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30 mars 2016 3 30 /03 /mars /2016 16:03

Résumé

Un équipage international d’astronautes est missionné par une société privée sur Europe, l’une des Lune de Jupiter, pour y chercher d’éventuelles traces de vie. Après un atterrissage catastrophique dû à une défaillance technique, le contact avec la Terre est perdu. Les 6 astronautes se retrouvent seuls sur cette planète glacée, et sont bien loin d’imaginer ce qu’ils vont y découvrir…

 

 

 

Avis

Ce long métrage est une véritable petite surprise qui, avec un budget très faible, parvient à tirer le meilleur d’un pitch très simple.

 

 

C’est avec de très faibles moyens et un peu d’ingéniosité que ce film parvient à piquer notre curiosité. Filmée comme un reportage spatial, l’histoire nous entraîne aux côtés d’un groupe d’astronautes ayant atterri sur Europe, l’une des lunes de Jupiter. L’histoire s’étire un peu dans la longueur mais dans son ensemble, le suspense reste intact jusqu’à l’apparition d’une créature extraterrestre sur les toutes dernières images du film.

 

 

Bon petit film de SF, Europa Report a su jouer avec de petits moyens pour mener à bien sa mission et nous captiver malgré tout.

 

 

 

 

Réalisation : Sebastián Cordero _ Durée : 1h30 _ Année : 2014 _ Genre : SF, Thriller _ Américain

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29 mars 2016 2 29 /03 /mars /2016 16:03

 

Résumé

Une équipe d’explorateurs découvre un indice sur l’origine de l’humanité sur Terre. Cette découverte les entraîne dans un voyage fascinant jusqu’aux recoins les plus sombres de l’univers. Là-bas, un affrontement terrifiant qui décidera de l’avenir de l’humanité les attend.

 

 

 

Avis

Mais quel plaisir véritable de revoir Ridley Scott derrière la caméra sur un film concernant l’univers qui a vu naître la saga Alien. Avec Prometheus, le réalisateur nous promettait un retour à la source de la science-fiction et bien que le film soit d’une beauté véritable, ce film tient-il vraiment ses promesses ?

 

 

Visuellement, le film est tout simplement sublime. Là-dessus, il n’y a rien à redire. Les paysages spatiaux, la lune LV-223 et ses décors incroyables, les Créateurs et les Aliens, toutes ces images sont d’une beauté époustouflante. Elles élèvent à elles seules ce film au rang des meilleurs films de SF. Et pourtant, le scénario est une véritable catastrophe. Il est bourré d’incompréhensions et d’incohérences. En effet, rien que la scène d’introduction nous laisse déjà perplexes. Doit-on comprendre que le Créateur présent sur Terre se sacrifie en buvant la substance noire, tout en sachant que sa mort et les éléments constituants la Terre donneraient naissance à une espèce exploitable pour eux ? Et puis pourquoi rendre visite à l’humanité à l’aube de sa naissance pour lui donner des coordonnées correspondant à une de leur base militaire spatiale ? Rien n’est vraiment clair concernant cet aspect du film. Mais les défauts ne s’arrêtent pas là. Tout le petit groupe partit en excursion dort dans la même pièce et pourtant aucun des membres le composant ne semble s’être rencontré auparavant. Ils ont pourtant dû embarquer ensemble et être plongé dans le sommeil ensuite. On peut aussi s’interroger sur les caractéristiques de chacun, avec en tête, le cartographe, d’un genre très rebelle dans son aspect physique autant que dans sa manière d’être. Est-il normal que ce personnage, je répète cartographe, soit le premier à se perdre dans la base extraterrestre alors que tous les autres retrouvent très facilement leur chemin ? De plus, il est le premier à flipper comme une fillette face à des cadavres, mais pas devant l’espèce de larve alien qui se dresse devant lui avant de l’attaquer. Il y a aussi ce passage où le personnage D’Elizabeth Shaw s’opère elle-même à l’aide d’une machine pour s’extraire un  fœtus alien du ventre. Personne ne se pose la question de savoir pourquoi elle est dans cet état, et surtout comment parvient-elle à courir dans tous les sens et à sauver sa peau contre un Créateur et son vaisseau géant alors qu’elle vient juste de se refermer le ventre à l’aide de grosses agrafes. D’ailleurs parlons du vaisseau des Créateurs et de la fameuse scène où ce dernier, après avoir percuté le Prometheus, retombe sur le flanc et roule derrière Shaw et Vickers (Charlize Theron). Pourquoi la scène s’attarde sur un suspense ridicule où le vaisseau roule derrière elles qui courent droit devant pour lui échapper, alors qu’il suffirait de tourner soit à gauche, soit à droit pour être hors de portée ?!  On nous prend vraiment pour des andouilles. Et encore, c’est juste un infime éventail des détails hallucinants concernant cet affreux scénario. Mais le plus inquiétant se trouve dans le fait que Ridley Scott ait lui aussi participé à l’écriture de ce scénario et que rien n’ait été rectifié. C’est alarmant pour la suite qui est déjà en route.

