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15 octobre 2015 4 15 /10 /octobre /2015 06:57

Résumé

En une journée, la petite ville de Silverton est dévastée par une multitude de tornades sans précédent. Les habitants sont désormais à la merci de ces cyclones ravageurs et meurtriers, alors même que les météorologues annoncent que le pire est à venir…

Tandis que la plupart des gens cherchent un abri, d’autres se risquent à se rapprocher de l’œil du cyclone pour tenter d’immortaliser en photos cet événement exceptionnel.

 

 

 

Avis

Comme beaucoup de films catastrophes, le scénario est très souvent de médiocre qualité. Il sert davantage à combler les espaces vides d’une histoire dont l’objectif principal est de mettre en avant les catastrophes, qu’elles soient naturelles ou pas. Depuis que les studios américains maîtrisent parfaitement les SFX numériques, on a le droit à un déferlement de films qui basent seulement leur réussite sur la qualité de leurs images de synthèses avec en tête : 2012, Le jour d’après, Fusion… Quand la Mère Nature se déchaîne contre les hommes, les blockbusters pleuvent à Hollywood. Blackstorm ne déloge pas à la règle.

 

 

Tout comme Twister (la comparaison semble inévitable), Blackstorm suit les chasseurs de tornades à travers les Etats-Unis. Ici, l’histoire et la tempête se concentre dans la ville de Silverton. Mais le film ne va pas se contenter d’un seul point de vue. En effet, le réalisateur Steven Quale va utiliser le found footage afin de passer d’une vision objective à une vision subjective. Le principe n’est en rien dérangeant pour la lisibilité de l’image qui reste de très bonne qualité. Il évite complètement les images floues dues à des mouvements trop rapides. Mais on peut se demander la légitimité de ce choix car, finalement, elle n’apporte pas grand-chose à l’histoire, si ce n’est combler le scénario en s’attardant sur des personnages lambdas très clichés américains. Le seul point positif que l’on peut ressortir de ce constat est l’apparition des deux « jackass » qui se filment pour faire le buzz sur internet et qui se retrouve finalement en plein cœur de la tempête. Ces deux lourdauds apportent un peu d’humour et de dérision au film, allégeant le côté dramatique surjoué par le père et ses deux fils.

 

 

Au final, Blackstorm nous offre quelques belles images (lorsque la voiture blindée Titus se retrouve dans les airs au-dessus du vortex) et quelques sensations fortes (la tornade enflammée). Mais au-delà de ces images de grandes qualités, il faut l’avouer, le film est totalement vide comme de nombreux films de ce genre.

 

 

 

Réalisation : Steven Quale _ Durée : 1h29 _ Année : 2014 _ Genre : Catastrophe _ E.U.

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13 octobre 2015 2 13 /10 /octobre /2015 17:15

Résumé

John Form est certain d'avoir déniché le cadeau de ses rêves pour sa femme Mia, qui attend un enfant. Il s'agit d'une poupée ancienne, très rare, habillée dans une robe de mariée d'un blanc immaculé. Mais Mia, d'abord ravie par son cadeau, va vite déchanter.

Une nuit, les membres d'une secte satanique s'introduisent dans leur maison et agressent sauvagement le couple, paniqué. Et ils ne se contentent pas de faire couler le sang et de semer la terreur – ils donnent vie à une créature monstrueuse, pire encore que leurs sinistres méfaits, permettant aux âmes damnées de revenir sur Terre : Annabelle…

 

 

 

Avis

Avec l’effervescence que ce film a produite lors de sa sortie dans les salles obscures, je m’attendais à être terrifié dans mon canapé. Malheureusement …

 

 

Très loin d’être aussi efficace que The conjuring, Annabelle parvient tout de même à développer une certaine terreur grâce à une mise en scène très réaliste. Bien sûr, tous les classiques de l’horreur sont présents. John R. Leonetti  nous fait un étalage  de références, en passant par les classiques comme Amytiville (possession, maison hantée), ou des films plus modernes comme Insidious (démon informel), citant même le cinéma d’horreur japonais tel que Ju-on, Ring (jeune fille en robe blanche et cheveux longs noirs). Toutes ces citations déstabilisent le film car l’entité qui menace la famille Form n’est pas clairement définie. On ne sait plus vraiment s’il s’agit d’un fantôme ou d’un démon car au final, la poupée fait juste figuration. Le titre devient donc obsolète. Malgré cela, les différentes scènes de terreur font leur effet. Et c’est grâce à l’intense interprétation de l’actrice Annabelle Wallis qui joue le rôle de Mia. Malheureusement, cela ne suffit pas à sauver une fin beaucoup trop plate et beaucoup trop loin de ce que l’on pouvait attendre du film.

