Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

  • : Dreamick Movies
  • Dreamick Movies
  • : Mes avis, mes coups de gueules et mes coups de coeur. En clair, je fais mon cinéma !!
  • Contact

Mes liens DREAMICK

Vous pouvez retrouver tous mes liens à ces adresses :

Venez découvrir mes réalisations mangas sur :

https://www.mangadraft.com/dreamick

 

Venez découvrir mes travaux de dessinateur et illustrateur sur :

https://www.facebook.com/dreamickartwork/

http://dreamick.deviantart.com/

 

Venez partager ma passion de la photographie sur :

https://www.flickr.com/photos/127483754@N06/

 

Alors n'hésitez pas à venir découvrir tous mes liens, à commenter, partager et liker :)

Et surtout, continuez de suivre Dreamick Movies ;)

Recherche

Catégories

25 août 2014 1 25 /08 /août /2014 11:39

Résumé

Après les événements cataclysmiques de New York de The Avengers, Steve Rogers aka Captain America vit tranquillement à Washington, D.C. et essaye de s'adapter au monde moderne. Mais quand un collègue du S.H.I.E.L.D. est attaqué, Steve se retrouve impliqué dans un réseau d'intrigues qui met le monde en danger. S'associant à Black Widow, Captain America lutte pour dénoncer une conspiration grandissante, tout en repoussant des tueurs professionnels envoyés pour le faire taire. Quand l'étendue du plan maléfique est révélée, Captain America et Black Widow sollicite l'aide d'un nouvel allié, le Faucon. Cependant, ils se retrouvent bientôt face à un inattendu et redoutable ennemi - le Soldat de l'Hiver.

 

Avis

Après l’incroyable réussite d’Avengers, réussite dûe au talent indéniable de Joss Whedon qui a su parfaitement gérer un film où se mêlent différents personnages empreints de leur propre univers, le studio Marvel est enfin entré dans la phase 2. Et il est clair que cette phase est d’un cran bien supérieur à la phase 1 comme en atteste le vraiment excellent Iron man 3.

En tant que troisième réalisation Marvel de cette phase 2, Captain America - Le soldat de l’Hiver suit le même chemin qu’Iron Man 3 et Thor 2. Le film est beaucoup plus sombre et sérieux (même si Thor 2 reste un cran en-dessous). Il s’apparente davantage à un film d’action et d’espionnage qu’à un film de Super-Héros comme ça a été le cas pour Captain America -First Avenger. Et la cause en est une réalisation musclée d’Anthony Russo et Joe Russo dont les prises de vues sont à l’image des  découpages de planches d’un comics. Il suffit de repenser à la scène du début sur le bateau où les coups du Captain explosent littéralement les ennemis, ou encore celle où il tente de s’enfuir du Shield à l’aide de sa moto et qu’un avion s’interpose. Magistral !!  Niveau scénario, je trouve qu’il n’y a rien de superficiel ou de gratuit. Tout sert l’histoire. Le scénario mélange habillement deux histoires développées dans les comics (l’infiltration du Shield par l’Hydra et le soldat de l’hiver qui est à l’origine utilisé par les russes). Le scénario permet l’apparition de nouveaux personnages comme l’Agent 13 ou Falcon (qui va devenir le meilleur ami de Captain).  C’est aussi un véritable plaisir de retrouver Black Widow (encore plus sexy dans sa tenue moulante) jouée par la superbe Scarlett  Johansson. Ce personnage s’avère être bien plus dans son élément dans ce film que dans la saga Iron man et son duo avec Steve Rogers fonctionne à merveille.

En clair, ce Captain America est de loin le film du studio Marvel  le plus abouti à tout point de vue. La transposition des comics à l’écran est exemplaire et intelligente (je pense notamment à l’apparence du Docteur Zola). Maintenant, espérons que le troisième sera meilleur, voir aussi bon.  

 

Réalisation : Anthony Russo et Joe Russo _ Durée: 2h08 min _ Genre : Action, Espion _ Année : 2014_ EU

Repost 0
Published by Dreamick - dans FILMS
commenter cet article
11 août 2014 1 11 /08 /août /2014 12:03

 

Résumé

 

Quatre ans après les événements mouvementés de "Transformers : La Face cachée de la Lune", un groupe de puissants scientifiques cherche à repousser, via des Transformers, les limites de la technologie.
Au même moment, un père de famille texan, Cade Yeager, découvre un vieux camion qui n’est autre qu’Optimus Prime. Cette découverte va lui attirer les foudres d’un certain Savoy, dont le but est d’éliminer les Transformers. Pendant ce temps, le combat entre les Autobots et les Décepticons refait surface…

 

Avis

La semaine dernière, en rentrant de vacances, je me suis dit : «  Et si je me faisais un petit ciné ?  y ‘a encore Transformers 4 ! ». Et me voilà parti dans la salle obscure pour le quatrième opus… et :

Non mais il faut arrêtez là Mister Bay ! Les Transformers, c’est bon là, il y a overdose !!

