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Vendredi 3 juin 2011 5 03 /06 /Juin /2011 13:27

Le-flic-de-Beverly-Hills-1.jpgAxel Foley est un flic désinvolte et indiscipliné de la ville de Détroit qui vient de se faire réprimander par son patron pour avoir tenté d'arrêter des trafiquants de cigarettes sans l'avoir informé.
De retour à son appartement, Axel retrouve son ami Mikey, travaillant à Beverly Hills et venu lui rendre visite. En rentrant d'une soirée dans un bar, ils sont agressés par deux hommes et son ami se fait assassiner.
Bien décidé à retrouver les coupables, Axel pose des congés auprès de son patron et part à Beverly Hills pour enquêter et découvre une affaire de devises et de drogue.

 

 

Sans conteste le meilleur film d'Eddy Murphy, et le meilleur de la trilogie, ce premier opus ne souffre en rien du temps et reste toujours aussi drôle. Le jeu d'Eddy murphy, son humour hystérique, les cascades, les personnages de Rosewood et Taggart, magnifiquement interprété par Judge Reinhold et John Ashton, tout fait de se film un film culte du 7ème art du XXème siècle.

 

Titre Original : Beverly Hills Cop

Réalisation   : Martin Brest

Durée             : 1h 45

Année             : 1984

Origine           : E.U.

Genres           : Comédie Policière

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Jeudi 2 juin 2011 4 02 /06 /Juin /2011 14:50

EN-QUELQUES-MOTS-World-Invasion-Battle-Los-Angeles-4.jpg Au camp Pendleton, base militaire située à proximité de Los Angeles, un groupe de Marines, dirigé par le sergent Michael Nantz, est appelé à riposter immédiatement à l'une des nombreuses attaques qui touchent les littoraux à travers le monde. Le sergent Nantz et ses hommes vont mener une bataille acharnée contre un ennemi mystérieux qui est déterminé à s'emparer de l'approvisionnement en eau et à détruire tout sur son passage.

 

 

Il semblerait que les américains, en ce moment, ne fassent que du cinéma marketing pour vendre leurs soldats ( Transformers, Iron Man...). Car au final, il ne s'agit que de ça dans ce film, vendre la bonne image des Marines, vous savez, ces hommes qui provoquent des guerres partout, envoyés par leurs dirigeants, et qui s'excusent par la suite ne disant qu'ils sont là pour maintenir la paix.

Pour en revenir au film, c'est une "merde" au scénario plat, à la réalisation hasardeuse et sans savoir-faire. Les SFX sont loin, très loin d'un District 9. Même Indepandence Day, blockbusters fort en clichés, s'en sort largement mieux que ce Battle LA.

L'action n'évolue pas d'un pouce, les personnages ne relèvent rien et les extraterrestre sont filmés à l'arrache, mais de manière très peu convaincante. Il n'y a rien d'autre à dire si ce n'est que c'est un raté parfait.

 

Titre original : Battle Los Angeles

Réalisation  : Jonathan Liebesman

Durée         : 1h 56

Année         : 2011

Origine       : E.U.

Genre         : Guerre, Science-fiction

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Mercredi 1 juin 2011 3 01 /06 /Juin /2011 14:10

affiche.jpg  Dans les temps anciens, la Terre faillit être détruite par des forces maléfiques. Pour s'en prémunir, sept sages créèrent les boules de cristal : les Dragonballs. Décidées à prendre leur revanche, les forces du Mal sont désormais de retour, et un seul guerrier d'exception est capable d'empêcher le pire. Le jeune Sangoku va alors découvrir le jour de ses 18 ans que son destin est trés loin de ce qu'il avait imaginé.
Après la mort accidentelle de son grand-père, il rencontre Maître Roshi, un expert en arts martiaux qui lui révèlera le secret et le pouvoir des Dragonballs. Sangoku se retrouve alors investi d¹une mission cruciale : retrouver toutes les boules de cristal avant son ennemi le plus cruel, Piccolo. Il se lancera dans une course effrénée aux côtés de Bulma, une scientifique brillante, Yamcha, un bandit du désert, et Chi Chi pour qui son coeur bat.
Pour Sangoku, cette quête des Dragonballs pourrait bien aussi être celle de son identité.

