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4 février 2015 3 04 /02 /février /2015 18:35

Résumé

A la suite d'un effroyable accident d'avion, une jeune thérapeute, Claire Summers, est chargée d'aider psychologiquement les survivants. Les difficultés qu'éprouve la jeune femme à remplir sa tâche sont encore plus grandes avec Eric, un passager qui refuse son aide et profite de la situation pour chercher à la séduire. Alors que Claire tente de maintenir une distance professionnelle avec Eric, ses autres patients s'efforcent de rassembler leurs souvenirs de la catastrophe, qui ne correspondent pas à la version officielle de la compagnie aérienne. Après avoir évoqué une mystérieuse explosion, les passagers disparaissent un à un, et Claire soupçonne la compagnie d'en être responsable. Résolue à percer le mystère, Claire mène son enquête sur ce qui ressemble de plus en plus à une conspiration, tout en essayant de comprendre qui est vraiment Eric...

 

 

Avis

Que dire de ce film ? Le film pose l’intrigue dès le début par une simple question : Qu’est-il arrivé aux passagers pendant le crash de l’avion ?

Malheureusement, le film se perd dans sa réponse. Au lieu de plonger à corps perdu dans son sujet, l’histoire nous livre un dérivé de relation entre une psy (jouée par Anne Hathaway, pas toujours convaincante) et son patient, une victime du crash (je sais, vous vous en doutiez). On nage alors en plein drame romantique. Et pourtant, un malaise pèse à plusieurs reprises dans le film. Le scénariste continue de nous dire qu’il y a toujours quelque chose derrière cette histoire d’amour. Et là, revirement à 180°, le film vire complètement dans le fantastique. Ce changement brutal nous laisse un peu dans l’embarras. On ne sait plus trop quoi penser car l’alchimie drame, romantisme et fantastique ne prend pas ici. L’histoire perd des spectateurs en route pour une conclusion qui devient d’un coup complètement  banale.

 

Les passagers reste finalement un de ces DTV d’un samedi soir durant lequel on a rien d’autre à faire que de glander devant la TV.

 

 

Réalisation : Rodrigo Garcia _ Durée : 1h35 _ Année : 2009 _ Genre : Drame, Fantastique _ E.U.

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27 décembre 2014 6 27 /12 /décembre /2014 18:39

Résumé

 

Romain Faubert est un homme seul qui, à bientôt 40 ans, n’a ni femme ni enfant. Le métier qu’il exerce, photographe pour dictionnaire médical en ligne, n’arrange rien à une hypocondrie maladive qui guide son style de vie depuis bien trop longtemps et fait de lui un peureux névropathe. Il a comme seul et véritable ami son médecin traitant, le Docteur Dimitri Zvenska, qui dans un premier temps a le tort de le prendre en affection, ce qu’il regrette aujourd’hui amèrement. Le malade imaginaire est difficilement gérable et Dimitri donnerait tout pour s’en débarrasser définitivement. Le docteur Zvenska pense avoir le remède qui le débarrassera en douceur de Romain Flaubert : l’aider à trouver la femme de sa vie. Il l’invite à des soirées chez lui, l’inscrit sur un site de rencontre, l’oblige à faire du sport, le coach même sur la manière de séduire et de se comporter avec les femmes. Mais découvrir la perle rare qui sera capable de le supporter et qui par amour l’amènera à surmonter enfin son hypocondrie s’avère plus ardu que prévu...

 

 

Avis

 

Après son film sur l’imprononçable volcan, aux côtés de l’excellente Valérie Bonneton, Danny Boon revient avec Supercondriaque, une « Super » comédie ! Et bah, c’est pas si sûr.

 

Bien sûr, l’état très exagéré du personnage incarné par Danny Boon, Romain Faubert, pousse à l’hilarité surtout lors de la scène des bises des meilleurs vœux du jour de l’an (qui est certes l’une des meilleurs du film). Mais derrière ça, que reste-t-il ? Et bien, je dirai un film divisé en trois parties.  La première partie, et la meilleure, il n’y a aucun doute, joue sur l’état d’hypocondrie de Romain. On y trouve une autre scène mémorable, celles où justement joue Valérie Bonneton. La seconde partie va transformer notre pauvre névropathe en chef de la résistance de je ne sais plus quel pays immigrant clandestinement en France. Déjà, l’humour devient lourd et le personnage perd complètement son contenu. Son hypocondrie semble disparaître miraculeusement derrière son faux jeu d’acteur. Et le personnage de la sœur du médecin (que joue Kad Merad), jouée par Alice Pol et qui vient en aide à ce fameux chef de la résistance, est totalement hors sujet et tellement peu crédible que ça en devient affligeant. Et le pon-pon se trouve dans la dernière partie où tout ce petit groupe se retrouve dans le fameux pays en crise. Alors là, on n’est plus du tout dans le même film. C’est  détention, violence (j’exagère) et scènes de guerre. C’est la dégringolade totale ! On soupire tellement ça en devient ridicule. Et c’est très regrettable car le film commençait pourtant très bien.