 

 

D’une beauté certaine mais d’une bêtise indescriptible, Prometheus signe le retour de Ridley Scott derrière la caméra dans l’univers d’un monstre star du cinéma : Alien. Malheureusement, tout n’est pas rose et ce film reste pour moi une aberration. Même si je ne peux m’empêcher de l’apprécier.

 

 

 

Réalisation : Ridley Scott _ Durée : 2h03 _ Année : 2012 _ Genre : SF _ Américain 

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23 mars 2016 3 23 /03 /mars /2016 18:37

Résumé

Aveugle depuis l’enfance, mais doté de sens incroyablement développés, Matt combat l’injustice le jour en tant qu’avocat et la nuit en surveillant les rue de Hell’s Kitchen, à New York, dans le costume du super-héros Daredevil.

 

 

Avis

Après le résultat plus que décevant du film Daredevil de Mark Steven Johnson, ramener le personnage de « L’homme sans peur » était une idée à prendre avec des pincettes. Et pour minimiser les dégâts, chez Marvel, on a eu la judicieuse idée d’amener le projet sous forme de série TV.

 

 

Parmi tout ce que Marvel a pu réaliser concernant son MCU (Marvel Cinematic Universe), cette première saison de Daredevil compte clairement parmi leurs plus grandes réussites. En effet, le format imposé par la série télévisée, offre une possibilité dans le développement des personnages qu’un long métrage, par sa durée limitée, ne permet pas. Et ça, les scénaristes de la série l’ont parfaitement compris.

 

Cette version de Daredevil se démarque pour plusieurs raisons. Premièrement, elle ne s’intéresse pas qu’au personnage du super-héros. En effet, on ne peut pas parler de l’homme en noir comme d’un super-héros durant cette première saison. Il se présente plus comme une sorte de justicier dont le dessein reste encore un mystère pour beaucoup. De ce point de vue, le personnage se rapproche de celui de Batman dans Batman Begins, de Christopher Nolan. Deuxièmement, le récit de la saison se penche davantage sur les personnages  que d’éventuelles querelles entre gentils et vilains. Cet intéressement de la psyché des personnages ne s’arrête pas seulement au groupe des bons. En effet, le personnage de Wilson Fisk, pas encore nommé le Caïd, est juste et  perspicace. Cela lui donne bien plus de profondeur, d’épaisseur et de charisme, loin de l’image renvoyée par  Michael Clarke Duncan qui tenait le rôle dans le film de 2003. Dans une ville qui souffre après les conséquences de la guerre contre les extra-terrestres, la série parvient habilement à décrire un univers à la fois réaliste et vraisemblable face à une pure fiction comme Avengers. Et c’est là aussi une des grandes prouesses des scénaristes Marvel qui est de faire de cet univers un univers qui se tient, et cela, malgré les différences de tons et de genres développés par chaque série et film. La série développe plusieurs personnages, prenant son temps avec chacun d’eux, nourrissant ainsi, par des  points de vue différents, l’intrigue principale qui tourne autour des deux personnages emblématiques que sont Wilson Fisk et l’Homme en noir. L’histoire s’intéresse donc au personnage de Karen Page, joué par la délicieuse Deborah Ann Woll, Foggy Nelson, l’ami et associer de Matt Murdoc, l’infirmière de nuit Claire Temple ou encore le père de Matt dont les premiers épisodes développent le passé avant son meurtre. Le scénario se construit de manière lisible se concentrant sur les peurs, les doutes et les exploits de chacun.

 

 

Cette première saison de Daredevil est une magnifique réussite. Captivante et émotive, pleine d’action et de combats superbement chorégraphiés, elle est très proche de l’œuvre originale dont elle s’inspire, à savoir l’œuvre de Frank Miller.

La seconde saison est maintenant  très attendue. On espère qu’elle sera aussi bien que la saison 1, voire mieux, puisqu’il semblerait que le Punisher et Elektra soient au rendez-vous.

