…

 

 

 

 

Avis

Sex tape! Cameron Diaz et Jason Segel! Une bande- annonce plutôt marrante et accrocheuse, c’est vrai que tous ces ingrédients, c’est plutôt alléchant. Et quand on secoue tout, finalement, qu’est-ce que ça donne ?

 

 

Eh bien,  j’ai envie de dire quelque chose de plutôt bancal. On sent les niveaux d’écriture du scénario et le mélange a du mal à s’opérer. La première partie est plutôt convaincante et marrante. Etant dans la tranche d’âge des personnages, je me suis reconnu dans pas mal de situations. Ce qui est toujours plutôt bon signe pour un film qui vise tout de même un certain public. Malheureusement, passé la fameuse soirée de la « sex tape », le film se casse littéralement la figure (pour rester poli). Le scénario nous plonge dans une multitude de clichés cinématographiques plus pompeux les uns que les autres. (SPOILERS)On a d’abord le droit au gamin machiavélique qui a vu la vidéo et qui veut faire chanter le mari. On a le couple d’amis qui retrouve une sexualité après avoir vu la vidéo. On a la fameuse scène d’un objet (ici la tablette) à récupérer chez une tiers personne mais il y a le fameux chien de garde qui ne lâche jamais prise et surtout, on a la fameuse morale à deux balles sur l’amour que nous balance le patron de Youporn (joué par Jack Black, complètement « zéro » ici). Enfin bref, le film perd tout ce qu’il aurait pu être par manque total d’inspiration du scénariste. Etant dès le début très démonstratif dans ces propos sexuels, on était en droit d’attendre que les choses soient beaucoup plus brutes de décoffrages du genre, le gosse se prend une mandale, le couple d’ami propose une soirée échangiste ou que Jack Black leur propose de tourner dans des films « X ».  L’humour finit par tomber complètement à plat et le film en devient rapidement ennuyeux ce qui est fortement dommage face à un duo d’acteurs aussi parfaitement assortis.

 

 

La seule chose forte que l’on retient lors du final, c’est que la réalisation pousse à nous dévoiler des passages de la fameuse vidéo. Scènes marrantes, lubriques, voir bizarres parfois même glauques, mais qui sont à prendre bien sûr au deuxième degré ! Comme je le disais précédemment, tout ce qu’il manque au film.

 

 

 

Réalisation : Jake Kasdan _ Durée : 1h35 _ Année : 2014 _ Genre : Comédie _ E.U.

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30 octobre 2015 5 30 /10 /octobre /2015 20:55

 

Résumé

L'histoire se déroule dans un futur dévaster par une énorme explosion nommée le Blast Fall. Désormais la plupart des personnes qui ont survécu possèdent des membre artificiels appelés : resemble.

Roy Revant est un des survivants du Blast Fall, ancien policier, il est devenu chasseur de prime après la catastrophe.

Il perdit sa femme atteinte d'une maladie et sa fille Rita dans l'explosion.

Il menait une vie solitaire jusqu'au jour où il fit la rencontre d'une étrange jeune fille qui ignore tout de son passé...

 

 

Avis

Série passionnante et pleine de surprises, Solty Rei nous plonge dans un monde mystérieux à l’atmosphère rétro-futuriste à la fois proche de la série Cowboy Bebop et du film de Rin Taro Metropolis (Tezuka).

 

La série, composée de 24 épisodes au total, se divise en deux parties. La première  nous  familiarise avec la ville et ses nombreuses et mystérieuses caractéristiques tel que : les resembles (membres mécaniques imputés aux victimes du Balst Fall), le Balst Fall (terrible explosion causée inexplicablement par l’Aurora Wave) et l’Aurora Wave (sorte d’aurore boréale qui empêche toute chose d’atteindre la stratosphère et qui menace la ville comme une épée de Damoclès). Cette partie nous permet aussi de développer les relations qui unissent tous les personnages qui nous sont très rapidement présentés. Ainsi, la rencontre fortuite entre le chasseur de prime Roy Revant et Solty (étrange jeune fille amnésique dont on apprend rapidement qu’il s’agit d’une machine basée sur la technologie resemble) pèse énormément dans le scénario car dès le début, on apprend que Roy a perdu sa fille lors du Blast Fall et qu’il la recherche toujours désespérément. Une relation père/fille va donc voir le jour entre les deux protagonistes. Viennent s’ajouter à ce duo  plusieurs personnages secondaires qui finiront par jouer un rôle capital le moment venu, tout comme les personnages de la RUC, sorte de gouvernement qui régit la ville.