  

 

  • Bon petit retour en arrière jusqu’en 2007 : Transformers, le premier. On reconnaît bien le style de Michael Bay : caméra qui tourne autour des acteurs pour des moments riches en émotions et en intensité, des jolies gonzesses filmées sous tous les angles et des couleurs saturées à souhait ! Et surtout, des P…(bip) de véhicules qui se transforment sous nos yeux de gamins excités ! Le pied total !! Non mais c’est vrai !! Qui n’a pas trouvé ces passages de transformations jouissifs et tous ces robots qui se mettent sur la tronche. Visuellement, c’était vraiment, vraiment trop bon !
  • Petit bond dans le temps, 2009, Transformers 2 : La revanche ! Et on retrouve tout ce qu’il y avait déjà dans le premier : caméra qui tourne, filles sexy, un Shia LeBeouf toujours aussi excité, des dialogues toujours aussi pertinents (c’est ironique bien sûr) et des supers robots qui se transforment à tout-va ! Sauf que Monsieur Bay commence déjà ses énormités. On  n’a pas idée de mettre un Transformers en avant en nous présentant ses c…….. !!! Et où il est allé chercher un transformer capable de se transformer en fille ? Cen’est pas Terminator 3 !! A quoi bon se transformer en voiture ou en camion, s’ils peuvent se transformer en humains pour envahir la Terre ? N’importe quoi là !! Malgré tout, il y avait des trucs cool dans ce deuxième volet : le combat des pyramides, Megan Fox toujours aussi sexy, c’était sympa !
  • Bon, en 2011, c’est Transformers 3: La face cache de la Lune ! Ouais et ben, on retrouve toujours les mêmes ingrédients ! Sauf que la Bombe Megan Fox n’est plus là (et Rosie Huntington-Whiteley  qui la remplace n’est pas vraiment top) et Shia Lebeouf, tout comme son personnage Sam Witwicky, semble complètement au bout du rouleau de cette trilogie. Le point positif de ce troisième opus est dans le fait de voir Cybertron en scène d’ouverture et le montage sympa concernant la lune et les documents officiels d’époque. Sinon, c’est sûr que visuellement, les scènes d’actions de la bataille finale sont époustouflantes : je pense aux scènes avec la tour qui s’écroule entre-autre. Mais trop c’est trop et déjà les combats deviennent incessants et redondants.

Il était temps de raccrocher la saga. Mais il semblerait que Mister B. ne sait pas quand s’arrêter et il semblerait aussi qu’il ne veuille pas lâcher ses jouets. Dépassant les limites, il nous livre ici un quatrième film sur ses robots qui se transforment et qui vont comme le sous-titre l’indique, vers leur extinction (c’est ce qu’on aurait souhaité à la fin du film). Et comme je l’ai dit en introduction : c’est l’overdose !

On retrouve naturellement tous les ingrédients des trois premiers Transformers en plus indigestes. Tout le film est totalement superficiel à la manière d’un clip Rn’B.  Tout pousse à la surenchère : revoilà les bimbos (Nicola Peltz filmée sous des angles plus que suggestifs  alors qu’elle joue le rôle de Tessa Yeager, une adolescente),  les dialogues aussi utiles que du diesel pour Bumble Bee et des explosions à outrance. Michaël Bay ne se soucie même plus du scénario. Tout est prétexte à réaliser des belles images, des images très stylisées ou la palette chromique fait écho aux émotions des personnages aussi ridicules que l’intelligence des Autobots (finit les prises de vues qui tournent autour des acteurs, maintenant ce sont les couchés de soleil, en veux-tu en voilà). Tiens, parlons-en des robots ! Bay nous livre une bande de Bad Guys (Samouraïs, Pistoleros et fous de la gâchette - que fait Bumble Bee avec ces « canailles » ?) sans grand intérêt. Le seul changement se trouve dans les Transformers construits par les humains qui passent d’un état robot à celui de véhicules en se dé-pixélisant (l’essence même du film n’est plus respecté). Un autre point complètement bâclé concernant les robots s’avère être les robots légendaires libérés par Optimus lors de la bataille à Hong Kong. Ces Transformers incroyables se changent en dinosaures de manière spectaculaires (Dinobots). Mais, afin de les rallier à sa cause, Optimus en affronte un en duel, et gagne (bien sûr !). Et que deviennent les Légendaires ? De simples montures pour Optimus et ses potes ! «  Ça vous dirait une petite virée à dos de dinos dans les rue de HK ?!! » _ Je ne vois pas en quoi ils sont « légendairement » spectaculaires. Encore une bonne idée sous-exploitée.  Pour continuer dans les ratés du film, le pompon se trouve dans la scène où Optimus se fait battre à plate couture par le Robot chasseur de prime, Lockdown. Il atterrit sur une voiture dans laquelle se trouve le personnage de Tessa. Suivant les plans, les portières  de la voiture sont, soit fermées, soit ouvertes. Ces défauts de montages sont des énormités pour un film de cette trempe. Il y a aussi l’élection du plus mauvais figurant : lorsque Crosshairs se met à tirer dans les bâtiments de KSI, tous les humains paniques à l’exception d’un garde (armé) qui réagit cinq minutes après tout le monde. Le plus surprenant est qu’il se trouve en premier plan. Il semble que Monsieur B. ne se soucie plus des détails, le plus importants pour lui étant d’en « foutre » plein les yeux. Passons au reste du casting. Stanley Tucci tient le rôle de  Joshua Joyce le grand patron de KSI. Plutôt excentrique et genre génie de la mode dans le domaine des Transformers, il devient le comique de service à la manière, pour ne pas dire à la place, de John Turturro alias l'Agent Simmons (en nettement moins drôle). Mais la guest star de cet opus est bien sûr MarK Wahlberg qui ne prend pas son rôle au sérieux et ressemble plus à un gosse qui va jouer à la guerre avec ses copains robots géants. On ne le sens pas trop à sa place dans ce rôle, son personnage étant plus proche d’un Witwicky adulte (Il était bien meilleur dans 2 Guns ou encore No pain, no gain que j’ai vu récemment).