 

Etant un spin-off des films de James Wan, qui est ici producteur, on attend beaucoup concernant la poupée Annabelle qui semblait hanter les pensées de Wan (elle apparaît dans Dead Silence et The conjuring). Bien sûr, l’utilisation d’une possession démonique à la manière d’Insidious nous éloigne, bienheureusement d’un énième Chucky. Malheureusement, la poupée n’est pas assez exploitée pour devenir aussi culte que ce dernier. Et pourtant, visuellement, elle est bien plus terrifiante. Toujours filmée en gros plan, sans aucun mouvement (sauf la scène où elle s’élève dans les airs), elle n’est plus alors qu’un simple artefact qui alimente nos peurs enfantines. 

 

 

 

On regrette la place vide laissée par James Wan derrière la caméra. Je pense que l’effervescence dont je parlais en introduction aurait alors été justifiée. Le film fait naturellement son petit effet, mais tellement loin de ce qu’il aurait pu être. C’est bien dommage.

 

 

 

Réalisation : John R. Leonetti _ Durée : 1h38 _ Année : 2014 _ Genre : Epouvante _ E.U.

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12 octobre 2015 1 12 /10 /octobre /2015 18:24

Résumé

Trois ans après l'assassinat de son mari et de onze de ses collègues sous les balles d'un tueur fou, Celeste Wood espère que soient sanctionnés les fabricants d'armes impliqués dans ce tragique fait divers.

Décidé à gagner ce combat, l'avocat de la plaignante, Wendall Rohr est un homme pétri de principes généreux, un modèle de probité et de courtoisie sudiste. Face à lui, le défenseur des armes Vicksburg est en réalité un pantin entre les mains du "consultant en jury" Rankin Fitch, payé pour assurer sa relaxe. Cet homme de terrain aguerri a déployé des moyens humains et techniques considérables pour s'assurer le contrôle du jury.

Un seul juré a échappé à ses investigations : Nick. Alors même que Fitch commence à s'interroger sur le passé et l'identité de ce dernier, une femme mystérieuse offre de lui "livrer" le jury, clés en main, pour dix millions de dollars...

 

 

 

Avis

Le maître du jeu est un film américain s’inspirant du roman éponyme. Film ici du genre procès dont sont friands les américains, celui-ci dénonce plusieurs aspects du système juridique aux Etats-Unis : la question de l’implication des fabricants d’armes dans les meurtres (puisqu’il est permis de porter une arme chez les américains) et les corruptions de jury.

 

 

Le personnage de Rankin Fitch, joué par l’excellent Gene Hackman, est un consultant en jury. En clair, c’est lui qui va amener à la constitution du jury en question de manière à ce que ce dernier décide une plaidoirie en faveur de son employeur (ici le fabricant d’armes). Ses choix se posent sur la psychologie des jurés de manière à les influencer comme bon leur semble ou bien de les corrompre comme c’est le cas à un moment du film. Face à lui, un électron libre qui se trouve être dans le jury, élément dont il ne voyait pas l’utilité au départ  et qui va s’avérer être un adversaire, ou un allier, à la hauteur : Nick Easter, joué par le formidable John Cusack. Derrière Nick Easter se cache Marlee, jouée par Rachel Weisz, fidèle à elle-même. Elle servira de lien entre Nick, Fitch et l’avocat de la victime Wendall Rohr, joué par Dustin Hoffman qui joue là un rôle plutôt secondaire et très effacé.

 

Là où tous les autres films de procès s’axent sur les précédents de l’affaire dont il est question au tribunal, Le maître du jeu se préoccupe pleinement du jeu du « chat et de la souris » qui s’opère entre Easter et Fitch. Et c’est là tout l’intérêt de ce film. En effet, le scénario est tellement prévisible que seul compte le bras de fer entre les deux personnages. La tension monte d’un cran lorsque Marlee se place en avant, se mettant ainsi en danger et amenant une touche de thriller au long métrage. Malheureusement, cette tension échoue lors du climax final où le jury rend son verdict, passage en simultané avec la révélation de l’identité véritable de Easter et Marlee et de la raison  de leur chantage. Ayant déjà imaginé cette éventualité de cause à effet dès le début du film, cette révélation tombe à plat, ne surprenant en aucun cas le spectateur.

 

 

 

Loin d’être excellent, ce film a le mérite de divertir son audimat. Et cette prouesse est simplement due à un excellent casting qui parvient à donner de la profondeur à une histoire très convenue.

 

 

Réalisation : Gary Fleder _Durée : 2h07 _  Année : 2003 _ Genre : Thriller juridique _ E.U.