 

 

 

Création : Drew Goddard _ Durée : 13x42 min _ Année : 2015 _ Genre : Action, Polar _ Américain

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22 mars 2016 2 22 /03 /mars /2016 19:04

 

Résumé

Et si vous aviez une seconde chance… Que feriez-vous ? Que changeriez-vous ? Jusqu'où iriez-vous ? Quatre adolescents font une découverte qui va changer leur vie : une machine aux possibilités infinies… mais aux conséquences parfois irréversibles.

 

 

Avis

Le film Projet Almanac est un film de science-fiction traitant du voyage dans le temps de manière totalement fantasque.

 

 

Le film, malgré une grande volonté de bien faire de la part du réalisateur et des acteurs talentueux, possède de nombreux défauts à tous les niveaux. Le défaut majeur, à mon sens, se trouve dans le fait d’utiliser le found footage. Sincèrement , je ne trouve aucun intérêt à utiliser ce procédé dans ce film, si ce n’est expliquer le visionnage de l’anniversaire des 7 ans de David Raskin et le fait que filmer leurs « aventures » permet l’existence (SPOIL) du deuxième caméscope du père dans le grenier à la fin du film. Rien n’empêchait d’utiliser une manière de filmer classique sans pour autant retirer le fait que le groupe de jeunes filme tout au long de leur expérience et  leurs voyages. Certes cela aurait sûrement nécessité plus de moyens financiers mais cela aurait aussi évité des passages inappropriés comme celui de l’hôpital (qui prendrait une caméra pour aller voir un ami dans une sorte de coma). On a la sensation que ces jeunes vivent avec une caméra allumée H24. Ça manque clairement de crédibilité.

 

 L’autre défaut majeur réside dans le scénario. Plus clairement, le scénario regorge de défauts. Le thème du voyage dans le temps est un sujet très complexe à développer. Il existe deux sortes de concepts sur le voyage dans le temps.

Le premier, tout voyage dans le passé fait déjà parti des évènements et ne peut en aucun cas être modifié. Plus clairement, il n’y a pas de point zéro sur la ligne du temps, les actions des protagonistes dans le passé existaient déjà avant qu’ils ne les fassent car elles étaient déjà comprises dans la ligne temporelle de ces derniers. Les meilleurs exemples de ce type de film sont sûrement Prédestination ou L’Armée des 12 singes dans lequel le personnage de Bruce Willis se souvient de la scène de l’aéroport en tant que témoin avant de l’avoir vécue. Cette vision du voyage dans le temps démontre que peu importe ce qui est fait, cela a déjà eu lieu. On ne peut donc rien changer aux évènements. Et cela exclut aussi les lignes temporelles parallèles à la manière de Retour vers le futur 2 lorsque Doc et Marty retournent dans un 1985 où Biff « dirige » Hill Valley. Dans le cas du Projet Almanac, (GROS SPOIL) le fait de retourner dans le passé et brûler la machine à voyager dans le temps aurait dû annuler la présence de la caméra amenée par David puisque lui-même disparaît. Le fait que finalement elle soit restée dans le grenier avant d’être redécouverte par David et sa sœur à la fin du film pose alors un problème de compréhension. Car dans la logique du film, un évènement peut être modifié en retournant vers le passé (comme dans Retour vers le futur), mais alors, si David retourne à l’époque de ces 7 ans et détruit la machine, lui et ses amis n’ont jamais pu faire les voyages dans le temps et donc la deuxième caméra ne devrait en aucun cas se trouver dans le grenier. C’est le même cas de figure lorsque David se rend la deuxième fois au festival pour embrasser  Jessie, il aurait dû se rencontrer. Or le premier David qui est censé déjà être avec Jessie n’est pas là. Il y a d’autres problèmes d’enchaînements de ce genre dans le scénario surtout lorsque le petit groupe revient dans le présent et que de nombreux évènements ont changé. On ne découvre pas vraiment les vrais changements occasionnés. Sur ce point, L’effet Papillon de Eric Bress et de J. Mackye Gruber est bien mieux conçu car le personnage d’Evan joué par Ashton Kutcher reçoit en un coup tous les souvenirs qu’il n’a pas, en quelque sorte, vécu. Un autre point négatif, et pas des moindres, le groupe change des évènements dans le passé qui ont quelques conséquences dans le présent à leur retour. Sur ce point, tout le monde est OK, on s’en rend rapidement compte avec la téléportation du chien lors du premier voyage. Mais franchement, on se demande comment un simple baiser peut engendrer autant de dégâts. C’est tout de même un peu tiré par les cheveux. De plus, après seulement un premier test, dans lequel la voiture (clin d’œil à Retour vers le futur) finie fusionnée au mur, ils décident tous de voyager eux-mêmes. Je sais qu’on dit que la jeunesse est insouciante mais tout de même, là c’est un peu poussé.