 

Bon je vais m’arrêter là car passer tout le film aux cribles serait une perte de temps (et je me suis déjà bien lâché je crois). Il n’y a rien de vraiment passionnant dans ce dernier opus des Transformers, que ce soit le nouveau look de Megatron rebaptisé Galvatron, ou du style film d’horreur du passage dans le vaisseau de Lockdown (Tessa vs les chiens robots, un désastre). Le seul point qui a attiré mon attention étant les décors incroyables qu’offre la ville de Hong Kong. Vraiment impressionnant !

 

 

Réalisation : Michaël Bay _ Durée: 2h46 (interminable) _ Genre : Transformers _ Année : 2014 _ EU

Repost 0
Published by Dreamick - dans FILMS
commenter cet article
17 juillet 2014 4 17 /07 /juillet /2014 15:35

Résumé

Alors qu'il est en plein vol, un agent de la police de l’air reçoit des SMS d’un inconnu qui dit être à bord et vouloir assassiner un passager toutes les 20 minutes s'il ne reçoit pas 150 millions de dollars.

 

Avis

Non-stop est un très bon thriller mené tambour battant par un Liam Neesom excellent dans son rôle de marshall des airs anéanti par un drame familial. L’utilisation habile des textos  (correctement mis en images) permet d’accentuer la paranoïa à l’intérieur de cette espace complètement clôt qu’est l’avion. La tension monte crescendo avec des intrigues qui savent se renouveler. Les personnages secondaires, quelques peu clichés pour certains, s’en sortent plutôt bien et ils renforcent l’inquiétude qui s’installe à bord de l’engin en plein vol. Et finalement, le coupable en devient bien plus difficile à trouver. Quant au motif du terroriste, il est intéressant de voir que pour cette fois, il ne vient pas de l’extérieur des Etats-Unis, mais bien d’un sentiment d’insécurité à l’intérieur même du pays face à des forces de l’ordre qui ne savent plus rassurer leurs concitoyens.

Le seul grand bémol du film (spoiler) se trouve dans le personnage de la petite fille qui voyage seule et qui reflète l’image de la fille que le personnage de Liam Neelsom a perdu. En effet, lors du crash de l’appareil, la coque de l’avion s’arrache juste à côté du siège de la petite fille qui finalement sera sauvée par le marshall. Une fois à terre, alors que tout le monde sort de l’avion sauvé, la gamine vient le remercier sans aucun contre coup de ce qu’elle vient de vivre. A croire qu’elle n’a pas failli mourir, qu’elle n’a pas été prise en otage dans un avion qui allait exploser en plein ciel. Le scénariste devrait faire un peu plus attention à ce type de personnages avant de bâcler la fin de son film.

 

Réalisation : Jaume Collet-Serra _ Durée: 1h46 _ Genre : Thriller _ Année : 2014 _ EU

Repost 0
Published by Dreamick - dans FILMS
commenter cet article
13 juillet 2014 7 13 /07 /juillet /2014 18:05

Résumé

Asian Hawk se lance à travers le monde sur les traces de douze statues de bronze représentant les signes du Zodiaque chinois, pillées il y a bien longtemps par les armées françaises et anglaises.

 

Avis

En 2012, lorsque j’ai entendu parler de Chinese Zodiac, j’étais impatient de le voir. Maintenant que j’ai pu le voir (hé oui, la Chine est tellement loin qu’il a fallu attendre deux ans avant de voir ce film en France), je suis sceptique pour plusieurs raisons.