 

Après avoir atteint un point émotionnel et scénaristique intense lors du dernier épisode de la première partie,  la seconde partie répond, quant à elle, à toutes les questions que nous pouvions nous poser. La série plonge alors complètement dans la science-fiction pure avec une force qui nous scotche littéralement dans notre canapé. Tous les mystères sont enfin révélés, dévoilant un scénario plus riche et complexe qu’il n’y paraissait. Les personnages de la RUC prennent alors une autre dimension, très loin des combattantes de secondes zones auxquelles on s’était habitué au début de la série. Mais c’est surtout l’histoire même de la ville qui devient le point central de l’animé laissant un moment de côté Solty et sa petite bande qui finalement se retrouvent à leur insu embarqués dans une histoire de génocide.

 

 

 

Solty Rei se révèle être une série SF de très grande qualité dans son animation mais surtout dans son scénario. Commençant comme une série aux personnages assez typique, l’univers riche dans lequel elle évolue dévoile son potentiel dans un final de pure space opéra. Ne pas passer à côté.

 

 

 

 

Réalisation : Yoshimasa Hiraike _ Studio : Gonzo _ Durée : 24x25 min _ Année : 2005 _ Genre : Policier, SF _ Japon

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29 octobre 2015 4 29 /10 /octobre /2015 20:00

 

Résumé

Les habitants d’une petite communauté se réveillent un matin, coupés du monde et piégés dans la ville à cause d’un immense dôme transparent. Certains tenteront, de manière dissimulée, de tirer profit de cette situation inquiétante et inexpliquée, afin de prendre le pouvoir. Mais une résistance va s’organiser autour d'un vétéran de la guerre en Irak, pour empêcher ces personnes malveillantes de parvenir à leur fin.

 

 

 

Avis

Série adaptée du roman éponyme de Stephen King, Under the dome a su mettre en avant ce qui fait les qualités des œuvres de l’auteur tout en apportant la touche qui fait la qualité des bonnes séries actuelles.

 

 

Très souvent ratées, les adaptations des romans de Stephen King souffraient du style narratif de l’auteur. Comme dans la majorité de ses œuvres, l’auteur développe bon nombre de situation et bon nombre de personnages, ouvrant l’histoire à de nombreux dialogues, minimisant l’action pure. Tous ces éléments sont ce qui fait la qualité des livres de Stephen King, mais aussi la difficulté de réaliser une adaptation cinématographique  fidèle et de bonne qualité. C’est pourquoi, la plupart de ses plus gros romans ont fini à l’état de téléfilms, souvent en deux parties, longs et indigestes (Les Tommyknockers, Le fléau…). Mais avec le format de série télévisuelle, ses romans ont peut-être trouvé là le meilleur moyen de s’exprimer cinématographiquement. Under the dome est une série intrigante, pleine de rebondissement. L’histoire parvient à développer son récit et ses personnages sur une courte durée de 13 épisodes. Même si au bout de quelques épisodes, elle semble un peu tourner en rond, elle rebondit vite en développant une approche science-fictionnelle  et en dévoilant de nombreux détails des plus intrigants.

 

 

Une première saison très envoutante qui sait maintenir son spectateur en haleine. Tous les ingrédients sont habilement dosés. Les personnages sont très attachants et l’intrigue principale  est suffisamment  saisissante pour amener une seconde saison.

 

 

 

Créée par : Brian K. Vaughan _ Durée : 13x42 min _ Année : 2013 _ Genre : Drame, Action, SF _ Américain

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28 octobre 2015 3 28 /10 /octobre /2015 15:16

 

Résumé

Il y a bien longtemps, dans une galaxie très lointaine... La guerre civile fait rage entre l'Empire galactique et l'Alliance rebelle. Capturée par les troupes de choc de l'Empereur menées par le sombre et impitoyable Dark Vador, la princesse Leia Organa dissimule les plans de l'Etoile Noire, une station spatiale invulnérable, à son droïde R2-D2 avec pour mission de les remettre au Jedi Obi-Wan Kenobi. Accompagné de son fidèle compagnon, le droïde de protocole C-3PO, R2-D2 s'échoue sur la planète Tatooine et termine sa quête chez le jeune Luke Skywalker. Rêvant de devenir pilote mais confiné aux travaux de la ferme, ce dernier se lance à la recherche de ce mystérieux Obi-Wan Kenobi, devenu ermite au coeur des montagnes désertiques de Tatooine...

 

 

Avis

Premier épisode de la trilogie d’origine,  ce film nommé à l’époque  La Guerre des étoiles va redonner une nouvelle valeur à l’univers du Space-opéra dans le paysage cinématographique.