 

Tous ces détails (et il y en a bien d’autres) démontrent les points faibles d’un scénario qui joue sur des facilités pour raconter son histoire, une histoire qui ne tient pas debout tellement elle part dans tous les sens. En effet, le film se veut être un teenage movie très fun (de ce côté-là, j’adhère complètement, et c’est grâce à ce petit groupe de bons acteurs), en témoigne le passage du festival (pour le coup, le found footage remplit son rôle). Mais en quoi ce passage nécessite réellement son implication dans un voyage dans le temps et surtout pourquoi il sert de point de défaillance du continuum espace-temps. Pourtant, dès le début, la logique aurait voulu que l’histoire s’oriente vers le père disparu, vu qu’il est l’inventeur de la machine, vu qu’il apparaît sur la vidéo de l’anniversaire et vu qu’il meurt juste après ce passage de la vidéo. Il est parfaitement clair que le scénario n’est pas abouti et qu’il surfe plus sur le succès d’un film comme Projet X avec en bonus des voyages dans le temps pour rendre les changements (réussites d’examens, gagner à la loterie etc…) beaucoup plus fun.

 

 

Finalement, ce film se découvre plus pour son « côté » Projet X que son côté SF à la Retour vers le futur qui se trouve dans la première partie du film. Et c’est d’ailleurs cet aspect qui attire les spectateurs lors du visionnage de la bande-annonce. Pour le reste, c’est un plantage complet et c’est bien dommage.

 

 

 

 

Réalisation : Dean Israelite _ Durée : 1h47 _ Année : 2015 _ Genre : SF _ Américain

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20 mars 2016 7 20 /03 /mars /2016 19:04

Résumé

Suite à une soirée bien arrosée lors de leur lune de miel, deux jeunes mariés doivent gérer une grossesse survenue plus tôt que prévu. Alors que le futur père choisit d’immortaliser les neuf mois à venir en filmant sa femme, il découvre que celle-ci adopte un comportement de plus en plus inquiétant, témoignant de changements profonds aux origines à la fois mystérieuses et sinistres...

 

 

 

Avis

The baby est un énième film d’horreur en found footage. Ce procédé est vraiment un effet de mode qui touche énormément le genre horrifique auquel il insuffle une part de réalisme. Le point de vue et l’effet visuel qu’il implique imposent d’emblée la sensation d’un vécu immédiat au spectateur. Mais ce principe est aussi à double tranchant car il limite énormément le champ d’action, devant obligatoirement se cantonner à des lieux sous caméras.

 

 

 

De nombreux films d’horreur sont nés de ce procédé, surfant sur le succès de l’innovant (à l’époque de sa sortie) Le Projet BlairWitch. Depuis, des films comme REC. ou Paranormal Activity sont des projets nés sur le simple principe du Found Footage, engendrant des suites qui perdent de plus en plus de leur intérêt et de leur impact. Car se limiter qu’à cette simple manière de filmer ne donne pas pour autant un bon film. Il faut bien sûr un scénario derrière le projet et naturellement un scénario de qualité pour lequel le found footage devient une évidence. Ce qui n’a pas été le cas pour des films comme Le dernier exorcisme ou encore ce The Baby.

 

Le grand problème de ce film réside dans le fait qu’il n’a pas grand-chose à raconter. En effet, au-delà du quotidien du jeune couple, les rares évènements fantastiques ne suffisent pas à maintenir un climat de tension assez fort pour captiver complètement le spectateur. On peut tout de même souligner la performance d’actrice d’Allison Miller, qui joue le rôle de Samantha, la future maman. Il est clair que la plus grande partie du film tient sur ces épaules puisque durant les trois quarts du long métrage, la caméra est braquée sur elle. Elle est surtout remarquable lors des moments de possession qui sont alors, pour le coup, renforcés par le principe du found footage. Je pense aux scènes où des jeunes se font expulser dans la forêt pendant que Samantha éviscère un animal (cf l’excellent Chronicle de Josh Trank). Au contraire, le procédé limite l’impact du twist final lorsque la maman est sur le point d’accoucher et que toute la maison tremble. La violence de la scène s’en retrouve fortement atténuée par le côté statique de la prise de vue.  