 

Premièrement, je trouve que les derniers films chinois de Jackie Chan ont perdu de leur « punch ». Il est vrai que le Monsieur, lors de la sortie de CZ12 (Chinese Zodiac), avait presque atteint les 70 ans. Et pour un homme de cet âge, il est sacrément souple et plein de vie. Bien sûr, on ne peut pas attendre de lui des combats de kung-fu aussi puissants et énergiques qu’autrefois, mais il est clair, que ces derniers films manquent  véritablement  de bonnes scènes de combats mano à mano. L’autre problème des films estampillés « Jackie Chan film », c’est qu’on assiste toujours aux mêmes acrobaties et aux mêmes gags. Le kung-fu comedy de Monsieur Jackie est devenu, depuis son expérience cinématographie américaine, un cliché de lui-même. L’acteur, réalisateur et producteur ne se donne plus la peine de renouveler son style et  se repose complètement sur sa renommée. D’ailleurs, c’est de cette manière que ses films sont vendus en France. Lors du doublage, le nom du personnage d’origine n’est même pas conservé et tous les personnages joués par Jackie chan s’appellent Jackie Chan ou ont un dérivé, comme c’est le cas dans Chinese Zodiac où le personnage s’appelle JC.  

Deuxièmement, ce film, qui se pose comme le troisième opus de la trilogie commencée avec le long métrage Mister Dynamite (Armor of God), est, de manière très évidente, une pâle copie d’Opération Condor, second film de cette même trilogie. La preuve en est  les passages et gags identiques aux deux films : la scène de la mitrailleuse qui canarde à tout va (tenue par Elsa dans Opération Condor et par Catherine dans CZ12). D’ailleurs, hormis l’équipe qui seconde Jackie dans le film, les deux femmes qui les accompagnent sont une chinoise et une française à la recherche de son grand-père. Identiquement dans Opération Condor, il se retrouve accompagné d’une chinoise et d’une allemande à qui il a promis de retrouver le défunt grand-père. Il est aussi question de lingots d’or et de trésors cachés. Toutes ces réutilisations scénaristiques affaiblissement l’originalité du film. On peut aussi regretter le changement de statut du personnage joué par Jackie Chan. Dans les deux premiers films de la trilogie, il était plus proche d’un Indiana Jones chinois, alors que là, il est plus proche d’un  James Bond entouré de gadgets (pas toujours crédibles) à la manière de son rôle dans The smoking. Quant au jeu des acteurs, il n’est pas toujours très juste. Le film souffre d’un rythme saccadé, baladé entre un humour puéril et de l’action pas toujours assumée. De nombreux personnages apparaissent de manière impromptue, je pense notamment au Vautour et à sa compagne, tout comme la femme qu’il ne cesse d’appeler et qui apparaît à la fin (on ne sait pas qui elle est), sans véritable intégration au reste de l’histoire. C’est aussi le cas du twist final, pour le moins impressionnant et spectaculaire, mais complètement hors propos selon moi. Mais le plus alourdissant se trouve être la moralisation à tout va sur l’Histoire des Hommes et les actes de chacun. Jackie Chan semble vouloir se poser comme précepteur de la morale face à un jeune public encore innocent. Et c’est là le plus grand défaut du film.

 

Pour en finir, je trouve que le film est totalement bancal. Ses expériences du cinéma asiatique et américain se mélangent très mal. Du coup, on se retrouve avec un ersatz d’Opération Condor. Le personnage d’Asian Hawk, qui était plus un aventurier à la Indiana Jones, devient ici un voleur moraliste lourd et indigeste. Le kung-fu comedy du comédien n’est plus ce qu’il était et je trouve qu’il s’enlise à chaque film.

 

Réalisation : Jackie Chan _ Durée: 2h03 _ Genre : Action _ Année : 2012 _ Chine

Repost 0
Published by Dreamick - dans FILMS
commenter cet article
17 juin 2014 2 17 /06 /juin /2014 16:53

Résumé

Jeune étudiante, Holly Teller se rend à Riddle, petite ville de Pennsylvanie, à la recherche de son frère handicapé disparu. Lorsqu'elle semble tenir une piste la menant à enquêter sur un hôpital abandonné elle se rend compte que le shérif veut garder sous silence un terrible événement passé...