 

Il semblerait que dans ce film, Dany Boon se soit complètement égaré dans son scénario en voulant lorgner dans la comédie d’aventure au lieu de s’en tenir à la simple comédie caricaturale. Au final, trop d’intrigues qui ne collent pas entre elles et elles ont tendance  à faire fuir le spectateur.

 

Réalisation : Dany Boon _ Durée : 1h48 _  Année : 2014 _ Genre : Comédie, Aventures _ France

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5 décembre 2014 5 05 /12 /décembre /2014 17:15

Résumé

Cinq ans apres le meurtre de sa fille, Claudia recoit un coup de telephone de celle-la, lui demandant de la delivrer. Aidee d'un ex-policier, elle part a la recherche de sa fille et va decouvrir la terrifiante verite.

 

Avis

M’attendant à voir un film d’horreur, j’ai été très déçu par ce film de Balaguero pour plusieurs raisons.

 

La lenteur du film le rend totalement indigeste. Les actions qui s’y déroulent manquent cruellement d’intensité. Les acteurs sont plutôt mauvais. Toutes les émotions semblent surjouées avec une exagération déconcertante. Le scénario semble partir un peu dans tous les sens, tout comme la piste que suivent Claudia et Quiroga. Et la fin est totalement tirée par les cheveux, tendant vers l’absurdité totalement car l’acte ultime du fanatique n’en sera bénéfique pour personne. Il s’agit là tout simplement de faire du mal pour faire mal. La finalité m’échappe un peu.

 

Conclusion, La secte sans nom est un film lourd, long et sans véritable intérêt.

 

Réalisation : Jaume Balaguero _ Durée : 1h37 _ Genre : Policier, Thriller _ Année : 2000 _ Espagnol

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2 décembre 2014 2 02 /12 /décembre /2014 12:58

 

Résumé

Arizona, 1873. Un homme qui a perdu tout souvenir de son passé se retrouve à Absolution, petite ville austère perdue en plein désert. Le seul indice relatif à son histoire est un mystérieux bracelet qui enserre son poignet. Alors que la ville est sous l’emprise du terrible colonel Dolarhyde, les habitants d’Absolution vont être confrontés à une menace bien plus inquiétante, venue d’ailleurs...

 

 

Avis

Que dire de ce film avec ses trois têtes d’affiche que Harrison Ford, Daniel Craig et Olivia Wilde, et bien qu’il est parfaitement… raté !

 

Pour parler franchement, rien ne fonctionne dans ce film. Les scènes semblent balancées aux yeux du public histoire d’en mettre plein les yeux. Les acteurs sont à côté de leur rôle. Daniel Craig a l’air de joué endormi et Harrison Ford ressemble plus à un vieillard à la traîne. Quant à Olivia Wilde, à par regarder sans cesse Daniel Craig dans le fond des yeux, elle n’apporte pas grand-chose à l’intrigue. Et on se demande vraiment comment des extraterrestres, avec une telle technologie, se font vaincre par de simples cowboys et indiens armés de pistolets et de flèches. Trop de choses ne fonctionnent pas dans ce film à commencer par l’unité des différentes scènes. La scène dans l’abri de fortune pendant la nuit, et qui joue sur l’effet horrifique causé par la présence d’un alien parmi les cowboys, perturbe plus le film qu’il  ne l’améliore.

 

Finalement, j’ai tout simplement passé un mauvais moment de cinéma alors que j’étais fortement emballé par l’idée de voir se confronter deux univers cinématographique tel que le western et la science-fiction. Une énorme déception à mes yeux.

 

 

Réalisation : Jon Favreau _ Durée : 1h57 _ Genre : Western, SF _ Année : 2011 _ E.U.