 

Dragon Ball... Oeuvre ultime du mangaka Akira Toriyama. Animé qui a bouleversé la vie de milliers de jeunes. Manga qui a transformé le Shonen et a inspiré les mangaka d'aujourd'hui (Naruto, One Piece...). Un grand cocktail d'humour, d'aventures, de combats, de voyages, de transformations et de personnages charismatiques. Un unviers unique dans le monde, une légende aux yeux des fans : le plus grand anime et manga de tous les temps.

Comme beaucoup l'ont déjà dit, adapter un univers aussi singulier et riche que celui de Dragon ball relève d'un véritable défi (impossible ?) à réaliser. Mais dans tout le sillage cinématographique mondial, et au vue de l'actuelle qualité des SFX, l'impossible pourrait être possible. Regardez les combats réalisés par Zack Snyder dans Sucker Punch.

Malheureusement, le résultat est là. Vérité de la crainte collective, il s'agit, et l'affiche nous l'annonçait déjà avant même une première bande-annonce, d'une véritable catastrophe, voir un crime abjecte.

Non mais dites moi où est l'adaptation ? A part pomper les noms et les Dragon Ball, je ne vois rien qui est un quelconque rapport avec l'oeuvre de Monsieur Toriyama, qui en passant est producteur exécutif de ce navet (honte à lui d'avoir collaboré à ça). Les personnages sont dénaturés. L'univers très spécifique du manga est inexistant.

On se fout littéralement de la "gueule" des gens, fans et autres en osant proposer ce film au monde. Il n'est pas étonnant que tous aient craché dessus. Le mec qui a écrit le scénario ne devait même pas savoir de quoi il parlait. Stephen Chow, connu pour son humour très manga (Shaolin Soccer et Crazy Kung-fu), mais que vient-il faire sur ce projet merdique ? Comment peut-il financer ce filme d'exploitation commerciale américanisé et américain.

 

Je ne veux plus m'étendre sur ce sujet. Ce n'est plus un simple article que j'écrirai mais une plainte de plusieurs centaines de pages, tellement ce film est négatif. Et puis je pense que tout le monde est du  même avis. Donc l'article est clos.

 

Réalisation : James Wong

Durée          : 1h 29

Année         : 2009

Origine        : E.U.

Genre         : Sous merde

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Mardi 31 mai 2011 2 31 /05 /Mai /2011 23:56

summer-wars-poster_02.jpg Bienvenue dans le monde de OZ : la plateforme communautaire d'internet. En se connectant depuis un ordinateur, une télévision ou un téléphone, des millions d'avatars alimentent le plus grand réseau social en ligne pour une nouvelle vie, hors des limites de la réalité.
Kenji, un lycéen timide et surdoué en mathématiques, effectue un job d'été au service de la maintenance d'OZ. A sa grande surprise, la jolie Natuski, la fille de ses rêves, lui propose de l'accompagner à Nagano, sa ville natale. Il se retrouve alors embarqué pour la fête traditionnelle du clan Jinnouchi. Il comprend bientôt que Natsuki ne l'a invité que pour jouer le rôle du " futur fiancé " et faire bonne figure vis-à-vis de sa vénérable grand mère. Au même moment, un virus attaque OZ, déclenchant catastrophe sur catastrophe au niveau planétaire.
Avec l'aide de Kenji, tout le clan Jinnouchi se lance alors dans une véritable croisade familiale pour sauver le monde virtuel et ses habitants...

 

Film d'animation made in Japan, comme beaucoup d'autres, est une pure merveille d'animation et d'histoire. Il nous plonge dans un récit mélangeant monde virtuel très futuriste et moderne avec un coté social, très familial, traditionnel et culturel. Et le tout tient parfaitement la route. Car le film sait judicieusement passer d'un monde à l'autre pour nourrir son histoire pleine de rebondissement.