 

Avis

Le résumé présente bien les choses. Le film commence à l’époque du lycée. Holly Teller (Elisabeth Harnois), son frère handicapé (Ryan Malgarini) et ses parents vivent parfaitement heureux dans la ville de Jefferson. Malheureusement, à l’école, deux jeunes rebelles, Matt (Bryan Lillis) et Cameron (Ben Bledsoe),  cherchent des histoires au frère de la jeune fille, Nathan Teller. Voilà pour la présentation rapide des protagonistes. Rien de plus, rien de moins. On s’attend à ce que la relation entre ces jeunes soit un peu plus poussée, surtout que l’un des jeunes rebelles, Matt, semble amoureux d’Holly, ce qui aurait pu agrémenter l’histoire. Mais non. On en reste là pour le début du film avec juste une scène d’ouverture étrange de prisonniers entrant dans un établissement ; une scène sans aucun dialogue. Puis trois ans se passent. Holly, étudiante à l’université, renvient chez elle pendant l’absence de ses parents. Un jour qu’elle aide au marché, elle aperçoit un homme chaussé des tennis de son frère. Elle le suit du mieux qu’elle le peut. Et elle semble apercevoir son frère à bord de la voiture avec laquelle disparaît l’homme. Après avoir interrogé un exposant sur le marché, elle apprend que cet homme vient de Riddle, la ville voisine de Jefferson. Elle décide dont de s’y rendre. La ville de Riddle est une ville fantôme. Enfin c’est ce que j’ai cru, mais elle possède bien des habitants, tapis dans des bâtiments totalement délabrés. Elle parvient à rejoindre le Shérif (joué par Val Kimer, complètement inutile dans le film) qui refuse de lui venir en aide. Elle rencontre alors la fille du shérif (Diora Baird) qui s’avère être une ancienne camarade de lycée d’Holly, et qui plus est, la petite amie de Cameron, l’un des jeunes qui ont amené à la disparition de Nathan (et qui dit Cameron, dit Matt). Nous revoilà donc avec notre belle brochette de protagonistes qui en trois ans n’a pas évolué d’un pousse. Après il s’en suit des découvertes sur le passé de la jeune femme et celui de son frère.

A mon sens, ce film est complètement à côté de ce qu’il aurait pu être. Les personnages ne sont pas assez développés dans leur caractère individuel comme dans leur relation de groupe. Mais là où le long métrage se plante littéralement, c’est dans la place que tient la ville de Riddle dans le scénario. Je veux dire, cette ville, dès les premières images, fait complètement flipper. On a l’impression qu’elle est abandonnée et qu’on pourrait y voir surgir des monstres comme la famille Sawyer de Massacre à la tronçonneuse. Et encore plus surprenant, on voit la jeune Holly qui se balade sans crainte cette ville « fantôme » - Je crois que le nombre d’habitants de la ville durant le film se résume à grosso modo une quinzaine de personnes, c’est dire que c’est louche - Donc, l’atmosphère de la ville aurait dû peser sur le scénario afin d’en ressortir une atmosphère de malaise. C’est vrai quoi, elle cache un secret, un secret aussi terrible que malsain. Mais au final, elle ne sert que de décorum. Pour le reste, le film avance lentement. Le spectateur est aussi perdu que les protagonistes, devenus des zonards dans des bâtiments qui ressemblent plus à des squattes qu’à autre chose. On découvre des informations sur le passé de Nathan et Holly auxquelles on s’attendait. Et surtout, on devine rapidement avec qui Nathan se trouve. Et ça malgré des rêves d’Holly qui sont complètement hors contexte et totalement inexploités par le scénario. Les meurtres sont dignes d’un mauvais slasher et les scènes de terreur virent au ridicule. Quant au twist final, il a lieu dans le bâtiment dans lequel pénétraient les prisonniers dans la scène d’ouverture du film. On apprend que ce lieu pénitencier est devenu par la suite un lieu psychiatrique très dangereux. Et là encore, le lieu est totalement sous exploité.

 

L’énigme est un film aux allures de slasher sur fond de thriller de très mauvaise qualité et qui ne vaut même pas la peine d’être vu si ce n’est pour la charmante Elisabeth Harnois. Pour le reste, passez votre chemin, il n’y a rien à voir.

 

 

Réalisation:  John O. Hartman, Nicholas Mross _ Durée: 1h39 _ Genre: Thriller _ Année: 2013 _ E.U.

 

Repost 0
Published by Dreamick - dans FILMS
commenter cet article
10 juin 2014 2 10 /06 /juin /2014 19:18

Résumé

Nicolas mène une existence paisible. Il a des parents qui l'aiment, une bande de chouettes copains avec lesquels il s'amuse bien, et il n'a pas du tout envie que cela change...
Mais un jour, Nicolas surprend une conversation entre ses parents qui lui laisse penser que sa mère est enceinte. Il panique alors et imagine le pire : bientôt un petit frère sera là, qui prendra tellement de place que ses parents ne s'occuperont plus de lui, et qu'ils finiront même par l'abandonner dans la forêt comme le Petit Poucet...

 

Avis

Aux E.U., il y a des films Marvel. En France, on a des films d’Astérix et le Petit Nicolas. Le Petit Nicolas est le genre de film français que je déteste le plus, un scénario qui lorgne entre le comique et le drame, des acteurs plus proche du théâtre que du cinéma et un propos vraiment inintéressant.