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8 octobre 2015 4 08 /10 /octobre /2015 18:15

Résumé

Mike Howell aime deux choses : le cannabis et, surtout, sa petite amie Phoebe. Il a même acheté une bague et veut l'épouser. Alors qu'il est à son travail dans une épicerie, une femme mystérieuse vient lui parler dans un charabia qu'il ne comprend pas. Le même soir, il surprend deux hommes qui rôdent autour de sa voiture. Il parvient, à sa grande surprise, à les éliminer. Pris de panique, il appelle Phoebe qui peine à le croire. En fait, Mike est un agent secret dormant. A cause d'un lavage de cerveau, il ne se souvenait pas de son passage chez les espions. Adrian Yates, son patron, va se charger de lui rafraîchir la mémoire...

 

 

Avis

American Ultra, c’est un peu comme regarder un Jason Bourne avec des dingues en guise d’agents secrets, le tout dans une petite ville qui semble complètement déserte, après avoir fumé un gros pétard.

 

 

Ce qui fait la singularité de ce film, c’est justement son côté complètement déjanté assumé. En effet, le film part un peu dans tous les sens. Ca explose et se bastonne de partout et de manière très violente. Il affirme complètement son côté badass ; la preuve en ait des personnages sortis tout droit de  l’asile, armé de gros flingues qui canardent à tout va juste pour tuer un seul type, un agent dormant,  censé être inactif (cf. l’attaque du commissariat). Même le personnage principal, Mike Howell, joué par Jesse Eisenberg, a le cerveau complètement ramolli et il semble toujours à côté de la plaque, et cela, jusqu’à la fin du film. Ce que j’approuve dans American Ultra, c’est justement qu’il n’y a pas « le moment » du réveil spontané où il devient super lucide et sauve sa belle. Non, bien au contraire, il reste à côté de ses pompes jusqu’ à la fin allant même jusqu’à faire sa demande en mariage devant tout un arsenal d’agents qui pointent leurs flingues sur lui et sa copine. Bien sûr, on apprend la raison de son état , mais cela n’enlève rien à l’aspect « what the fuck » du film dont en témoigne ce final de dingue où il part sauver  sa copine Phoebe Larson (jouée par Kristen Stewart, pleine d’entrain et de bleus) en tirant des feux d’artifices sur le parking d’un hyper, à bord d’un 4x4 militaire de typer Auverland.  Les scènes de combats rapprochées sont par contre à l’opposé de tout ça. Hyper chorégraphiés, ils sont aussi vifs que violents. Filmés en quelques plans, ils démontrent le super agent qui se cache à l’intérieur de Mike Howell de manière inconsciente.

 

Par contre, là où le film se perd, c’est dans son scénario. L’intrigue principale reste des plus flous ; pire, elle semble se contredire.  L’activation de l’opération de « nettoyage » de l’agent dormant Mike Howell semble être décidée sur un coup de tête de l’agent de la CIA Adrian Yates. Ce personnage est joué par l’acteur Topher Grace. Et il semble être aussi incompétent que déterminé dans ses actions. Face à lui se trouve l’agent Victoria Lesseter, joué par l’actrice Connie Britton, un des seuls personnages à peu près normaux. Elle est la responsable du projet « Ultra » et, c’est aussi elle qui y a mis fin, voyant les dégâts qu’il occasionnait sur le cerveau des « cobayes ». Là où le film se perd, c’est dans la contradiction des opérations de la CIA qui avoue avoir abandonné le projet Ultra, mais au final, le projet Titan dont Yates a la direction, n’est qu’une reprise dissimulée du projet Ultra ; et dont les agents ne sont que ceux dont le cerveau a subi de graves lésions. Il en va de même pour les actions de leur responsable à tous les deux, l’agent Krueger qui a émis la mission de nettoyage (sans en donner l’ordre) et qui pourtant prévient de manière dissimulé, l’agent Lesseter afin qu’elle sauve l’agent Howell. Finalement tout le monde joue contre tout le monde. La CIA semble être aussi embrouillée que les armes humaines qu’elle engendre. Il n’est donc pas étonnant que tout part en vrille. Le pire, et c’est là que se trouve la contradiction, c’est que Howell ne peut pas quitter la ville car il a été conditionné dans ce sens. Il a des crises d’angoisses dès qu’il essaie et finalement, il revient chez lui. Donc, le fait de dire qu’il est devenu une menace est paradoxale. Sans compter le fait que la CIA décide d’agir maintenant alors que dans le film, le shérif nous apprend qu’il a déjà essayé plusieurs mois auparavant. On sent que le scénariste patauge un peu pour trouver une idée crédible à tous ces assauts et qu’au final, il n’avait pas besoin de trouver autant d’arguments si peu compréhensible et si peu convaincant.