Les personnages de la famille et les amis possèdent un fond et des caractéristiques qui les rendent uniques et indispensables au scénario. Quant à l'animation et au design, il est très classique de la "japanimation" lorsqu'il s'agit de dépeindre la réalité. Mais on plonge dans un monde très fun, coloré et inventif lorsque l'on pénètre Oz, le monde de l'internet. 

Une vision de fin du monde tout à fait innovente et inoubliable. Ce Summer Wars est tout simplement une pure réussite. A voir ABSOLUMENT !!

 

 

Réalisation : Mamoru Hosoda

Durée         : 1h 54

Année        : 2009

Origine       : Japon

Genre         : Drame, Science-fiction

 

summer-wars.jpg

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Mardi 31 mai 2011 2 31 /05 /Mai /2011 23:38

candy.jpgHelen Lyne, une étudiante, décide d'écrire sa thèse sur les mythes et légendes locals. C'est en visitant une partie de la ville inconnue qu'elle découvre la légende de Candyman, un homme effrayant qui apparait lorsqu'on prononce cinq fois son nom en face d'un mirroir. Helen, pragmatique, choisit de ne pas croire à l'existence de Candyman. Mais son univers bascule dans l'horreur quand une série de meurtres horribles commence ..

 

 

Avec Candyman, Clive Barker dépeint un univers sombre et dramatique, toujours plongé dans le péché et la souffrance, comme c'était déjà le cas avec Hellraiser.

Malheureusement, le film de Bernard Rose ne rend pas vraiment hommage au style Barker. Malgré un coté urbain de ghettos prometteur et bourré de bonnes idées, le film tourne vite au drame historique. Le passé de Candyman fait passer le personnage pour un martyre, le rendant à la fois plus humaine et beaucoup moins effrayant. Tony Rodd n'est en rien angoissant, et le personnage au crochet est très loin d'être aussi actif qu'un Freddy Krueger. Beaucoup plus parleur et poétique, ce film tire davantage vers le drame historique et social que vers un véritable film d'horreur.

Ce qui amoindrit aussi son efficacité est sa mauvaise relecture à travers le temps( Hellraiser souffre du même problème). Au final, Candyman est loin d'être le chef d'oeuvre espéré et prôné par les fans.

 

Réalisation : Bernard Rose

Durée         : 1h 38

Année         : 1992

Origine        : E.U.

Genre         : Drame horrifique

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Lundi 30 mai 2011 1 30 /05 /Mai /2011 14:01

 

iron-man-2.jpg

Alors qu'il fait l'essai d'une arme de son invention en Afghanistan, le milliardaire Tony Stark est capturé par des insurgés qui le forcent à travailler pour eux. Mais à leur insu, le scientifique crée pour lui-même une armure superpuissante au moyen de laquelle il s'évade et rentre aux États-Unis.

Transformé par son expérience, ce marchand d'armes arrogant et coureur de jupons, créateur pour l'armée américaine des appareils de destruction les plus perfectionnés, décide de mettre son génie et sa fortune au service du Bien. Il entreprend alors de peaufiner son armure en la truffant de gadgets technologiques, de façon à en faire une redoutable arme de combat. Ce faisant, Stark entre en conflit avec son vieux partenaire d'affaires, au moment où les insurgés afghans s'apprêtent à contre-attaquer.

 

 

Tout comme le second volet, Iron Man 2, ce premier film souffre d'un vide scénaristique dérangeant. Le film se repose énormément sur son acteur, Robert Downey Jr., et sur ses SFX pour le moins extraordinaires.

Pour moi, le film commence vraiment lorsque Tony Stark commence la création de l'armure. Ces scènes démontrent bien plus son savoir-faire que les scènes d'otages en Orient. A mes yeux, tout le début du film n'est qu'un besoin purement américain de re-situer leurs films dans leurs actualités militaires afin de donner une vision très manichéenne du monde. Et ce même si les armes viennent de l'occident. D'où une petite leçon de morale, car seul un héros peut comprendre qu'il n'est pas bien de fabriquer des armes, car les militaires, eux ne semblent pas le comprendre. Le film fait aussi penser au premier Transformers qui avait lui aussi besoin de faire l'éloge de ses marines. De ce fait, on perd une notion d'identité propre à l'oeuvre elle-même.  Et même s'il fallait expliquer l'apparition du noyau de Tony Stark, à mon sens, le début ralentit fortement le potentiel du film. Mais les scènes de combats et de créations de l'armure restent tout de même les points forts du film. L'attaque qu'il porte contre ceux qui l'ont emprisonné prouve en quelques plans toutes l'étendu du pouvoir du héros Marvel.