 

Le personnage de Nicolas est l’image même du héros de la bande dessinée franco-belge. Il s’agit d’un enfant en bas âge qui découvre la vie à travers sa famille, l’école et une floraison de personnages hétéroclites qui gravitent autour de lui. Par lui-même, ce personnage ne présente aucun intérêt réel sinon être le vecteur des relations humaines. D’ailleurs, le jeune comédien Maxime Godart excelle par son manque de vivacité et de spontanéité. Son visage vide d’expression crée, à mon sens, une distance avec le spectateur, qu’il soit enfant ou adulte. Heureusement, ses camarades de classe parviennent à relever l’intérêt du film par un humour aussi naïf qu’attendrissant. Je pense surtout à son camarade Clotaire, joué par le jeune victor Carles, très drôle dans le rôle du cancre de service. Il est parfaitement clair que le film s’adresse à un public d’enfants et d’adultes nostalgiques. Malheureusement, je trouve que les enfants d’aujourd’hui sont beaucoup moins innocents et naïfs que ceux décrits dans le film. Il y a donc encore une fois un décalage avec le public visé.

Concernant le scénario, il s’avère être aussi basique qu’un des récits de la bande dessinée éponyme. Et pourtant, il offre de bonnes idées qu’il n’exploite, malheureusement, jamais. On aurait pu penser que le changement d’institutrice, passant de la gentille et découragée Sandrine Kirberlain à la sèche et sévère Mlle Navarrin jouée par Anémone, aurait permis à l’histoire de se renouveler un peu. Mais non. On rigole à peine du changement de statut du fayot de la classe en cancre. Et les vaines tentatives des enfants pour se débarrasser de leur nouvelle institutrice tombent à plats. Et c’est la même chose lorsque les enfants tentent de se faire de l’argent pour engager un kidnappeur. Les conséquences de leurs ventes de boissons douteuses nous font juste esquisser un sourire du  bout des lèvres. En clair, l’humour du film ne décolle jamais. Pire encore, il tombe dans le ridicule avec la scène finale où Nicolas énumère des méchancetés concernant sa petite sœur. Les adultes du film sont totalement hilares. Alors que les propos tenus par l’enfant sont d’une violence gratuite voir ignoble et en rien comique, le film s’achève sur cette note absurde que ce garçon aurait l’âme d’un grand comique.

 

Finalement, ce film est, selon moi, un mauvais film comme sait si bien en réaliser le cinéma français. Malgré son casting impressionnant, Kad Merad, Valérie Lemercier, Daniel Prévost, pour n’en citer que quelques-uns, le film est tellement mou que même ces acteurs nous offrent une de leurs plus mauvaises prestations.  A oublier complètement !

 

Réalisation : Laurent Tirard _ Durée : 1h30 _ Genre : Comédie _ Origine : France _ Année : 2009

Repost 0
Published by Dreamick - dans FILMS
commenter cet article
5 juin 2014 4 05 /06 /juin /2014 14:51

Pour les voyageurs du monde entier, l’éruption du volcan islandais Eyjafjallajökull est un coup dur. Pour Alain et Valérie, c’est une catastrophe. Car pour arriver à temps dans le petit village de Grèce où se marie leur fille, ce couple de divorcés, qui se voue l’un l’autre une détestation sans borne, va être amené par la force des choses à prendre la route ensemble.

 

Bon, je ne vais pas m’attarder sur ce film, je voulais simplement souligner le fait qu’il s’agit là d’un très bon divertissement. Le duo Valérie Bonneton et Danny Boon fonctionne à la perfection, tant dans leurs déboires que dans leur haine réciproque. Les situations (bien poussées à l’extrême) offrent leur lot de drôleries. Les embûches se suivent mais ne se ressemblent pas, jouant entre les sentiments des deux protagonistes.

En clair, regardez-le, vous passerez un bon moment de rigolade.

 

Réalisateur : Alexandre Coffre _ Durée : 1h32 _ Genre : Comédie _ Année : 2013

Repost 0
Published by Dreamick - dans FILMS
commenter cet article
30 mai 2014 5 30 /05 /mai /2014 15:33

Il est entendu que je ne vais pas aborder le sujet polémique du reboot du plus populaire héros Marvel de tous les temps (peut-être une autre fois). Je ne vais pas non plus m’étendre sur mes impressions concernant le premier The amazing Spiderman ; mais tout de même suffisamment pour donner ma critique de ce deuxième opus.

 

Lorsque la date de sa sortie en France est enfin arrivée, j’étais comme un vrai gamin le jour de Noël. Les différentes bandes annonces m’avaient tellement mis l’eau à la bouche que j’étais plus qu’impatient. Je pense que l’ampleur de cette attente a aussi contribué à l’ampleur de la déception qui a suivi la fin du film.