 

Concernant les personnages et le casting du film, il est tout de même très appréciable. Le duo Stewart/Eisenberg fonctionne parfaitement et est totalement crédible. Topher Grace est à fond dans son rôle, même s’il manque un peu plus de théâtralité et d’un final plus convaincant, car on sent que le scénariste ne sait pas trop quoi faire de lui. Quant aux personnages secondaires, celui de Rose joué par  John Leguizamo aurait mérité d’être plus exploité comme personnage comique, même s’il a l’air aussi barré que les agents du projet Titans. Il en va de même pour ces deux acolytes que l’on perçoit vraiment trop brièvement. Pour ce qui est des méchants, il est vraiment dommage qu’ils soient si peu exploités. Ils portent tous un nom correspondant à l’une de leur caractéristique à la manière d’un personnage de comics. On retient seulement le Rieur qui lors d’un dernier échange avec Mike Howell se livre émotionnellement, dévoilant qu’il reste encore une part d’humanité derrière ces agents plus proches des robots que des soldats.

 

 

Malgré tous ces défauts, American Ultra reste une bonne expérience cinématographique. Après tout, son réalisateur n’en est qu’à son deuxième long métrage (le premier étant Projet X). On sent clairement un potentiel  latent, surtout dans les scènes d’action et les scènes dramatiques. Par contre, le film souffre sincèrement de rythme. Que ce soit les scènes de combats, où les scènes sentimentales, leur intensité est trop irrégulière ; ce qui a pour effet d’amoindrir le twist final. Pour ma part, je lui préfère largement Kingsman. Mais je ne le boude pas pour autant, surtout que la fin, très classique et sujette à polémique, peut très bien ouvrir le long métrage à une suite de bien meilleur qualité.

 

 

Réalisation : Nima Nourizadeh _ Durée : 1h36 _ Année : 2015 _ Genre : Action _ Américain.

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26 septembre 2015 6 26 /09 /septembre /2015 16:14

Résumé

Scott Lang, cambrioleur de haut vol, va devoir apprendre à se comporter en héros et aider son mentor, le Dr Hank Pym, à protéger le secret de son spectaculaire costume d’Ant-Man, afin d’affronter une effroyable menace…

 

 

 

Avis

Dernier film de la deuxième phase du CMU, Ant-man  est une excellente comédie de super héros  qui parvient parfaitement à s’intégrer à l’univers Marvel tout en gardant sa propre identité.

 

 

Sachant que ce film a connu de nombreux déboire dans sa conception, notamment, et  certainement la plus fâcheuse des déceptions, le départ d’Edgar Wright de derrière la caméra, il est réconfortant de savoir qu’il a aussi participé à l’élaboration du scénario et ça se sent. L’humour de ce film est bien un des éléments qui le singularisent des autres films Marvel. Je ne dis pas qu’ils sont dénués d’humour, mais que ce dernier, Ant-man, est plus proche d’un film comique dans son approche des personnages et de leur environnement que tous les autres, exception faite, peut-être, des Gardiens de la Galaxie. La preuve en ait cette scène incroyable et quasiment gratuite (quasiment car elle permet d’intégrer Ant-man à l’univers des Avengers) où L’homme fourmi ridiculise Falcon dans un combat aussi marrant que ridicule. En clair, l’humour  est omniprésent, que ce soit dans les rapports entre les personnages, leur crédibilité ou encore les affrontements entre super héros et super vilain.

 

Une autre facette du film, qui le rend si particulier, se trouve dans sa construction. Elle s’avère plus proche des films de super héros du début des années 1990-2000 que ceux de 2015. Le film va à l’essentiel sans se perdre dans des fioritures visuelles à la manière des deux Avengers qui, il faut l’avouer, abusent des ralentis et des plans mettant les Héros trop en valeur tels des Dieux. Non loin de tout ça, Ant-man construit son histoire de manière simple et crédible, sans gros défauts apparents. Le film se paye même le luxe de jouer habillement avec des effets spéciaux de grandes qualités et les différents rapetissements du personnage. En effet, Peyton Reed, le réalisateur, parvient parfaitement à mettre en valeur les différentes transformations de super héros, autant en combat qu’à l’entraînement, sans jamais tomber dans le ridicule. On ne cesse de plonger dans le minusculement petit pour revenir à l’état normal et inversement permettant des plans incroyables comme le passage où Ant-man court avec une nuée de fourmis ou encore lors de son affrontement  contre Yellow Jacket sur le train électrique du dessin animé Thomas le train.

 

Concernant le casting, il est au top. Les scénaristes ont eu l’idée judicieuse de mettre deux Ant-man qui sont Hank Pym et Scott Lang, l’un transmettant le costume à l’autre. Le problème dans l’univers Marvel, c’est que le temps ne s’écoule pas comme dans la réalité et que certains personnages, contrairement à d’autres (comme Spiderman), ne semble jamais vieillir (comme Captain America). Il fallait donc trouver un moyen d’intégrer Hank Pym tout en conservant une certaine modernité et actualité du personnage d’Ant-man. Il en va de même pour le personnage de la Guêpe qui apparaîtra par la suite sous les traits d’Evangeline Lily, la fille de la première Guêpe. Sinon que dire des acteurs ? Ils sont supers. Le casting correspond bien aux attentes du scénario, que ce soit les personnages principaux ou les personnages secondaires comme la bande de comique qui accompagne Scott Lang dans ses cambriolages, même Michael Douglas a trouvé sa place.