 

 

Ce qu’il faut retenir de ce film, The Baby,  se résume à quelques bons effets par-ci par-là. Malheureusement, un pitch déjà très exploité et une réalisation limitée ne peuvent suffire à produire un bon film.

 

 

 

Réalisation :       Matt Bettinelli-Olpin, Tyler Gillett _ Durée : 1h29 _ Année : 2014 _ Genre : Horreur _ Américain

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20 mars 2016 7 20 /03 /mars /2016 15:07

 

Résumé

A la recherche de son père qu'elle n'a jamais connu, une jeune femme rencontre une famille de serial killers

 

 

Avis

Un thriller sans aucune valeur qui se perd totalement dans son scénario sans qualité.

 

Le film nous présente un personnage, Summer, joué par la ravissante Ashley Greene, avec du caractère, savant se débrouiller seule face à la police et à des détraqués. Malheureusement, le scénario n’exploite jamais cet aspect, pire, il la réduit rapidement à un personnage secondaire sans saveur. Il en est de même pour le personnage de Peter. La véritable tension aurait dû se jouer entre ces deux personnages, or, leur relation vire au calme plat. Les rares instants où la jeune fille aurait pu fuir ne sont jamais mis en avant et très vite l’arrivée du personnage de Gant, le père de Peter va vite faire disparaître la présence des autres. Il est clair que l’acteur Stephen McHattie crève l’écran contrairement au reste du casting mais cela a pour effet  de décrédibiliser tout le début du film qui en devient, pour le coup, obsolète. L’idée de la faire apparaître dès l’introduction du film, en voix off, aurait dû induire sa présence dès le début face à la jeune Summer.

 

Quant à la fin, ce qui est sûr, c’est qu’elle est surprenante tellement elle nous prend au dépourvu. C’est comme si le scénariste ne savait pas comment finir l’histoire car d’un coup  (SPOIL) Summer émerge de sa léthargie et achève le père de cette famille de détraqués. L’aspect tragique est totalement effacé, de même lorsqu’on apprend qu’il est son père. Et on ne saisit pas non plus pourquoi elle finit par vivre avec Peter et sa mère au début.

 

 

 

En clair, le scénario utilise des facilités qui lui font perdre tout intérêt. Ces facilités ont comme résultats l’anéantissement  du potentiel des personnages. Il en ressort un film plat et inintéressant qui se perd lui-même dans ses idées.

 

 

 

 

Réalisation : Lee Demarbre _ Durée : 1h38 _ Année : 2009 _ Genre : Thriller _ Canadien

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17 mars 2016 4 17 /03 /mars /2016 17:05

 

Résumé

Ron et Melinda, jeunes fiancés, sont fous d'amour l'un pour l'autre. Mais Todd, le beau-frère de Melinda, n'aime pas l'idée que celle-ci se marie et que la famille s'agrandisse... Bien décidé à éloigner Melinda de Ron, il va organiser un mauvais coup lors de l'enterrement de vie de garçon du jeune fiancé. Ce qui devait être une simple soirée entre garçons va se transformer en véritable nuit de débauche...

 

 

Avis

Strip movie est un genre de film  à l’humour très dénudé.

 

 

 Sorti avant Very bad trip, le film de James Ryan est beaucoup moins barré et excentrique que celui  de Todd Phillips, même si on y retrouve beaucoup de similitudes. On retrouve le futur marié sérieux, le coureur de jupons, le naze à qui il arrive que des bourdes, etc… Mais Strip movie sait rester dans l’efficacité sans rentrer dans des extravagances comme la présence d’un tigre ou d’un bébé. Dans l’ensemble le film tient bien la route. L’humour qui égraine tout le film est efficace et sans exagération à l’image d’un American Pie. Malgré un final à l’eau de rose sur l’amour et le bonheur du mariage, ce long métrage parvient à convaincre ses spectateurs et sait se faire apprécier. Le casting y est pour beaucoup, Josh Cook, Warren Christie, Greg Pitts, Harland Williams… Et bien sûr, il ne faut pas oublier le magnifique bouquet de jeunes femmes qui se dénudent tout au long du film.