Tout d’abord, je voudrai dire que le personnage Spiderman de ce film est, à mes yeux, le plus esthétique jamais réalisé. De la tenue en générale, en passant par les couleurs, le relief de la toile jusqu’au reflet des yeux, le personnage est tout simplement à la hauteur des plus belles illustrations jamais réalisées à son effigie. Il en est de même pour sa prestance et ses mouvements (incroyablement volatiles) dans les airs comme au bout d’une toile. Le réalisateur Marc Webb avait déjà offert une vision nouvelle des déplacements du « monte-en-l’air » lors du premier The amazing Spiderman en nous donnant le sentiment de se déplacer à sa place grâce à de superbes plans subjectifs. Cette fois, la caméra (c’est-à-dire le spectateur) l’accompagne dans ses sauts à travers les buildings. Le sentiment vertigineux est alors amplifié.

Marc Webb nous a aussi offert des moments comiques issus des comics ou illustrations, dont mon préféré est celui où il intervient dans une superette contre un braqueur alors qu’il est malade, donc couvert, sur son costume, d’un bonnet et d’une écharpe. Magnifique. Il y a encore beaucoup d’autres choses qui visuellement en font, à mon sens, le film de l’homme de l’araignée le plus abouti jusqu’à aujourd’hui. Malheureusement, ce n’est pas du tout le cas du scénario et de l’univers qu’il tente de construire.

En effet, le film souffre d’un manque flagrant de cohérence. D’un point de vue général, l’ensemble des intrigues s’imbriquent difficilement entre elles.  Le long métrage est davantage construit à la manière d’un comics. On peut « lire » le film à travers des chapitres  qui tentent de donner une continuité dans le temps à l’ensemble de l’histoire. Or, dans une œuvre cinématographique, il faut une idée générale dominante qui révèle le sens de chaque thème abordé. Ici, Marc Webb n’a réussi à aucun moment à relier toutes ces intriguent entre elles, brisant ainsi le rythme même du film, incommodant  par la même occasion le spectateur.

De manière plus détaillée, on a la scène d’introduction (qui reprend exactement le même moment du flash-back dans le premier « amazing » mais du point de vue du père) retraçant le départ des parents de Peter. On en apprend ainsi plus sur la mort « accidentelle »  de Monsieur et Madame Parker. Il y a donc un lien établi entre les deux films. La volonté de créer un lien entre la famille Parker et Oscorp se renforce davantage avec la scène du métro secret où Peter apprend le « pourquoi » de la disparition de ses parents. Ensuite vient la scène d’ouverture où Spiderman entre en action. Cette scène fait écho avec celle qui clôture le film; scène où le Rhino, en tant que super vilain, fait son apparition. Dans ce film, le personnage du Rhino est complètement inutile et sous exploité. D’ailleurs, je trouve que l’exosquelette du Rhino est totalement ridicule et hors de propos. En clair, il est juste là pour le clash des Sinister Six.

L’histoire entre Peter et Gwen s’assume complètement et les craintes du jeune homme concernant Gwen Stacy et la promesse qu’il a fait à au père de la jeune fille dans le premier opus fonctionne parfaitement. Concernant les ennemis, les choses se corsent au point d’être totalement bâclées. Prenons la naissance d’Electro : le personnage de Max Dillon est présenté rapidement par un sauvetage opéré par Spiderman. S’ensuit  alors une obsession maladive pour le costumé montrant une instabilité mentale vis-à-vis d’autrui (instabilité renforcée par sa rencontre hasardeuse avec Gwen et son conflit avec son supérieur). Tout change lorsque devenu Electro, il se sent moins sous les feux des projecteurs que Spiderman (c’est l’effet Facebook ? ). Il se met à le haïr au point de vouloir le détruire. Ce changement radical de sentiment est un peu facile à mon goût. Et surtout, à aucun moment dans le film, le psyché du personnage n’est approfondi. Il est l’image type du super vilain des années 60. L’évènement qui amène  sa transformation subit le même schéma simplifié. La scène des anguilles électriques est totalement téléphonée. Je veux dire qu’aujourd’hui, on attend d’un scénario qu’il nous propose des personnages avec de la profondeur, que ce soit un gentil ou un méchant, même si ce personnage ne sert, au final, qu’à combler les scènes de combats (comme c’est le cas pour le Rhino - Intro/conclusion). Et c’est fort dommage lorsqu’on voit le design magistralement réussi d’Electro. Mais ma plus grande déception reste Harry Osborn alias le Bouffon vert. Tout comme Electro, ce personnage est complètement bâclé. Voilà l’idée : Norman Osborn est mourant (c’est le seul moment où on le voit sur les deux films) et Harry Osborn (son fils placé en pensionnat) revient au chevet de son père. Ce dernier lui apprend que tout son travail était destiné à trouver une solution à sa maladie héréditaire. Harry comprend qu’il est donc lui aussi condamné. Il revoit Peter : « Cool ça va ? » «  Ouais et toi ? ». Harry hérite aussi d’Oscorp. Il comprend qu’il lui faut le sang de Spiderman pour guérir. « Non ? » « Ok ! Alors je vais tuer Spiderman !! » Voilà pour Harry Osborn. Et c’est encore plus expéditif pour sa transformation en Bouffon vert. Il finit par s’injecter du venin d’araignée (celui qui a transformé Peter) et subissant les effets secondaires, il se dirige sans raison préalable vert la tenue de combat qui s’apparente au costume du bouffon. Puis on le revoit pour l’affrontement final contre Spiderman. Et BAM !!! Présentation express, passons à l’opus 3 !! Ce personnage, l’un des plus importants de la saga et du comics, aurait mérité d’être approfondi sur de nombreux points comme sa relation avec son père avant son agonie, son amitié avec Peter, sa découverte d’Oscorp et ses secrets etc… Il s’agit tout de même de celui qui semblera être le chef des Sinister Six. Le seul point réellement positif se trouve dans son aspect. Le rendu visuel est parfaitement proche de son nom de super vilain, en fait du nom original, The green Goblin. Très loin du vilain masqué du comic et méchant du film de Sam Raimi joué par William Dafoe.