 

 

Sortie de l’imaginaire de Monsieur George Lucas, cet univers intergalactique où des chevaliers modernes en kimono se battent avec des sabres lasers est fortement inspiré par l’œuvre science-fictionnelle de l’écrivain Edgar Rice Burroughs (1875-1950), notamment celle de son cycle sur Mars « Une Princesse sur Mars ». George Lucas va donner naissance à un univers à la richesse infinie qui aujourd’hui loin de faire partie d’une culture Geek, fait avant tout partie de la culture populaire mondiale.

 

Je ne vais donc pas m’attarder sur tout ce qui concerne l’univers de la saga mais je vais donner mon avis sur ce film, ayant  vu les six films, et ayant connu la première trilogie  lors de sa sortie en VHS.

 

 

A l’heure où la sortie d’un septième volet est proche, à l’heure où les technologies cinématographiques permettent aux réalisateurs de donner vie à tout leur imaginaire sans aucune entrave, je me suis repenché sur le premier épisode de star wars (en fait, c’est à la demande de mon  fils de  6 ans :)). Sans remettre en question les effets spéciaux de l’époque, effets spéciaux corrigés à la demande de George Lucas lors de l’édition DVD de sa première trilogie (les versions VHS étaient très différentes des versions d’aujourd’hui) le film souffre de beaucoup de problèmes. Laissons donc de côté tout ce qui concerne les combats, les machines spatiales et autres qui sont de véritables tours de passe-passe de la part des techniciens et intéressons-nous au scénario. Ce dernier pose des problèmes de compréhension qui aujourd’hui n’existent plus vu l’étendu de l’univers que la saga a engendré.  Mais pour un véritable novice, c’est différent. Déjà, il faut comprendre que le film commence en plein milieu de l’histoire, ce qui explique un léger résumé au début du long métrage, un résumé qui va devenir un élément essentiel et caractéristique de l’univers Star Wars. Il faut donc prendre en considération les personnages, la situation que l’on nous expose ainsi que tous les éléments techniques et technologiques et  les différentes hiérarchies sans explication préalable. Comme je l’ai déjà dit, c’est un univers très riche, et ce dès ce premier film. Et pour l’époque, pour des gens qui découvraient totalement ce film et son univers, cela peut faire beaucoup de choses à digérer.

 

Concernant le rythme du film, il faut avouer qu’il est très lent. Peut-être est-ce dû à l’époque à laquelle il est réalisé. Il vrai qu’aujourd’hui, les images et les plans sont plus nombreux et plus vifs. Mais tout de même, le film semble s’attarder sur des passages qui ne sont pas forcément pertinents, brisant ainsi l’élan obtenu lors du twist final. Les rebondissements sont plutôt plats et la menace finale ne semble pas si menaçante car jamais le film ne fait preuve de tension ni de suspense. Ce qui est le cas aussi pour les combats aux sabres qui semblent être réalisés au ralenti et sans réel énergie de la part des acteurs.

 

Malgré tout, ce film possède une âme et des personnages très charismatiques. Son score, pure produit de cette époque cinématographique incroyable, marquera autant que tout le contenu du film. Et c’est tous ces ingrédients ensembles, aussi nombreux soient-ils, qui ont fait de Star Wars l’incroyable saga que l’on connaît aujourd’hui.  Tous ces défauts que j’ai énuméré, étonnement, on les retrouve dans les six films, n’entamant jamais l’impact que peut avoir la saga sur le public.

 

 

 

Ce film possède surement autant de qualités que de défauts et c’est tout cela qui a fait de lui un film unique et titanesque  lors de sa sortie cinéma et qui a marqué tant de génération à l’instar de Star Trek.

 

 

 

Réalisation : George Lucas _ Durée : 2h01 _ Année : 1977 _ Genre : Space Opéra _ Américain

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15 octobre 2015 4 15 /10 /octobre /2015 06:57

Résumé

En une journée, la petite ville de Silverton est dévastée par une multitude de tornades sans précédent. Les habitants sont désormais à la merci de ces cyclones ravageurs et meurtriers, alors même que les météorologues annoncent que le pire est à venir…

Tandis que la plupart des gens cherchent un abri, d’autres se risquent à se rapprocher de l’œil du cyclone pour tenter d’immortaliser en photos cet événement exceptionnel.

 

 

 

Avis

Comme beaucoup de films catastrophes, le scénario est très souvent de médiocre qualité. Il sert davantage à combler les espaces vides d’une histoire dont l’objectif principal est de mettre en avant les catastrophes, qu’elles soient naturelles ou pas. Depuis que les studios américains maîtrisent parfaitement les SFX numériques, on a le droit à un déferlement de films qui basent seulement leur réussite sur la qualité de leurs images de synthèses avec en tête : 2012, Le jour d’après, Fusion… Quand la Mère Nature se déchaîne contre les hommes, les blockbusters pleuvent à Hollywood. Blackstorm ne déloge pas à la règle.