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27 novembre 2014 4 27 /11 /novembre /2014 15:25

Résumé

Tobey Marshall et Dino Brewster partagent la passion des bolides et des courses, mais pas de la même façon… Parce qu’il a fait confiance à Dino, Tobey s’est retrouvé derrière les barreaux. Lorsqu’il sort enfin, il ne rêve que de vengeance. La course des courses, la De Leon – légendaire épreuve automobile clandestine – va lui en donner l’occasion. Mais pour courir, Tobey va devoir échapper aux flics qui lui collent aux roues, tout en évitant le chasseur de primes que Dino a lancé à ses trousses. Pas question de freiner…

 

 

Avis

Ce film est une sacrée surprise. L’histoire est prenante, les scènes de conduites impressionnantes surtout lors des crashs, et les personnages sont attachants. Et tout particulièrement le personnage de Julia Maddon, jouée par la délicieuse Imogen Poots, dont le sourire et le regard (craquant) vous donne tout de suite envie de tomber amoureux d’elle. L’histoire se déroule en finesse, loin de la barbarie à la Fast and Furious, préférant s’attarder sur ses personnages plutôt qu’essayer d’en mettre plein la vue. Et je trouve que c’est un bon parti pris car ça évite toute comparaison avec la franchise du film précédemment cité.  De ce fait le film existe vraiment par lui-même et c’est là que se trouve la surprise. Il est tout de même dommage que les scènes où Tobey Marshall se retrouve pourchassé par les chasseurs de prime manquent d’un peu plus d’éclat. Mais ça n’enlève rien au charme du film qui tire sa force de l’alchimie qui naît entre ses deux personnages principaux. Et c’est pour ça qu’on apprécie.

 

 

Réalisation : Scott Waugh _ Durée : 2h11 _ Genre : Action _ Année : 2014 _ E.U.

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24 novembre 2014 1 24 /11 /novembre /2014 13:04

Résumé

Une extraterrestre arrive sur Terre pour séduire des hommes avant de les faire disparaître.

 

 

Avis

Ce film est très déstabilisant car il ne répond aux canons classiques du cinéma actuel surtout au dire de son sujet.

 

Under the skin est avant tout, à mon avis, un film expérimental. La plasticité, au sens artistique du terme, bien entendu, se joue sur un plan à la fois visuel et émotionnel. Les images ont toutes un discours, que ce soit lors de la disparition des hommes ou les étranges éclats de couleurs, ou encore les passages de contemplations du comportement des femmes dans la ville urbaine. Toutes ces images tentent d’amener le spectateur à se placer au même niveau que la protagoniste jouée par Scarlett Johansson, c’est-à-dire au-delà de la condition humaine, hors de portée des sentiments et émotions qui font de nous des êtres humains.Accompagnant ce discours, le score, à la fois intriguant et terrifiant et les longs silences, pèsent sur un malaise d’une société marquée par l’isolement  de certains individus, ceux  là-même recherchés par notre femme. Le scénario joue sur l’incertitude et l’incompréhension car qui sait vraiment ce que désire cette femme et pourquoi fait-elle ce qu’elle fait ? Autant de questions posées et libre à chacun d’y trouver sa réponse. Le fait est que la fin du film prend un virage à 180° et place la jeune femme, dont on apprend plus ou moins l’origine lors des dernières minutes avec un face à face des plus étonnants (elle-même face à son humanité naissante), à la place des hommes qu’elle « chasse ».

 

Ce film est plus proche de travaux artistiques de part de nombreux points. Et il semble assez déconcertant pour bon nombre de personne à cause de sa singularité. Pour moi, il s’avère avant tout être une étrange expérience, ni bonne ni mauvaise.

 

 

Réalisation : Jonathan Glazer _ Durée : 1h47 _ Genre : Fantastique, Drame _ Année : 2014 _ E.U., Angleterre, Suisse

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24 octobre 2014 5 24 /10 /octobre /2014 13:10

Résumé

Tris vit dans un monde post-apocalyptique où la société est divisée en cinq clans (Audacieux, Érudits, Altruistes, Sincères, Fraternels). À 16 ans, elle doit choisir son appartenance pour le reste de sa vie. Cas rarissime, son test d’aptitude n’est pas concluant : elle est Divergente. Les Divergents sont des individus rares n’appartenant à aucun clan et sont traqués par le gouvernement. Dissimulant son secret, Tris intègre l’univers brutal des Audacieux dont l’entraînement est basé sur la maîtrise de nos peurs les plus intimes.

 

Avis

A mes yeux, ce film respire la copie d’un certain nombre de films qu’on  nous sert depuis la saga Harry Potter et la franchise Twilight, à savoir un genre gentillet d’aventures et de romances pour adolescents.

 

En effet, le film respire le même ton qu’un Percy Jackson et ses camps pour demi-Dieux et (surtout) Hunger Games. Divergente est clairement  un dérivé du premier Hunger Games, sans les affrontements à la Battle royal (bien sûr je parle seulement des films, n’ayant pas lu les romans dont ils sont les adaptations).