Pour finir, le passage le plus important, surtout le plus percutant visuellement et émotionnellement, (attention spoiler) est celui de la mort de Gwen Stacy. Ce final est tout simplement magistral. La chute de Gwen, la tentative de Spiderman pour la rattraper et le bouffon qui ne cesse d’attaquer, tout ça en fait vraiment le meilleur moment du film. La tension est à son comble, les ralentis sont à couper le souffle (je pense à la toile en forme de main ou encore le reflet de la jeune fille dans l’oeil de Spiderman) et le choc final du corps qui frappe le sol. Je me souviens du silence dans la salle. Vraiment très fort.

 

Pour conclure, The amazing Spiderman 2 est une grande déception, là-dessus, je suis clair. Et pourtant, je ne peux pas le rejeter complètement car il regorge vraiment de bonnes idées. Malheureusement, Sony a clairement démontré qu’il s’agissait d’un long métrage tout public (avec quelques clins d’œil, histoire de rassurer les fans de la première heure). Il est évident, aussi, que le studio gonfle ses films de super vilains pour rapidement exploiter le filon Sinister Six. Sur ce point, il ne se gêne pas pour empiéter sur la qualité du scénario (on pense encore à Spiderman 3 de Sam Raimi). Bien que le personnage de Spiderman soit le meilleur jamais réalisé, ce film n’en ai pas moins l’un des plus mauvais. Espérons que les prochains relèveront le niveau.

Réalisateur : Marc Webb _ Durée : 2h16 _ Genre : Super-Héros _ EU

Repost 0
Published by Dreamick - dans FILMS
commenter cet article
2 décembre 2013 1 02 /12 /décembre /2013 17:38

1480679_10152038833022631_1038954923_n.png

 

Suite à l'annonce du décès soudain et brutal de l'acteur Paul Walker, je tenais à lui rendre un petit hommage.

 

Dreamick.

Repost 0
Published by Dreamick - dans FILMS
commenter cet article
20 novembre 2013 3 20 /11 /novembre /2013 16:54

Bien bonjour !

Aujourd'hui, je me suis regardé The Lone Ranger de Gore Verbinski avec Johnny Depp. Et première impression, le film est vraiment mou et longuet. Le long métrage se perd dans des tirades sans intérêts. L'histoire se devine très vite et l'action reste très légère et passagère. Le personnage du Ranger joué par Armie Hammer manque cruellement de charisme.  Seuls le personnage de Johnny depp, malgré tout, très proche de celui de Sparrow dans Pirates des Caraïbes, et le cheval blanc apporte un lot d'humour très appréciable dans leur ensemble, même si parfois très classique ( voir le gag du train du début où le personnage de Reid et celui de Tonto, enchaînés l'un à l'autre, échappent aux bandits en étant accrochés à un aiguillage). Il est très clair qu'il s'agit d'une distribution Disney, l'aventure renvoyant à un spectacle familiale. Mais le film n'en reste pas moins appréciable à regarder vu le mauvais temps qu'il fait dehors (lol).

 

21005616_20130514100052863.jpgTonto, le guerrier indien, raconte comment John Reid, un ancien défenseur de la loi, est devenu un justicier légendaire. Ces deux héros à part vont devoir apprendre à faire équipe pour affronter le pire de la cupidité et de la corruption.

 

Réalisation :  Gore Verbinski _ Durée : 2h29 _ Genre : Aventures, Western _ E.U.

Repost 0
Published by Dreamick - dans FILMS
commenter cet article