 

 

 

Ant-man est encore la preuve que les Studios Marvel maîtrisent parfaitement l’univers qu’ils adaptent au cinéma, contrairement à d’autres. Le film est un véritable régale sur bien des points. Les acteurs sont géniaux ; Paul Rudd est un choix évident pour le rôle et Evangeline Lily est juste superbe et radieuse. Et contrairement aux 4 Fantastiques, lorsque je suis sorti de la salle obscure après avoir visionné Ant-man, j’ai ressenti une réelle envie de revoir le personnage dans une suite aussi efficace et marrante que ce premier film.

 

 

 

Réalisation : Peyton Reed _ Durée : 1h57 _ Année : 2015 _ Genre : Comédie, Aventures _ Américain.

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17 septembre 2015 4 17 /09 /septembre /2015 17:30

 

 

Résumé

L’équipe IMF (Impossible Mission Force) est dissoute et Ethan Hunt se retrouve désormais isolé, alors que le groupe doit affronter un réseau d’agents spéciaux particulièrement entraînés, le Syndicat. Cette organisation sans scrupules est déterminée à mettre en place un nouvel ordre mondial à travers des attaques terroristes de plus en plus violentes. Ethan regroupe alors son équipe et fait alliance avec Ilsa Faust, agent britannique révoquée, dont les liens avec le Syndicat restent mystérieux. Ils vont s’attaquer à la plus impossible des missions : éliminer le Syndicat.

 

 

 

Avis

A la manière de la franchise Fast and Furious, la saga Mission impossible a mis un certain temps avant de trouver son propre rythme et son propre style. Mais maintenant que c’est fait, on peut qu’apprécier les aventures impossibles que mènent Tom Cruise et sa bande.

 

 

Depuis Mission impossible 3, la saga a clairement défini son schéma d’action. En clair, plusieurs intrigues alimentent le film avec comme axe central le personnage d’Ethan Hunt et la remise en cause des services de la Force Mission Impossible. Et malgré ce schéma répétitif, chaque film fonctionne avant tout grâce à un groupe de personnages très charismatiques mené par un casting de qualité (Tom Cruise en tête, suivi de Jeremy Renner, Simon Pegg et Ving Rhames). Mais ce n’est pas là la seule qualité du film qui pousse ses scènes d’actions (encore un point commun avec Fast and Furious) toujours plus loin, de manière toujours plus complexe poussant un insoutenable suspense à son extrême. Les situations sont tellement poussées qu’elles en deviennent purement fantasques. En effet, le film se permet les cascades les plus audacieuses comme celle de l’avion lors  du générique de début (celle gâchée par la bande-annonce ; comme beaucoup d’autres passages sensationnels) où le personnage joué par Tom Cruise essaie de rentrer dans un avion alors que celui-ci décolle. Un autre point bénéfique pour le film comme pour l’acteur, la volonté de ce dernier à pratiquer lui-même la majorité de ses cascades, actes très impressionnants à la vue des cascades opérées et surtout, vue l’âge de l’acteur qui n’est plus tout jeune. Comme à chaque fois, l’humour est omniprésent avec une bonne dose d’autodérision face aux caractéristiques classiques de la série dont les films sont des adaptations (les messages qui s’autodétruisent, les masques ou autres gadgets…). Autres visuels impressionnants, les courses poursuites, qu’elles soient en  voitures ou en motos, les cadrages sont superbes et le rythme endiablé (d’ailleurs, peu importe les accidents motorisés, maintenant, on ne meurt plus pour si peu dans les filmsJ). Le film laisse très peu de temps mort et c’est pour notre plus grand plaisir. Les rebondissements sont nombreux et on ne sait plus à qui se fier, même si le personnage est une superbe femme athlétique comme le personnage d’Isa Faust joué par l’impressionnante et étonnante Rebecca Ferguson.

 

 

Mission impossible : Rogue Nation, cinquième épisode d’une franchise qui n’est pas prête de s’arrêter, n’est pas forcément le meilleur de la saga, mais il possède toutes les qualités qui font un bon film d’action et d’espionnage. Bien meilleur, à mon sens, qu’un James Bond, ce film nous ravie par son casting et ses ambitions visuelles. Avec un scénario solide et bien ficelé, on ne peut qu’accepter cette mission !

 

 

ATTENTION, CET ARTICLE S’AUTODETRUIRA DANS LES 5 SECONDES ….

 

 

Réalisation : Christopher McQuarrie _ Durée : 2h12 _ Année : 2015 _ Genre : Action, Espionnage _ Américain.