Malheureusement, ce premier opus marque aussi l'utilité purement commerciale de ce film. Il est le premier à annoncer les Avengers. Au final, les Iron Man ne sont que des films vides et purement démonstratifs d'un savoir-faire numérique.

 

Réalisation : Jon Favreau

Durée         : 2h 06

Année        :  2008

Origine       : E.U.

Genre         : Science-fiction

 

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Dimanche 29 mai 2011 7 29 /05 /Mai /2011 15:26

affiche-1.jpgCharles Lee Ray est un tueur en série psychopathe qui, après avoir tenté d'échapper à la police, a été abattu dans un magasin de jouets. Avant de mourir, il utilisa un rituel vaudou pour transférer son esprit dans une poupée qui trainait à côté de lui. Quelque temps plus tard, Andy Barclay, un petit garçon sans problèmes, se fait offrir par sa mère une poupée électronique aux traits d'un garçonnet roux en salopette, une poupée Brave Gars, qui fait fureur dans le commerce, et qu'Andy briguait. Cependant, depuis qu'Andy possède cette poupée qui se prénomme Chucky, la mère d'Andy s'inquiète... de mystérieux meurtres se passent, et Andy dit que Chucky lui parle...

 

Ce Jeu d'enfant à tous les défauts et caractéristiques d'un mauvais polar horrifique des années 80 : le bon flic, la femme en danger, avec son gosse, jamais de mari et le clochard, déclencheur de l'élément fantastique, soit ici une poupée où s'est incarnée l'âme d'un criminel.

En clair, il n'y a pas grand chose à en dire si ce n'est que la poupée est un sacrée tour de force en matière d'animatronics. Le visage est terrifiant et les expressions parfaites. Elles vous glacent le sang. Malheureusement les scènes d'agressions sont loins d'etre crédibles. Quant on est grand et adulte (ou même gamin), il y a bien des façons de se débarrasser d'une poupée. C'est d'ailleurs le plus grand point faibles du film. Les victimes ne font que hurler ou fuir. Pourtant le twist final est assez efficace. On y voit un Chucky brûlé revenir toujours et toujours à la vie. Vraiment ce film, il faut le voir juste pour cette poupée incroyable.

 

Titre Original : Child's Play

Réalisation   : Tom Holland

Durée           :  1h 27

Année          : 1988

Origine         : E.U.

Genres         : Horreur, Fantastique

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Samedi 28 mai 2011 6 28 /05 /Mai /2011 14:57

haut-dans-les-airs.jpgRyan Bingham a un emploi bien particulier : il sillonne les États-Unis afin de renvoyer les employés d'entreprises qui doivent faire des coupures massives de postes. Comme il prend souvent l'avion, il accumule les miles de récompenses et vise un groupe sélect de voyageurs. Lorsqu'une jeune employée de son bureau met en place un système qui permet de renvoyer à distance, Ryan voit son travail, son art, menacé par cette nouvelle technologie, et il décide d'emmener la jeune femme avec lui. Pendant ce temps, il fait la rencontre d'une magnifique voyageuse qui, comme lui, refuse l'engagement.

 

Contrairement à Sans Sarah, rien ne va !, ce film de Jason Reitman, dans lequel joue George Clooney, dépeint plusieurs tableaux. Le film nous sert de la comédie et du sentimentalisme sur fond de toile sociale.