 

 

Tout comme Twister (la comparaison semble inévitable), Blackstorm suit les chasseurs de tornades à travers les Etats-Unis. Ici, l’histoire et la tempête se concentre dans la ville de Silverton. Mais le film ne va pas se contenter d’un seul point de vue. En effet, le réalisateur Steven Quale va utiliser le found footage afin de passer d’une vision objective à une vision subjective. Le principe n’est en rien dérangeant pour la lisibilité de l’image qui reste de très bonne qualité. Il évite complètement les images floues dues à des mouvements trop rapides. Mais on peut se demander la légitimité de ce choix car, finalement, elle n’apporte pas grand-chose à l’histoire, si ce n’est combler le scénario en s’attardant sur des personnages lambdas très clichés américains. Le seul point positif que l’on peut ressortir de ce constat est l’apparition des deux « jackass » qui se filment pour faire le buzz sur internet et qui se retrouve finalement en plein cœur de la tempête. Ces deux lourdauds apportent un peu d’humour et de dérision au film, allégeant le côté dramatique surjoué par le père et ses deux fils.

 

 

Au final, Blackstorm nous offre quelques belles images (lorsque la voiture blindée Titus se retrouve dans les airs au-dessus du vortex) et quelques sensations fortes (la tornade enflammée). Mais au-delà de ces images de grandes qualités, il faut l’avouer, le film est totalement vide comme de nombreux films de ce genre.

 

 

 

Réalisation : Steven Quale _ Durée : 1h29 _ Année : 2014 _ Genre : Catastrophe _ E.U.

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13 octobre 2015 2 13 /10 /octobre /2015 17:15

Résumé

John Form est certain d'avoir déniché le cadeau de ses rêves pour sa femme Mia, qui attend un enfant. Il s'agit d'une poupée ancienne, très rare, habillée dans une robe de mariée d'un blanc immaculé. Mais Mia, d'abord ravie par son cadeau, va vite déchanter.

Une nuit, les membres d'une secte satanique s'introduisent dans leur maison et agressent sauvagement le couple, paniqué. Et ils ne se contentent pas de faire couler le sang et de semer la terreur – ils donnent vie à une créature monstrueuse, pire encore que leurs sinistres méfaits, permettant aux âmes damnées de revenir sur Terre : Annabelle…

 

 

 

Avis

Avec l’effervescence que ce film a produite lors de sa sortie dans les salles obscures, je m’attendais à être terrifié dans mon canapé. Malheureusement …

 

 

Très loin d’être aussi efficace que The conjuring, Annabelle parvient tout de même à développer une certaine terreur grâce à une mise en scène très réaliste. Bien sûr, tous les classiques de l’horreur sont présents. John R. Leonetti  nous fait un étalage  de références, en passant par les classiques comme Amytiville (possession, maison hantée), ou des films plus modernes comme Insidious (démon informel), citant même le cinéma d’horreur japonais tel que Ju-on, Ring (jeune fille en robe blanche et cheveux longs noirs). Toutes ces citations déstabilisent le film car l’entité qui menace la famille Form n’est pas clairement définie. On ne sait plus vraiment s’il s’agit d’un fantôme ou d’un démon car au final, la poupée fait juste figuration. Le titre devient donc obsolète. Malgré cela, les différentes scènes de terreur font leur effet. Et c’est grâce à l’intense interprétation de l’actrice Annabelle Wallis qui joue le rôle de Mia. Malheureusement, cela ne suffit pas à sauver une fin beaucoup trop plate et beaucoup trop loin de ce que l’on pouvait attendre du film.

 

Etant un spin-off des films de James Wan, qui est ici producteur, on attend beaucoup concernant la poupée Annabelle qui semblait hanter les pensées de Wan (elle apparaît dans Dead Silence et The conjuring). Bien sûr, l’utilisation d’une possession démonique à la manière d’Insidious nous éloigne, bienheureusement d’un énième Chucky. Malheureusement, la poupée n’est pas assez exploitée pour devenir aussi culte que ce dernier. Et pourtant, visuellement, elle est bien plus terrifiante. Toujours filmée en gros plan, sans aucun mouvement (sauf la scène où elle s’élève dans les airs), elle n’est plus alors qu’un simple artefact qui alimente nos peurs enfantines. 

 

 

 

On regrette la place vide laissée par James Wan derrière la caméra. Je pense que l’effervescence dont je parlais en introduction aurait alors été justifiée. Le film fait naturellement son petit effet, mais tellement loin de ce qu’il aurait pu être. C’est bien dommage.

 

 

 

Réalisation : John R. Leonetti _ Durée : 1h38 _ Année : 2014 _ Genre : Epouvante _ E.U.

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