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4 septembre 2015 5 04 /09 /septembre /2015 17:08

Résumé

Dans un monde post-apocalyptique où la société a été réorganisée autour de 5 factions (Audacieux, Érudits, Altruistes, Sincères et Fraternels), Tris a mis au jour un complot mené par la faction dominante, les Érudits, dirigés par Jeanine. Abandonnant une ville à feu et à sang, à la recherche d’alliés, Tris et Quatre sont désormais traqués par les autorités. Jeanine décrète la loi martiale pour anéantir les Divergents, tandis que la guerre entre les factions prend de l’ampleur. Pourquoi les Divergents sont-ils une menace pour la société ? La découverte d’un objet mystérieux, hérité du passé, pourrait bien bouleverser l’équilibre des forces…

 

 

 

Avis

Lors de mon article sur le premier opus, j’avais émis l’espoir d’une suite de meilleure qualité. Ça n’a malheureusement pas été le cas.

 

Ce deuxième opus manque totalement de rythme. Plus clairement, il ne se passe rien. On s’ennuie à suivre les personnages aller d’une faction à une autre, ne sachant pas quoi faire au final comme action à l’encontre de Jeanine qui est obnubilée par un certain objet qui renferme un grand secret pour l’avenir des factions. On devine clairement que seule Tris pourra l’ouvrir, tout comme on devine clairement que les idées de Jeanine sont à l’encontre de ce que va révéler ce fameux objet.

Clairement, encore une fois, le film passe à côté de son potentiel. L’insurrection est totalement absente car les personnages ne sont pas capables de se décider à passer à l’action. Les aspects psychologiques des personnages les plus importants comme Trys (dont les émotions vont d’un extrême à l’autre), son frère (complètement délaissé), Quatre (en pleine crise d’adolescence) et Jeanine (mégalomane) sont ceux de personnages d’un roman de gare. Au lieu d’exposer les véritables enjeux du film et de plonger la tête la première dedans, le scénario nous répète les mêmes problématiques exposées lors de la fin du premier film ; soit la mort des parents et le despotisme de Jeanine qui est prête à tous les sacrifices pour obtenir ce qu’elle veut. Où est la véritable insurrection. Même le twist final manque cruellement de panache. C’est du genre : « Coucou, c’est moi Trys ! Je me pardonne tous les morts autour de moi ! Donc je parviens à ouvrir la boîte à malice et oh !! Coucou les amis vous êtes entrés dans le bâtiment le plus gardé de l’enclos sans problème ?! Incroyable ! » Non mais je vous jure ! Quand je disais que ce film s’adresse à un public d’adolescents, en se donnant des allures de blockbusters ; car il faut tout de même avouer que les SFX sont de qualités. Mais à quoi bon quand on voit la qualité faiblarde du scénario. Et puis, sincèrement, l’actrice principale, Shailene Woodley, moi je ne peux pas. Pour moi, elle n’exprime rien de ce que son personnage devrait ressentir. Du coup, c’est un film sans âme que j’ai vu. Et je déplore déjà la qualité des deux derniers films qui clôtureront la saga.

 

 

Tout comme le premier opus, Divergente 2 : l’insurrection passe à côté de son sujet pour nous narrer les dérives d’adolescents qui ne font que tourner en rond et s’apitoyer sur leur sort. Dans le genre « film teenager post fin du monde », Hunger Games et Le labyrinthe s’en sortent largement mieux. D’ailleurs, la fin [SPOIL] ressemble étrangement à celui du premier Le Labyrinthe. Quelle originalité !

 

 

 

Réalisation : Robert Schwentke _ Durée : 1h59 _ Année : 2015 _ Genre : SF,Drame _ Américain.

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3 septembre 2015 4 03 /09 /septembre /2015 18:16

 

Résumé

Quatre jeunes scientifiques se téléportent dans un univers parallèle dangereux qui fait subir à leurs corps des transformations irréversibles. Leurs vies étant transformées à jamais, ils doivent apprendre à maîtriser leurs nouvelles capacités et à travailler ensemble afin de sauver la Terre d'un ancien ami devenu ennemi

 

Avis

Reboot de 2005 (et surtout pour ne pas perdre les droits de la franchise), la Fox nous propose cette année sa nouvelle mouture des 4 Fantastiques. Echec ou réussite ?

 

 

Dès les premières images et l’annonce du casting sur internet, les choses sentaient déjà mauvaises. Très loin de respecter les comics, cette version 2015 nous dérange déjà par le rajeunissement des personnages dont l’inspiration semble venir avant tout de la version Ultimate des comics. Ajouté à ça le fait que les frères et sœurs Storm se retrouvent démi-frère/demi-sœur, avec en prime un Johnny Storm noir. Je n’ai rien contre les acteurs de couleurs mais là, c’est plus qu’éloigné du produit d’origine. Voulant surfer sur le succès certain et enviable des Studios Marvel, et les bons chiffres au box-office des derniers X-men, la Fox a choisi de tourner le film dans une version très réaliste et très sombre ; ce qui est assez loin de l’esprit de la BD qui possède un aspect sympathique et familial.