 

 

En clair, Strip Movie est un petit divertissement très agréable qui vaut bien mieux que Very bad trip mais qui n’a pourtant pas eu le même succès. Parfois, certains films jouent de mal chance.

 

 

 

Réalisation : James Ryan _ Durée : 1h44 _ Année : 2009 _ Genre : Comédie _ Américain

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14 mars 2016 1 14 /03 /mars /2016 19:28

Résumé

Un homme banal entame une relation avec une jeune femme extraordinairement belle. Il doit d'abord faire face à ses appréhensions et aux soupçons de sa famille avant de gâcher maladroitement son histoire avec la belle pour toujours...

 

 

Avis

Trop belle est une petite comédie romantique très sympathique loin des clichés habituels que nous balance à longueur de temps Hollywood. Les personnages sont très attachants, sans prétention, sans fioritures. L’histoire va à l’essentiel avec une petite dose d’humour parfaitement adéquate. On ne tombe jamais dans la surenchère ou le comique puéril bon marché. Le scénario s’intéresse à ses personnages en leur donnant de l’épaisseur. Et c’est ce qui fait la force de ce film.

 

Trop belle, c’est un bon petit moment de divertissement, frais et agréable. Je le conseille vivement.

 

 

 

Réalisation : Jim Field Smith _  Durée : 1h40 _ Année 2010 _ Genre : Comédie, romance _ Américain

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13 mars 2016 7 13 /03 /mars /2016 15:49

Résumé

Un groupe de jeunes délinquants nettoie un hôtel pour s'acquitter de leur travail communautaire. Malheureusement pour eux, ils ignorent la présence d'un dangereux maniaque colossal qui y rôde. Ce dernier les enferme et commence à les pourchasser...

 

 

Avis

No see evil est un film d’horreur sans grande surprise.

 

Le scénario ne se gêne pas pour prendre des raccourcis faciles. L’histoire n’a rien de très originale et les personnages sont plats à souhait. Le seul point positif se trouve dans le jeu du catcher Kane qui pour le coup impressionne par sa présence et sa force. Les passages sur son enfance terrorisante, causée par une mère fanatique, sont certainement la seule partie du film à retenir. Pour le reste, il n’y a pas grand-chose à se mette sous la dent. La photographie est sale et tire vers les ocres en « clair/obscur ». Le jeu des acteurs est clairement sans investissement. Quant à la réalisation, elle se permet des effets des plus incongrus comme des accélérations de caméras à l’opposé de l’esprit d’un film d’horreur, ou des plongées numériques à l’intérieur des corps pour montrer des dégâts physiques ; plutôt surprenants et malvenus.

 

Il en résulte un film plutôt bancal qui ne marque pas son audimat.

 

 

 

Réalisation : Gregory Dark _ Durée : 1h21 _ Année : 2008 _ Genre : Horreur _ Américain

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6 mars 2016 7 06 /03 /mars /2016 18:24

 

Résumé

L'histoire d'une romance passionnelle, et sexuelle, entre un jeune homme riche amateur de femmes, et une étudiante vierge de 22 ans.

 

 

 

Avis

Après la folie médiatique lors de la sortie du livre, beaucoup de gens se sont penchés sur ce livre érotique SM pour femmes en manques de sensations (sexuelles) fortes. Mais cette folie n’était rien comparée à celle engendrée par la sortie du film sur grand écran. Une frénésie grandissante par le bouche-à-oreille, décuplée par un simple effet de mode car après tout, ce livre est loin d’être le premier dans son genre (et pas forcément le meilleur).

 

 

 

Par simple curiosité (par contre, je n’ai pas lu le livre), j’ai souhaité regarder ce film. Et pour parler franchement, ça se laisse regarder. Les personnages sont sympathiques et le scénario est très basique concernant la romance à l’eau de rose avec un côté axé sur le sexe de manière très soft. La réalisation est très léchée (sans jeu de mots) et le film passe assez vite.

Maintenant, par rapport à l’effet médiatique engendré, il est clair que le film est très en dessous. Les fameuses scènes SM sont très soft. Bons nombres de films plus classiques dévoilent bien plus de sexualité et de violence sexuelle.

 

 

 50 nuances de Grey ne mérite en aucun cas tout le tapage qu’il a causé et je doute que la suite soit méritante à son tour, même si je suis persuadé que la sortie du prochain film fera autant parler de lui.

 

 

 

Réalisation : Sam Taylor-Johnson _ Durée : 2h05 _ Année : 2015 _ Genre : Romance, Erotique, Drame _ Américain

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