Le film pose des caractéristiques humaines comme classes sociales dans un monde qui s’est reconstruit après une guerre dont on ne sait rien. Caché derrière une étrange muraille qui protège les humains d’un ennemi inconnu. Même les gens de la cité semblent l’ignorer. Cette ersatz de société est dirigée en secret par des têtes pensantes qui imaginent que restreindre les humains à des clichés, c’est apporter la paix.  Mais le film s’éloigne dès le début de cette idée pour s’intéresser à son héroïne en manque de sensation forte. Cette dernière va faire le choix d’aller vers le groupe des « audacieux » (jeunes excités qu’on nous montre comme des yamakazi car ils passent leur temps à sauter partout). Le film va alors se concentrer sur l’apprentissage guerrier de cette dernière pour finalement arriver à l’affrontement contre les anti- divergents.

 

Le film n’exploite pas du tout ses bonnes idées (différentes classes, le complot pour contrôler les gens, le monde extérieur et surtout les divergents) pour se concentrer sur son héroïne et ses  émotions. Malgré tout, ça se laisse regarder. Mais à côté de Hunger Games, qui joue plus sur le spectacle et l’action, Divergente peut rapidement aller se rhabiller. Mais qui sait, la suite pourra peut-être relever le niveau, contrairement à Hunger games : l’embrasement. Les paris sont ouverts !

 

 

Réalisation : Neil Burger _ Durée : 2h19 _ Genre _ Action, SF _ Année : 2014 _ E.U.

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7 octobre 2014 2 07 /10 /octobre /2014 13:34

 

Résumé

Né dans les flammes de l'enfer, le démon Hellboy est transporté sur Terre lors d'une sombre cérémonie célébrée par les nazis, désireux d'utiliser les forces infernales à des fins de conquête. Sauvé par le docteur Broom, Hellboy est alors élevé pour combattre les forces du Mal. Armé, possédant un bras droit en pierre, il fait équipe avec le télépathe Abe Sapien et Liz Sherman, capable de contrôler le feu...

 

Avis

Bien avant la nouvelle ère des films de super héros instaurée par Marvel studios, il y a eu des films qui sont parvenus  à crédibiliser le genre auprès des fans mais aussi auprès du grand public. Et Hellboy a été l’un d’eux.

Guillermo Del Toro avait déjà changé la donne avec Blade 2, offrant une dimension nouvelle aux scènes de combats par des prises de vues novatrices et numériques. Blade, le premier comme le deuxième, a marqué un tournant dans le film de comics. Mais ceux qui ont vraiment ouvert la marche, ce sont les deux premiers X-men et les deux premiers Spiderman.  Ces films du début des années 2000 ont su légitimé les films de super héros. Et Hellboy fait  bien sûr parti du lot.

Grâce à Guillermo Del Toro, grand fan dans l’éternel du grand démon rouge, Hellboy a pris vie sous les traits de Ron Perlman. Ce dernier incarne à merveille le personnage au point d’en devenir aujourd’hui indissociable comme Robert Downey Jr avec Tony Stark (alias Iron Man) ou encore Hugh Jackman avec Wolverine. Le film nous offre un certain  nombre de personnages fantastiques. Mais les plus marquants, sans nommer Hellboy, sont Abraham « Abe » Sapien et  Karl Ruprecht Kroenen. Ce dernier a d’ailleurs bien plus d’impact en tant que méchant que Grigori Raspoutine lui-même. Le scénario reste des plus classiques. Un gentil et ses compagnons d’un côté et de l’autre, un méchant  et ses monstres qu’il faut arrêter car ils veulent détruire le monde. Mais la particularité du film, et c’est aussi ce qui en a fait un film culte, c’est l’intérêt que Del Toro porte aux personnages en leur donnant de la profondeur. Les scènes d’actions ne sont pas en reste. Certes classiques, elles offrent tout de même de beaux moments et de belles images grâce à des SFX, aujourd’hui encore, de très bonnes qualités.

 

Loin d’être une sommité en la matière, Hellboy a su se démarquer par son alchimie mélangeant comics, démons et humains. Sous la main du maître Del Toro, ce film est aujourd’hui culte. Mais bien sûr, le maître ne s’est pas arrêté là. A suivre dans Hellboy 2 : Les légions d’Or maudites.

 

Réalisation : Guillermo Del Toro _ Durée : 2h02 _ Genre : Comics, Fantastique _ Année : 2004 _ E.U.

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29 septembre 2014 1 29 /09 /septembre /2014 11:43

Résumé

Adam, la créature de Frankenstein, a survécu jusqu'à aujourd'hui, grâce à une anomalie génétique survenue lors de sa création. Son chemin l'a mené jusqu'à une métropole gothique et crépusculaire, où il se retrouve pris par une guerre séculaire sans merci entre deux clans d'immortels. Adam va être obligé de prendre parti et de s'engager dans un combat aux proportions épiques.