 

Dans les faits, je ne désavoue  pas, le film reste un bon divertissement de SF ; respectable. Les acteurs s’en sortent plutôt bien et le projet construit par Von Doom et son équipe est des plus intéressants. Malheureusement, ensuite vient la partie super-héroïque qui gâche tout. Faire des 4 Fantastiques des objets de l’armée est vraiment une très mauvaise idée. De plus, la manière de gérer leur pouvoir semble dépendre aussi de leur costume, même si ce n’est pas très appuyé comme détails. Mais le plus désastreux reste tout  de même Fatalis ; qui se trouve être le personnage le plus éloigné visuellement de l’esprit du comics. Et que penser de Red Richards, lors de son combat contre Fatalis, qui lutte pour faire reprendre leur taille normale à ses bras et qui deux secondes après parvient à bondir et à s’étendre, bras et jambes, comme s’il l’avait toujours fait. Il est clair qu’à partir du moment où ils décident d’aller eux même sur la Terre Zéro, tout devient très vite téléphoné. Le scénario va à la facilité histoire d’avoir un peu de vraisemblance avec le comics dont il est censé être l’adaptation. L’histoire devient bâclée et va à la facilité. Von Doom ne paraît pas aussi mauvais au début du film qu’il l’ait à son retour. Et quand à la Terre zéro, elle est si peu exploitée que sa présence n’est en fait qu’un prétexte pour faire apparaître les pouvoirs ; qui par ailleurs ne sont pas vraiment mis en valeurs. Et que dire de l’aspect de la Chose ; vraiment laid à mon goût. Il est clair que la version 2005 est bien meilleure que la version 2015. Les personnages sont bien plus attachants et charismatiques. L’ambiance est peut-être « bon-enfant » et le film suit peut-être un schéma très classique du film de super-héros des années 2000 (des gentils, un méchant, un combat final) mais au moins le film se tient (par contre je ne partage pas cet avis sur Les 4 Fantastiques et le Surfeur d’Argent, qui est lui aussi catastrophique).

 

 

En clair, tout comme l’a été The amazing Spiderman 2, cette nouvelle mouture des 4 Fantastiques est un véritable désastre d’adaptation. Les personnages ont perdu l’essence même de ce qui faisait d’eux une famille de super héros (les premiers de chez Marvel soit dit en passant). Ils n’ont d’ailleurs aucun charme contrairement à ceux de la version 2005. A trop vouloir lui donner un aspect réaliste, le film perd totalement de son intérêt et de son charme au point d’être un désastre au box-office. Une suite est bien plus qu’incertaine. Ce qui n’est pas forcément un mal.

 

 

Réalisation : Josh Trank _ Année : 2015 _ Durée : 1h41 _ Genre : SF, Action _ Américain

 

 

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31 août 2015 1 31 /08 /août /2015 16:55

Résumé

Ancien Marine, Jack Ryan est un brillant analyste financier. Thomas Harper le recrute au sein de la CIA pour enquêter sur une organisation financière terroriste.

Cachant la nature de cette première mission à sa fiancée, Jack Ryan part à Moscou pour rencontrer l’homme d’affaires qu’il soupçonne d’être à la tête du complot.

Sur place, trahi et livré à lui-même, Ryan réalise qu’il ne peut plus faire confiance à personne. Pas même à ses proches.

 

 

Avis

Après avoir vu le film, je me suis rendu compte qu’il s’agissait d’un reboot de film. Jacky Ryan est un personnage de roman qui a déjà connu de nombreuses adaptations cinématographiques dont : A la poursuite d’Octobre rouge 1990 ou encore Jeux de guerre en 1992. The Ryan initiative est le quatrième film sur le personnage et le deuxième reboot, les trois premiers films constituant une trilogie.

 

 

Concernant les premières adaptations au cinéma du personnage Jack Tyan, je n’en ai vu aucune. Je pars donc complètement vierge de toute impression. Mon jugement se portera donc unique sur le film lui-même.

 

Réalisé par Kenneth Branagh, à qui l’on doit Thor, le film progresse de manière rythmée allant de passages d’analyses à des passages beaucoup plus intenses d’action. C’est d’ailleurs cet équilibre qui donne toute son efficacité à un scénario pour le moins basique. Branagh, malgré des stéréotypes de films d’espionnages, parvient judicieusement à nous scotcher aux côtés d’un Chris Pine parfaitement à l’aise dans son rôle d’espion analyste. On voit clairement l’évolue du personnage qui se retrouve embarquer, bien malgré lui, dans un acte terroriste. Mais au fur et à mesure, il prend de plus en plus d’assurance jusqu’à finir par prendre le contrôle de la mission, laissant de côté un Kevin Costner qui fait juste figure de second rôle, tout comme Keira Knightley, très peu convaincante. L’autre personnage qui donne un bon impact au film, car le film tient vraiment entre la relation du gentil et du méchant, c’est le personnage de Viktor Cheverin, le russe que Ryan est venu surveiller, joué étonnement par Branagh  lui-même. Stéréotype du véritable méchant, violent et impulsif, Viktor joue au chat et à la souris avec Ryan, car ils ne s’affronteront jamais vraiment.