On plonge dans la solitude d'un homme passant sa vie à voyager d'une entreprise à l'autre pour annoncer à des employés qu'ils sont licenciés, et des meeting où il donne des conférences pour devenir bon dans ce job. Jusqu'au jour où une jeune et ambitieuse employée veut révolutionner son emploi via internet. Face à la disparition de tout son univers, il va se révolter et se retrouver dans un cas de figure qu'il n'imaginait pas. Il va devoir la former sur le terrain. Entre problème de couple et sentimentalisme, on voyage entre indépendance et fuite de la famille. Un besoin de changer d'air pour certain et une manière de justifier son absence familial pour d'autres.

Le film nous emporte avec lui sans difficulté et on y prend plaisir. Un bon divertissement très bien réalisé et surtout très bien joué.

 

 

Titre Original : Up in the air

Réalisation   : Jason reitman

Durée           : 1h 49

Année          : 2009

Origine         : E.U.

Genre           : Comédie dramatique

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Samedi 28 mai 2011 6 28 /05 /Mai /2011 14:41

Que-justice-soit-faite-Affiche-France.jpg Dix ans après le meurtre de sa femme et sa fille, un homme se dresse contre le procureur en charge du procès des meurtriers, pour obtenir lui-même la justice. Sa vengeance menace tout aussi bien l'homme qui leur a accordé la clémence, que le système et la ville elle-même.

 

 

Un film qui nous prend totalement à contre-pied. Pensant assister à un film de revanche contre ceux qui ont tué sa femme et sa fille. Mais on se plante totalement. Le personnage joué par Gerard Buttler ( tout simplement parfait, comme toujours), s'en prend directement à la Justice avec tout ce qu'elle comporte d'injustice et de défauts. Un "putain" de thriller psychologique, à l'action détonante et au scénario surprenant et haletante. Un très grand divertissement.

 

 

Titre Original : Law Abiding Citizen

Réalisation   : F. Gary gray

Durée           : 1h 48

Année          : 2008

Origine         : E.U.

Genre          : Thriller

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Jeudi 26 mai 2011 4 26 /05 /Mai /2011 15:49

dragons_film_1_-43558.jpg Viking malingre et indiscipliné, Harold se fait interdire par son père, chef de leur village, de prendre part aux dangereux combats à mort contre les nombreux dragons qui ne cessent de les attaquer. Mais un jour qu'il ronge son frein, le jeune écervelé blesse d'un tir de catapulte un de ces cracheurs de feu ailés. À force de patience, il parvient à apprivoiser en cachette sa victime, découvrant alors que, sous des dehors monstrueux, ces animaux cachent une sensibilité insoupçonnée.

 

 

Encore un nouveau film d'animation tout simplement génial en terme de qualité et en terme de divertissement familial.

Dragons nous plonge sur une petite île où vivent des vikings qui n'ont qu'une idée en tete : trouver le repère de dragons qui ne cessent de les attaquer pour leur voler leur bétail.

L'originalité de ce film d'animation se trouve dans le design des dragons, un design très original.  Et bien sur, chaque dragon possède son alter ego chez les vikings, que se soit par un très d'apparence ou de caractère. Même si le Fury Noctune est très proche d'une créature issue de l'interminable série Pokemon. On peut dire que le film se compose en plusieurs actes : l'entraînement mis en parallèle avec le dressage du dragon noir, l'attaque du début et l'assaut final. Mais la meilleur scène se passe lors du dressage, lorsque Harold décide d'essayer son rafistolage en plein vol. Les péripéties sont énormément mises en valeur par des prises de vues excellentes faisant monter l'adrénaline jusqu'à la maîtrise parfaite du vol. Tout simplement magnifique comme passage. Il en est de même pour l'intensité du combat final qui prend un ton très sérieux. L'émotion est à son maximum lorsque Harold risque sa vie.

Au final, on se confronte à un univers très plaisant et parfaitement détaillé et maîtrisé. Et une suite (même un troisième opus) semble être déjà en accord. Et bien sur, on s'en trouve ravi.

 

Titre Original : How to train your dragon

Réalisation   : Dean DeBlois, Chris Sanders

Durée            : 1h 33

Année            : 2010

Origine          : E.U.

Genre            : Aventures

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