 

Avis

Ce film est, à mon sens, un film qui se repose sur son aspect visuel et la notoriété de l’œuvre dont il est l’adaptation afin de justifier sa qualité. Or, c’est loin d’être le cas.

Certes, je ne connais pas la BD éponyme  de Kevin Grevioux, aussi acteur dans le film et dans le premier Underworld, je donnerai donc mon jugement par rapport à l’idée que je me suis fait du film. Et il est clair pour moi que le film est plus que médiocre. Le percevant comme un ersatz d’Underworld auquel on aurait mélangé des éléments de Blade (combustion des vampires) et des éléments de Van Hellsing de Stephen Sommers (tous les corps rechargés à l’électricité), le film n’a aucune identité propre. Et ce n’est pas son personnage d’Adam, joué par Aaron Eckhart qui manque cruellement de charisme, qui relève le niveau. Je fais le même constat concernant les gargouilles qui lorsqu’elles prennent une forme humaine ressemblent plus à des gladiateurs sortis d’un mauvais péplum. Quant à leur reine, jouée par Miranda Otto, elle n’est pas du tout crédible et c’est à peine si son personnage sait quoi faire à l’écran.

 

Le film offre il est vrai un graphisme visuel très fort de par ses tons chauds et froids, mais ça s’arrête là. Les scènes de combats n’ont rien d’originale ni de spectaculaire(elles se répètent même trop à mon goût). Il n’y a donc rien à tirer de bon d’un film qui n’a rien à raconter.

 

Réalisation : Stuart Beattie _ Durée : 1h33 _ Genre : Fantastique _ Année : 2014 _ E.U.

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14 septembre 2014 7 14 /09 /septembre /2014 10:34

https://scontent-b-ams.xx.fbcdn.net/hphotos-xap1/v/t1.0-9/p417x417/10659383_371347546349882_6395105399068033927_n.jpg?oh=2172f618ed8746563ebb112150989dab&oe=5493B173Résumé

Dans une tentative désespérée pour sauver son mariage, Raúl emmène sa femme Ana et son fils Nico fêter Noël dans un chalet isolé au cœur des montagnes.
Mais rapidement Samuel, un habitant du village voisin, s'immisce dans leur vie et se rapproche de plus en plus d'Ana et Nico.
Un trouble s'empare de Raúl et des phénomènes étranges se succèdent, transformant ce havre de paix en véritable cauchemar...

 

Avis

L’emprise du mal est un film très mal agencé tant dans le fond que dans la forme. Le problème se trouve dans le manque de profondeur des personnages et de la trame scénaristique. Les dialogues sont fortement absents créant une incompréhension entre le spectateur et les personnages. Les silences et les manques de communication étant bien entendu utilisés pour renforcer le malaise au sein d’une famille qui tente de se reconstruire et qui n’y parvient pas. On a vraiment la sensation que tous les membres de cette famille cherchent à s’éviter (le père n’ose pas demander à sa femme quelle relation elle entretient avec le menuisier et personne n’aborde la peur de l’enfant envers le père). Rien n’est dit au sujet de la rupture. Pourquoi ce couple s’est-il séparé ? Juste parce que le père fume semble nous dire le film. Etrange. C’est aussi l’adjectif à employer quand on parle du père qui n’exprime que de l’inquiétude et de la paranoïa. En même temps, l’acteur qui joue le rôle manque cruellement de crédibilité et de profondeur. C’est pareil pour l’atmosphère que tente de développer le film grâce à une bande sonore terrifiante (c’est bien la seule chose d’efficace dans le film). Le sentiment de paranoïa ne prend pas vraiment car les évènements du film semblent tellement  décousus entre eux qu’on finit par se demander si ce qui s’y passe est réel ou pas. Et la réponse nous tombe dessus sans crier gare, de manière aussi inattendue qu’inadéquat. La fin n’est qu’un réel fantasmé par le père pour accepter l’inacceptable. On découvre une vérité d’une manière plutôt originale, mais totalement ridicule, de la part du réalisateur. Il utilise le mode rembobinage (vraiment une drôle d’idée) pour reconstituer la scène, ce qui a pour effet de perdre toute crédibilité horrifique.

 

Ce film est lourd, sans intérêt et surtout incompréhensible. Plus clairement, une copie ratée de Shining. A éviter.

 

Réalisateur : Miguel Angel Toledo _ Durée : 1h30 _ Genre : Horreur _ Année : 2014 _ Espagnol

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