 

 

Malgré un scénario très basique et des personnages au plus haut stéréotypés, The Ryan Initiative tient la route grâce à une bonne réalisation et un bon premier rôle au point d’en faire un excellent divertissement.

 

 

 

Réalisation : Kenneth Branagh _ Durée : 1h45 _ Année : 2014 _ Genre : Action, Espionnage _ E.U.

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31 août 2015 1 31 /08 /août /2015 16:46

Résumé

Sale journée pour le Terrien Arthur Dent. Sa maison est sur le point d'être rasée par un bulldozer, il découvre que son meilleur ami, Ford Prefect, est un extraterrestre et pour couronner le tout, la Terre va être pulvérisée dans quelques minutes pour faire de la place à une voie express hyperspatiale.

Arthur a une chance de survivre, mais il doit pour cela se faire prendre en stop par un vaisseau spatial, avec l'aide de Ford. Sa plus grande aventure va commencer au moment où notre propre monde disparaît... Arthur se jette dans l'inconnu et entame un délirant périple au cours duquel il va découvrir la véritable nature de l'univers.

 

 

 

Avis

Alors là, je me suis posé un véritable dilemme. La première fois que j’ai regardé ce film, je n’ai pas du tout aimé. Mais j’ai un ami qui dernièrement m’en a reparlé et devant son enthousiasme concernant l’univers décrit dans le film et le « fameux » humour british, je me suis dit qu’il serait bon de le revoir une fois et de me refaire un avis. Je suis désolé de constater que je ne parviens toujours pas à aimer ce film. En fait, ce n’est pas que je ne l’aime pas, c’est juste que je ne le trouve pas drôle.

 

Le film se revendique de l’esprit des Monty Python. Sur ce point, je suis tout à fait d’accord. On y retrouve tous les systèmes administratifs déjà décrits dans Brazil, ou encore le fameux questionnement sur le pourquoi de l’existence, pour ne citer que ces deux exemples. Là où il y a problème pour moi, c’est dans ce fameux humour british qui, je suis désolé, ne se retrouve nullement (ou quasiment nullement) dans le film. Pourtant, j’adore les films comme shawn of the dead, Hot fuzz ou Erik, le Viking ou encore Les aventures du Baron de Münchausen. Pour en revenir à H2G2, je n’accroche pas du tout. Je trouve que le film par un peu dans tous les sens sans vraiment donner une quête au personnage principal Arthur Dent, joué par Martin freeman que je trouve d’ailleurs très décevant. Quant à Yasii Bey, il joue un personnage qui perd tout son intérêt dès le début du film, lors de leur sauvetage. Ce qui est dommage car ce duo aurait dû être la force de ce film. Concernant le personnage de Zaphod, joué par Sam rockwell, il aurait dû être l’électron libre complètement barré. Malheureusement, je le trouve lourd et très surjoué. Le film enchaîne les scènes plates sans grande surprise, que ce soit les Vogons et leur monde (le gag du poème tombe complètement à l’eau) qui n’est qu’une pâle version de ce que l’on peut trouver dans Brazil, ou le monde de la grande intelligence et le gag du dessin animé. Le niveau aurait dû être relevé lorsque Slartibartfast rencontre Arthur Dent et qu’il lui montre la création de la Terre, mais là encore, la réalisation ne relève pas l’instant comme étant grandiose. Du coup, on ne parvient pas vraiment à apprécier les moments forts du film puisque tout semble filmé de la même manière. Et c’est sans parler de Marvin, robot au design superbe soi dit en passant, maniaco-dépressif mais d’un ennui alarmant. Aucune de ses répliques n’est marquante et la manière dont il vainc les vogons est tellement advenue qu’elle en est inintéressante.

 

 

Je suis désolé, j’ai beau chercher, je ne parviens pas à trouver de l’intérêt à ce film dont la réalisation gâche tout son potentiel. Quand on voit les déphasages quantiques du vaisseau, on est déçu que des passages comme l’animation en pelotes de laine ne soient pas exploités davantage. Finalement, j’aurai beau le regarder mainte et mainte fois, je crois bien que le résultat sera toujours le même : il ne m’atteindra pas. Dommage !

 

 

Réalisation : Garth Jennings _ Durée : 1h48 _ Année : 2005 _ Genre : SF, Comédie, Aventure _ Britannique

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